C’est une erreur collective
Telle est la défense de Jean-Pierre Elkabbach après avoir semble-t-il demandé à sa rédaction d’annoncer la mort de Pascal Sevran alors qu’il n’en était rien.
Cette citation me fait penser à deux choses :
- Il est quand même triste de voir un homme qui a managé toute sa vie réagir comme ça.
Essayer de reporter la faute sur des collaborateurs est l’une des pires choses qu’un manager peut faire, que ce soit pour des raisons éthiques ou des raisons de motivation des collaborateurs. - Il y en a qui se sont fait attaquer en justice et qui ont perdu pour moins que ça: voir l’histoire de Fuzz. Et pourtant, c’était à mon avis beaucoup moins grave: Eric Dupin n’a pas relayé l’information volontairement, il ne s’agissait que d’une rumeur de mariage et pas de décès et puis le nombre de personnes qui avaient eu accès à l’info par Fuzz est minime par rapport à ce que l’on a pu voir dans l’affaire Sevran.


