Artichaud, de Chinese Man, tiré de l’album The groove sessions
Lire la suiteLa période est économiquement difficile pour de nombreuses marques. En période de crise, celles-ci ont tendance à rogner sur les budgets qui leur semblent les moins stratégiques, et ce sont les budgets marketing et communications qui sont les premiers touchés. Au delà du fait que c’est un raisonnement très court-termiste, il est vrai que parfois les entreprises n’ont pas beaucoup d’options.
Et si la solution venait de notre cher Internet? Je vois plusieurs avantages qui font qu’en période de crise, les entreprises pourraient éviter de couper les budgets marketing grâce au web :
- Le retour sur investissement (ROI) est facilement mesurable. Le principal avantage du web, c’est que les outils de mesure sont nombreux et accessibles. Le marketing et la communication sont souvent considérés comme des pertes sèches. Lorsque l’on peut calculer le ROI, ça change tout. Le calcul du ROI permet de faire passer les budgets marketing et communication d’un statut de perte sèche à un statut d’investissement.
- Le web est un excellent outil de fidélisation. Les nouvelles technologies web permettent de fidéliser facilement les consommateurs. Elles permettent aux entreprise de mieux connaitre leur consommateurs grâce aux données qu’elles peuvent collecter puis ensuite de s’adresser personnellement à eux. Et il est bien connu qu’il est beaucoup moins cher de fidéliser un consommateur que d’en recruter un.
- Il existe des moyens de communication peu chers qui peuvent avoir un impact très fort. On peut penser au marketing viral, aux relations blogueurs… Ce sont des moyens qui, s’ils sont mis en place avec talent peuvent avoir un impact important (tant en notoriété qu’en image) sans que l’investissement ne soit trop lourd.
- Les investissements en distribution sont moindres. Même s’il est utopique de penser que l’on peut se lancer avec succès dans le ecommerce sans des investissements conséquents, ceux-ci seront moindre pour un même nombre de prospects touchés que dans le cadre d’une ouverture de magasin en dur. Il existe de nombreux outils comme l’affiliation qui permettent de se lancer sans un investissement trop important.
La liste est sans doute incomplète et les entreprise l’ont bien compris. Pepsi, par exemple, a totalement mis de côté les autres médias pour se concentrer sur Internet à l’occasion du lancement d’une nouvelle boisson aux USA.
Lire la suiteWhat a wonderful World, de Louis Armstrong
Découvrez Louis Armstrong!
Mon morceau de musique favori pour fêter le 100ème article de ce blog. Le rythme va rester assez léger tout l’été car je prends de vraies vacances (presque 2 mois), chose que je n’avais pu faire depuis un moment. Et ce sont sans doute les dernières aussi puisque je vais bientôt entrer dans la vraie vie.
Lire la suiteParce que les plus beaux buzz ne sont pas toujours les plus « commerciaux », voici la suite de la vidéo « Where the hell is Matt? »
Where the Hell is Matt? (2008) from Matthew Harding on Vimeo.
Bon j’admet qu’il y a tout de même un peu de commercial puisque le voyage de Matt a été financé grâce à une compagnie privée qui se fait connaître en toute fin de vidéo. Mais elle ne cherche pas à occuper tout l’espace et l’idée est belle, tout simplement.
Via You to You
Lire la suitePour piloter sa marque, il est essentiel d’être capable de suivre les tendances. Qu’est-ce qui motive les consommateurs, qu’est-ce qui les fait bouger, réagir… Cela permet d’une part de savoir où entrer en contact avec eux, mais également ce qu’on doit leur apporter pour créer la relation.
La première source d’information sur les tendances, c’est la curiosité. Il faut être capable de prendre le temps d’observer les gens autour de nous, en essayant d’éviter le biais de ne s’intéresser qu’à ce qui est à la mode. Une tendance n’est pas une mode.
Cette curiosité est essentielle, mais il est indispensable de la compléter par des données plus générales.
Voici une sélection de sites qui offrent ces données. On passe de très bons sites gratuits à des études spécifiques payantes. A chacun de choisir en fonction de ses moyens et de ses objectifs.
Influencia
Influencia est un excellent site français, gratuit, qui présente chaque semaine des dossiers ou des news sur les tendances et les principaux buzz du moment. Très agréable à lire, avec du contenu de qualité, et des news plutôt fraîches.
Cette semaine, deux dossiers sur le retour de la tendance du « Simple » pour la maison et les objets et sur la génération X (les trentenaires).
The Cool Hunter
The Cool Hunter est un site américain qui traque les dernières tendances et les diffuse, soit directement sur le site, soit à travers sa newsletter, que je vous recommande chaudement. Les catégories traitées sont très larges et vont du lifestyle aux tendances dans les bureaux en passant par les gadgets, les groupes démographiques…
Ipsos
Avec Ipsos, on entre dans les études payantes. Ipsos propose des études générales, mais aussi des services d’études spécifiques sur demande. Les moyens mis en œuvre sont importants. Ipsos travaille avec des panels très bien qualifiés et des possibilités d’études vastes : études de tendances, mais aussi études tout au long des campagnes de communication…
TNS Sofres
TNS Sofres offre le même type de services qu’Ipsos avec son observatoire des tendances « Facts’n Trends ». Facts’n Trends croise des recherches marketing et sociologique et étudie à la fois les déclarations du panel ainsi que leurs habitudes réelles de consommation pour détecter les tendances.
Voilà donc une petite sélection de sites pour suivre un peu les dernières tendances. Une bonne veille sur ces sites doit bien sûr être complétée par l’utilisation des moteurs de recherche et agrégateurs de contenus, mais surtout par une bonne curiosité personnelle. Cette curiosité permet surtout de ne pas seulement suivre les tendances et de parfois en lancer, ce qui donne toujours un avantage important.
Non, la France n’est pas repêchée à l’Euro, non, les italiens n’ont pas troqué leurs tutus pour des crampons, je vais parler automobile. En fait, la bonne nouvelle n’est pas forcément pour le secteur automobile (pas à court terme en tous cas), mais plutôt pour nous consommateurs, et pour notre chère planète.
La bonne nouvelle c’est que les ventes de voiture pourraient chuter de 8% d’ici à 2012 si le cours du pétrole continue à augmenter, selon un article des Echos. Ce qui signifie que les constructeurs automobiles vont être obligés de préparer activement l’après-pétrole, une baisse des ventes de 8% étant catastrophique pour la plupart des constructeurs.
On va voir d’ici là quels sont les constructeurs qui se donnent les moyens de préparer l’avenir et quels sont ceux qui vont juste naviguer à vue en essayant de sauver les meubles (par la communication notamment). Les opportunités pour ceux qui auront le courage de révolutionner leur offre en profondeur sont réelles. Le cabinet Arthur D. Little identifie dès à présent une réserve potentielle de 1.2 millions d’acheteurs de véhicules verts aux USA. Le potentiel de croissance du segment des véhicules faiblement polluants va augmenter de 15% à 30% en fonction de la hausse du prix du baril.
C’est la dure loi de la sélection naturelle en quelques sortes…
Via Consommateur 36
Lire la suiteÇa sonne beaucoup moins bien qu’en anglais (« Build your brand by thinking like a fighter »), mais c’est une idée intéressante. Idée qui nous vient de Anne Mulcahy, qui a permis à la marque Xerox de passer d’un résultat négatif de -300 millions $ à un résultat positif de 1 milliard $ entre 2000 et 2007. Belle performance qui semble résister à la crise.
Sa méthode est assez simple. En temps de crise, les marques doivent être capables de développer les 4 qualités suivantes : l’agilité, l’engagement et la capacité à maîtriser tous les paramètres extérieurs, propres aux combattants.
L’agilité
L’agilité est définitivement une valeur à la mode. Avec les nouvelles technologies, tout va toujours plus vite. De plus en plus, la marque doit associer à son développement à long terme une capacité à se construire et à évoluer à court terme. L’entreprise doit également être capable de lancer de nouveaux produits plus rapidement, de les adapter aux goûts changeants des consommateurs tout en réagissant en cas de crise de confiance. Si les petites structures sont bien armées pour répondre à ces nouveaux défis, il n’en va pas de même pour les grandes entreprises.
Dans la construction de la fidélité, les marques ne cherchent plus seulement à avoir des consommateurs loyaux qui achètent régulièrement. Elles doivent également veiller à avoir des fans qui vont devenir des ambassadeurs de la marque. L’agilité lui permet d’offrir toujours plus (en termes de produit et de dialogue) aux consommateurs pour qu’ils deviennent ces ambassadeurs.
L’engagement
Cette agilité doit être complétée par de l’engagement pour fidéliser le consommateur. Cet engagement doit être de qualité. Il peut être mesuré par quatre éléments : l’implication, l’interaction, l’intimité et l’influence. L’engagement permet de construire la marque à court terme.
La maîtrise
Les marques deviennent de plus en plus compliquées à maîtriser complètement. Elles sont tiraillées entre le besoin de contrôler leur image et la nécessité de croître pour ne pas disparaître. Elles doivent placer le curseur finement entre la tentation de se développer en multipliant les canaux de vente, et la nécessiter de continuer à piloter la marque. Imposer sa marque tout en bénéficiant des avantages d’une multiplication des canaux de distribution demande la ténacité, la détermination et l’endurance du combattant.
Pour s’imposer dans un contexte difficile, il est clair que la marque doit être offensive, dans le bon sens du terme. Elle doit réagir rapidement pour s’adapter à l’environnement changeant et s’engager franchement envers le consommateur.
Via AdAge.com
Lire la suiteSt Elsewhere, de Gnarls Barkley, tiré de l’album St Elsewhere
Découvrez Gnarls Barkley!

