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Brève

« Our brand is everything we do ». C’est ainsi qu’un marketer américain définit sa marque. Comme le fait remarquer David Wolfe sur son blog, c’est une superbe synthèse de ce qu’est une marque.

Une marque n’est pas seulement un nom, un logo ou une baseline. Une marque représente bien plus que cela dans l’esprit d’un consommateur. Quand un consommateur a en face de lui un vendeur d’une certaine marque, cette rencontre va influer sur sa vision de la marque. A chaque fois que le consommateur entre en contact avec la marque, sa vision de celle-ci sera modifiée.

C’est pour cela que je pense que la marque doit être traitée dans une entreprise par une équipe spécialement dédiée à la gestion de la marque. La gestion de la marque implique le marketing (marketing produit et communication) bien-sûr, mais également les forces de vente, les équipes de SAV, les RH, la direction… Le projet de marque doit être communiqué à tous les employés, et pourquoi pas en partie aux autres parties prenantes de la société comme les fournisseurs, les actionnaires…

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Un luxe que seules les entreprises qui arrivent à donner satisfaction à leurs clients peuvent se payer : utiliser leurs consommateurs pour communiquer et travailler leur image de marque.

Un premier exemple avec Burger King, aux USA, qui simule la fin du Whopper, sans doute le burger le plus apprécié outre-atlantique. Les clients confrontés à ce désastre (oui, je pèse mes mots :) ) sont filmés et le résultat est plus que positif.

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Le second exemple nous vient du monde du cinéma. Pour la sortie d’un film qui fait très peur, des spectateurs ont été filmés lors de la projection d’un film. Le résultat est également très bon.

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Ces deux exemples prennent la communication traditionnelle à contre-pied : on ne met plus le produit en avant, mais comme on a confiance dans les qualité intrinsèques du produit, on utilise les consommateurs. Les avantages sont nombreux :

  • Le résultat est plus crédible qu’une communication traditionnelle: on fait plus confiance à ce que nous disent les autres consommateurs qu’à la marque.
  • L’image de marque est fortement renforcée : une marque qui peut se permettre une telle opération a forcément confiance en ses produits.
  • Le procédé étant original, cela permet de développer un bouche à oreille rapide et fort (voir les deux précédents points)
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Suite à une demande de Roselyne Bachelot le 4 février dernier, Michel Edouard Leclerc a décidé de supprimer les confiseries aux caisses des magasins de l’enseigne. D’après lui, les enfants sont facilement tentés par ces confiseries proposées à un moment d’attente (excellent exemple de marketing de l’attente). Les chiffres semblent aller dans ce sens puisqu’il semble qu’un quart des confiseries sont vendues aux caisses et que l’arrêt de la vente de sucreries en caisse devrait entrainer un manque à gagner de 5 millions d’euros par an.

Alors quel est l’intérêt de MEL? L’image, bien sûr. Cette annonce va dans le sens du positionnement militant de Leclerc. Positionnement qui est d’ailleurs très clair, bien intégré à mon avis dans l’esprit des consommateurs, et très bien soutenu par le PDG de l’enseigne grâce à son blog et ses nombreux passages dans les médias.

Par contre je me pose beaucoup de questions sur l’intérêt de tout miser sur l’image pour les chaînes de grande distribution. Est-ce que l’image d’une enseigne joue un rôle important dans le choix d’une grande surface par les consommateurs? A mon avis, pour un acte d’achat finalement peu impliquant, la proximité et les prix sont bien plus importants. Et pourtant, si je ne doute pas du caractère profondément militant de MEL, je ne pense pas qu’il prenne une décision qui aura un impact fort pour ses franchisés juste par opinion. Qu’en pensez vous?

Via Consottisier

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« L’invention consiste à créer quelque chose de nouveau, l’innovation revient, elle, à créer quelque chose de nouveau mais qui rapporte de l’argent. », Fortune.

Une phrase qui m’intéresse beaucoup et qui nous montre plusieurs choses:

  • Une innovation, en plus d’être quelque chose de nouveau, doit avoir suffisamment d’impact pour intéresser de nombreuses personnes. Elle doit donc être réellement utile.
  • L’innovation ne s’arrête pas à la découverte de quelque chose de nouveau. Elle intègre tout le processus qui va conduire le nouveau produit/service vers le consommateur.
  • Comme tout produit/service, une notion de viabilité économique entre en compte.

Via Ecrans

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Le contexte

On a tous des domaines que l’on connait bien et d’autres domaines que l’on souhaiterait découvrir. Moi, par exemple, je pense avoir des connaissances en communication, marketing, sport, management, développement durable… Par contre j’aimerais beaucoup pouvoir progresser dans les disciplines scientifiques. C’est le gros regret que j’ai concernant mon choix d’orientation en études supérieures. J’ai commencé des études scientifiques assez généralistes (avec l’informatique en ligne directrice) pour ensuite partir vers des études commerciales (école de commerce) et ceci afin d’avoir une double compétence. Je regrette de n’avoir pu qu’entrevoir de nombreux domaines scientifiques.

Le concept

Du coup je pense qu’il serait intéressant de mettre en place sur Internet un service de parrainage afin de pouvoir échanger des connaissances. Cela pourrait être sous la forme d’un parrainage entre deux personnes qui s’apportent mutuellement les connaissances qu’elles recherchent.

Le fonctionnement

Les utilisateurs d’inscrivent en disant quels sont les domaines sur lesquels ils sont compétents et quels sont les domaines sur lesquels ils souhaiteraient apprendre des choses. Le service met ensuite en relation les personnes dont les envies coïncident. Une fois en relation avec une personne, on peut dialoguer librement avec elle et partager des ressources et des liens. En y intégrant des fonctionnalités « Web 2.0″ comme un système de notation des personnes, des fiches de description pour les adhérents… je pense que le service pourrait très bien fonctionner.

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Mardi prochain sur Arte, un documentaire qui s’annonce très bon sur la très controversée entreprise américaine Monsanto : « Le monde selon Monsanto ».

Monsanto le documentaire sur Arte

Je vous laisse aller sur Wikipedia pour voir la liste des reproches faits à cette société plus que centenaire et qui arbore fièrement son slogan « Food, health, hope ». Encore un bel exemple de communication totalement déconnectée des valeurs intrinsèques de la marque.

Ce documentaire devrait avoir pas mal de succès, on en parle pas mal sur le net.

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Un petit article pour vous présenter une illustration bien pratique pour nous, les webmarketeurs (oui, comme Mennen):

The house of webmarketing

Cette illustration est un excellent pense-bête au moment de mettre en place une stratégie de communication en ligne (ou de lancer un service en ligne mais je vais plutôt me pencher sur l’aspect communication).

La base, les fondations, c’est le consommateur. Pour qu’une communication marche, la connaissance du consommateur et de ses attentes est primordiale. J’aurais également rajouté le produit ou le service dans les « fondations » car pour que le consommateur soit réceptif à une publicité, et qu’elle produise un effet positif, il faut que le consommateur soit susceptible d’être intéressé par le produit/service. La base est également constituée de la marque. Une marque dont la communication est en décalage avec ses valeurs prend un risque. Je vous invite, sur ce point à aller voir une discussion que j’ai eu avec Diane, du blog « Du marketing plein les doigts » à propos de la dernière campagne de Vuitton, qui prends ce risque.

On entre ensuite dans le dispositif de communication en tant que tel. Au delà des points « classiques » à respecter que sont la facilité d’utilisation, l’intérêt et l’attrait, David Armano, le créateur de cette illustration insiste sur l’aspect « durable » de la campagne. C’est l’un des intérêts du web : la campagne peut très bien continuer à vivre bien après que vous l’ayez lancée grâce aux phénomènes viraux. Cette variable est donc très liée à la suivante qui est l’aspect « social » de la campagne. C’est le principe de viralité.

Une bien belle illustration à garder dans un coin. Je vous invite à aller voir le blog de David Armano, d’où elle est tirée.

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Une petite idée que j’ai eu dernièrement en voyant un groupe de touristes :

Pourquoi ne pas utiliser les photos de vacances des touristes pour communiquer presque gratuitement?

Le principe est simple : habillez quelqu’un comme la mascotte de votre société et emmenez le dans des lieux très touristiques. Ensuite, il faut qu’il arrive à se mettre dans le champ des photos prises par les touristes. Par exemple, si un groupe de touriste se fait prendre en photo, il suffit de sauter derrière eux pour être sur la photo. Votre marque est alors gravée sur la photo et sera vue par toutes les personnes à qui le touriste montrera la photo.

Bon ok, c’est pas exceptionnel comme idée. Mais avec un bon message, je suis persuadé que ça peut bien fonctionner. Après on peut en effet se poser des questions sur l’éthique de la chose.

Ça me rappelle d’ailleurs une excellente opération réalisée par Dim pendant la coupe du monde de Rugby (voir ici). Afficher la marque là où on ne l’attend pas est souvent efficace.

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