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Brève

« If old consumers were assumed to be passive, then new consumers are active. If old consumers were predictable and stayed where you told them, then new consumers are migratory, showing a declining loyalty to networks or media. If old consumers were isolated individuals, then new consumers are more socially connected. If the work of media consumers was once silent and invisible, then new consumers are now noisy and public. », Henry Jenkins

Les consommateurs sont actifs
Il faut les écouter, leur donner les moyens et l’envie de s’exprimer, les pousser à l’action, leur permettre de mettre leur énergie au service de leur communauté.

Les consommateurs ne sont pas cantonnés sur un média
Le dialogue, la conversation, les histoires doivent se passer sur tous les médias. Il faut suivre les consommateurs, mais les surprendre aussi pour gagner leur attention.

Les consommateurs sont connectés
Les marques doivent maîtriser les théories des réseaux. Elles doivent comprendre comment sont interconnectés leurs consommateurs, comment ils interagissent entre eux. Plus complexe encore, les marques doivent trouver le meilleur moyen pour se brancher dans ces réseaux de connexions sociales.

Les consommateurs s’expriment publiquement
Inutile de chercher à contrôler ce qui est dit sur votre marque. L’énergie perdue dans cette tâche vaine aurait pu servir à écouter la critique et y répondre correctement. Et au final de fidéliser encore plus, afin de tourner cette menace en avantage concurrentiel fort.

Quote found on What Consumes Me

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Un peu de légèreté dans cet article, même s’il ne faut pas négliger cet aspect de la gestion d’une marque. Il faut tester au maximum les noms choisis pour une marque, une entreprise, un produit.

Il faut tester les noms à l’international
C’est sans doute l’écueil le plus fréquent. Lorsque l’on s’attaque à un nouveau marché international, il faut absolument vérifier la signification du nom choisit dans ce nouveau pays. Cela permet d’éviter de présenter une voiture qui s’appelle l’Alfa Romeo Mito ou un prototype qui s’appelle l’Audi e-tron. Pour la 1ère, ce n’est sans doute pas très grave, surtout que le positionnement est sur le jeu, sur la consommation. Par contre, pour la 2nde, le nom est extrêmement bien trouvé pour un pays anglophone, mais très mal venu en pays francophone…

Audi e-tron

Audi e-tron

Rechercher toutes les significations possibles du nom
Il ne coûte pas grand chose de demander autour de soi ce que les gens pensent d’un nom. Là où une personne qui a travaillé dessus verra en priorité le sens qu’elle cherche à faire passer dans ce nom, une personne extérieure pourra rapidement y voir d’autres significations, plus ou moins positives. Et que ce second sens soit perçu de façon consciente ou non, l’impact peut être très négatif. Surtout lorsqu’on s’appelle Surcou et qu’on cherche à se positionner sur des prix bas (et puis la copie, c’est mal).
Surcou. Vraiment le moins cher?

Ou alors qu’on s’appelle Microchoix et que l’on offre une large gamme de produits.

Microchoix, un large choix?

Ne pas forcément chercher à utiliser le nom du fondateur
Je ne sais pas si c’est une spécificité de la Haute Savoie, mais son tissu économique étant dominé par les entreprises familiales, on retrouve de nombreuses entreprises dont le nom est celui du fondateur. Si cela a des avantages certains, en terme de crédibilité, de force de rassemblement des employés, c’est un choix qui peut être un peu malheureux lorsque l’on est une entreprise de transport et que le fondateur s’appelle Crolard ou lorsque le créateur d’une banque s’appelle Laydernier.
Banque Laydernier sur le crédit
Transports Crolard

Cet article prête à sourire, évidemment, mais le problème est important : il est tellement simple de tester un nom qu’il est dommage de s’en priver.

En bonus, quelques autres noms qui voyagent mal ou qui sont mal trouvés (et si vous avez d’autres exemples, n’hésitez pas à me les envoyer, je les ajouterai ici).
Toorista, le moteur du voyageur? Pas sûr...

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Comme promis dans mon article de début d’année, un peu de nouveau pour 2010.

Tout d’abord, un nouveau thème. Je l’ai voulu plus aéré, plus lisible, (un peu) plus accessible. Je suis comme d’habitude un peu limité par mes maigres compétences en webdesign et en développement, mais au moins, mon blog me ressemble. N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, il est certain qu’il y a encore beaucoup d’améliorations à faire.

Une autre nouveauté : j’aimerais beaucoup faire participer un peu plus mon lectorat à mon blog. Je souhaite donc mettre en place un dispositif de questions/réponses. Si vous avez des questions qui rentrent dans mes domaines de compétences (marketing, web, médias sociaux, créativité…), n’hésitez pas à me les envoyer, et j’essaierai d’y répondre, sous la forme d’un article sur ce blog. Et pourquoi pas de temps en temps confronter mon opinion à celle d’un autre acteur du domaine.

Une petite dernière chose : pour les commentaires, je serai un peu plus strict face à l’auto-promo. Pas de problème pour les commentaires constructifs, mais les pseudos promotionnels sans véritable apport au débat seront mis en spam automatiquement, ça devient un peu trop la mode en ce moment et j’ai tendance à fuir les modes.

Sur ce, excellent début d’année 2010, qui visiblement devrait être dynamique dans notre domaine, que ce soit en France ou au Maroc!

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L’expérience racontée dans cet article de Bertrand Duperrin à propos des qualités du service client de KLM sur Twitter est très intéressante. Twitter est un formidable outil de communication certes, mais pour une marque, il doit avant tout être un outil de service.

La simplicité, la rapidité de cet outil en font le meilleur allié de la marque au service du client. Il est bien plus simple de poser une question à une marque sur Twitter qu’au téléphone (coût financier ou temps perdu, et désagrément parfois), que par email (temps de réponse, sentiment de ne pas maîtriser ce qui se passe après l’envoi) ou même qu’en direct (nécessité de se déplacer sur le point de vente, problème si jamais le vendeur n’a pas la réponse…). Twitter peut-être utile dans cette optique à toute entreprise, de la plus petite à la plus grande (grâce aux outils de gestion multi-utilisateurs comme Cotweet).

Au delà de la réponse aux questions venant des consommateurs, le service aux clients doit également venir là où on ne l’attend pas. La veille réalisée par la marque doit permettre de faire remonter toutes les demandes qui concernent le produit de la marque ou le besoin auquel il répond pour apporter des solutions de manière proactive.

Je ne dis pas par là que toute activité à but commercial ou promotionnel doit être proscrite, mais si une marque utilise l’outil à cette fin, elle doit toujours le faire avec comme objectif de rendre service.

Attention à ne pas transformer cette expérience qui doit être très positive pour le client en déception : le ressenti sera d’autant plus fort, et le principe même de Twitter est impitoyable. Si l’on n’apporte rien à ses followers, alors rien ne les empêche d’arrêter de nous suivre, ce qui rendra vaine toute communication ultérieure.

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JWT, le groupe de communication et publicité, a publié ses 100 prévisions pour 2010. Publicité, marketing, tendances, consommation, économie, politique, leur présentation couvre toutes les disciplines qui ont un rapport plus ou moins proche sur le marketing.

Même si certaines prévisions peuvent sembler un peu illusoire, ou alors peu impactantes, le fait d’en regrouper un grand nombre permet de donner à coup sûr des idées de tendances à exploiter cette année ou de produit à lancer ou promouvoir. Il n’y a qu’à parcourir ces 100 prévisions pour avoir des idées!

Via Digital Mix

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There is a mismatch between what science knowes and what business does

L’un des premiers articles que j’ai publié sur ce blog parlait de l’importance de la motivation intrinsèque par rapport à la motivation extrinsèque dans la créativité. Je parle beaucoup moins maintenant de créativité sur le blog, mais je continue à m’y intéresser, toujours pour les même raisons.

Je ne peux donc que vous présenter cette magnifique intervention de Dan Pink au TED. Dan Pink est un auteur, disruptif mais reconnu, qui étudie le management et le monde du travail.


N’hésitez pas à utiliser les sous-titres.

Il nous apprend qu’il est démontré scientifiquement que les récompenses sont la plupart du temps totalement inefficaces, voir parfois contre-productives. En fait, les récompenses peuvent être utiles seulement pour des tâches mécaniques, lorsque le but à atteindre et le moyen de l’atteindre sont clairement identifiés. Mais dès que l’on doit faire appel à la créativité, c’est à dire dans la grande majorité des cas, seule la motivation intrinsèque est importante.

Il définit la motivation intrinsèque par trois valeurs : l’autonomie, la maîtrise et l’intérêt que l’on trouve à la tâche. L’autonomie est la capacité à prendre en main ce que l’on fait (ce qui ne signifie pas forcément travailler seul), la maîtrise est notre compétence sur le sujet, et notre volonté de progresser. L’intérêt est de comprendre la finalité de ce que l’on fait.

Ces trois éléments sont plus complexes à mettre en place que des récompenses. Mais les exemples donnés pendant l’intervention montrent parfaitement à quel point ils sont essentiels et peuvent apporter beaucoup à une organisation.

Via Des livres pour changer de vie

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Avant toute chose, je tiens à vous souhaiter à tous, lecteurs réguliers d’Interact!on ou non, une excellente année 2010. De la réussite professionnelle, mais surtout plein de bonheur avec vos proches.

L’année 2009 a été assez intense de mon côté, avec le lancement d’Interact! Conseil. Tout n’a pas été facile, mais le bilan est vraiment positif, les échanges avec les gens que je rencontre dans ce cadre sont extrêmement enrichissants.

Pour 2010, je vais essayer de me concentrer sur ce qui me semble être le plus important au niveau professionnel pour me dégager un peu de temps et d’énergie pour des choses que je voudrais voir avancer cette année.
En particulier, je pense aux Petits déjeuners du Marketing que nous souhaitons développer avec Julien Guyard. Il y a également mon implication dans Entreprunner, startup dans le domaine du running. Et pour finir, j’aimerais améliorer beaucoup de choses sur Interact!on.

Mes bonnes résolutions pour Interact!on
Tout d’abord, une nouvelle version graphique, qui devrait voir le jour dans les semaines à venir. Je me sens un peu à l’étroit dans l’actuelle, je vais aérer le tout.
Ensuite, un rythme de publication plus régulier. Difficile d’écrire de nombreux articles de fond en une semaine, mais je vais essayer de faire vivre un peu plus le blog avec des brèves, des réflexions personnelles, des inspirations…
Et pour finir, je vais essayer d’adopter un ton un peu plus personnel, je me rends compte que les articles le sont de moins en moins.
Si vous avez des idées de choses que je pourrais améliorer, c’est le moment, n’hésitez pas à utiliser le formulaire de « Feedback », les commentaires, ou à mon contacter par email ou sur Twitter.

Bonne année à tous, je vous la souhaite passionnante, constructive, positive, innovante!

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La façon dont les gens consomment l’information, qu’elle soit commerciale ou non, évolue. C’est vrai pour la politique, pour les actualités, pour les campagnes marketing… Les informations se succèdent de plus en plus rapidement et ont une durée de vie de plus en plus courte. Et l’attention des consommateurs suit ce rythme effréné.

Il devient difficile pour les marques de faire le choix d’une grosse action, ponctuelle et coûteuse. Cela pour deux raisons : la 1ère est le timing, il est en effet risqué de concentrer une action sur une courte période car un autre événement peut s’accaparer l’attention de la cible visée à cette même date. La seconde raison est la rapidité avec laquelle une information, même importante, cède sa place à une autre dans l’esprit du consommateur. Il semble que le fossé entre les gros titres et le reste de l’actualité se creuse : là où les informations principales sont reprises pendant plusieurs jours, et les événements connexes scrutés pendant des semaines (les suicides chez France Telecom), les plus petits événements ont tendance à disparaître rapidement des supports d’information. Et l’actualité d’une marque ne pourra quasiment jamais entrer dans la 1ère catégorie, à part en cas de crise.

Est-ce que les marques doivent pour autant se contenter de micro-interactions isolées? Pas forcément. Il est par contre indispensable d’introduire les micro-interactions dans les grandes campagnes, pour recapter régulièrement l’attention de la cible. Un peu à l’image des media planners, qui jouent sur la répétition et essaient de toucher la cible à plusieurs moments et à travers différents supports, les marques qui utilisent les médias sociaux doivent trouver le juste milieu entre un niveau de présence suffisant et un niveau de présence trop important. Il s’agit de garder l’attention des membres de leur communauté sans pour autant les importuner.

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