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Culture

« People don’t buy what they need. They buy what they want. »

Cette phrase de Seth Godin ma inspiré la réflexion suivante:

Et si on se trompait de cible en travaillant les besoins des consommateurs? Le marketing 2.0 a mis en avant une tendance que l’on a tendance à surestimer un peu à mon avis, mais qui est bien réelle : les consommateurs sont entrés dans l’action et veulent devenir plus que de simples consommateurs.

Au lieu de travailler les besoins des consommateurs, pourquoi ne pas s’intéresser à leurs motivations? Comprendre les motivations profondes de quelqu’un permet d’avoir la certitude qu’on va lui offrir un produit qui va réellement lui correspondre. Et cela n’est pas seulement valable en marketing. Les hommes politiques, par exemple, devraient s’en inspirer.

On sait depuis longtemps que les Hommes sont loin d’être rationnels. On ne cherche pas toujours à satisfaire nos besoins de base et nous sommes sans doute parfois déconnectés de ceux-ci (conduites à risque, par exemple).

Et si on ne peut plus se baser sur les besoins, basons nous sur les motivations. Celles-ci intègrent cette irrationalité.

Alors en effet, je joue un peu sur les mots. Mais je pense que travailler en se basant sur les motivations permet de garder en tête qu’il faut aller le plus loin possible dans la compréhension de ces motivations et ne pas se contenter des besoins apparents du consommateur.

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Hungarian dances, de Brahms, que l’on peut trouver sur The Best Of Brahms

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Un peu de musique classique pour se détendre et clôturer un week-end bien chargé. J’aurais sans doute un peu de mal à poster régulièrement d’ici début Juillet pour cause de mémoire de fin d’études à terminer. Vous pourrez d’ailleurs le trouver sur ce blog en avant-première dès qu’il sera terminé (oui, je sais, c’est la classe!).

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Deux articles successifs m’ont interpellé en prévoyant que le « blue business » allait rapidement remplacer le « green business ». Avec deux théories totalement différentes (et même deux concepts différents sous le terme « blue »).



Le « blue business » selon AdAge.com:

Je suis tout d’abord tombé sur cet article : Seeing green? Maybe it’s time to go blue

Selon Adam Werbach (spécialiste du développement durable et publicitaire), les avancées du « green business » ont été très fortes ces dernières années. A tel point que l’on voit du vert partout et que c’en est presque devenu une mode. Si les consommateurs ont changé certaines de leurs habitudes, il faut aller plus loin pour que l’impact soit réel. Il faut une profonde prise de conscience de la part de ceux-ci afin que les entreprises s’engagent réellement dans cette voie, et que leurs préoccupations aillent au delà de la publicité sur le thème du développement durable. En effet, cette superficialité de la majorité des entreprises dans le domaine pourrait mener à un essoufflement de ce qui n’est pour le moment qu’une tendance, entrainé par la lassitude des consommateurs.

Pour répondre à cette problématique, il pointe l’importance d’aller plus loin. Il faut selon lui continuer à mettre la planète au centre du business tout en intégrant le fait que les consommateurs font partie de la planète. Les consommateurs veulent consommer responsablement, mais ils veulent aussi de bons produits, faciles d’accès, à un prix qui leur convient. Cette intégration des produits « verts » dans la consommation quotidienne est ce qu’Adam Werbach appelle le « blue business ».



Le « blue business » selon PSFK:

J’ai trouvé assez marrant le fait que PSFK ait aussi écrit un article sur le blue business aujourd’hui : Blue is the new green. Belle coïncidence!

Par contre, ils n’entendent pas du tout la même chose par « blue business ». Pour PSFK, blue fait référence a une ressource de plus en plus rare : l’eau. Ils pensent que d’ici peu, les entreprises devront être très attentives à leur utilisation de l’eau. Et les consommateurs les attendront au tournant. Là où je suis d’accord avec eux, c’est que le manque d’eau potable sera sans doute l’enjeu le plus urgent pour l’humanité. Il y a déjà beaucoup de gens qui meurent par manque d’eau potable et d’ici 2050 ils devrait y avoir plus de milliards de personnes privées d’eau potable. L’urgence écologique la plus pressante est donc l’eau. Par contre, je pense que la gestion de l’eau est intégrée dans la notion de green business. Et le non respect des ces règles est l’une des causes du manque d’eau potable. En Chine, par exemple, si l’eau potable pourrait poser problème d’ici peu, c’est que les ressources en eau sont fortement polluées.



Au final, on a deux articles qui nous disent une chose : le green business doit évoluer, pour prendre en compte à la fois les intérêts de la planète et des consommateurs, et surtout se porter sur le fond de la question, et non seulement sur la forme. Si les entreprises ne le font pas par philosophie, qu’elles le fassent au moins pour assurer leur avenir à long terme.

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Il y a eu une mini révolution au premier trimestre 2008, qui est passée quasiment inaperçue : Toyota a vendu plus de véhicules que General Motors. Cela faisait 77 ans que GM était la marque qui vendait le plus de véhicules chaque année (record à battre!). C’est donc peut-être la fin d’une belle série.

Depuis plusieurs années déjà, le modèle de Toyota est mis en avant. On parle de toyotisme depuis bien longtemps. Le New Yorker se demande même si ce n’est pas tout simplement du au fait que Toyota est l’entreprise la plus innovante.

Pourtant, Toyota n’a pas sorti de véhicules révolutionnaires, ni même des véhicules originaux, la marque n’est pas excentrique, ne parait pas créative au premier abord. Mais l’innovation de Toyota est au niveau des process. Cette innovation, quasi invisible pour les consommateurs, leur permet d’offrir des produits de grande qualité et de créer des produits qui correspondent réellement aux attentes des clients.

De plus, ce n’est pas une innovation qui est faite de révolutions, de coups d’éclats. C’est une innovation graduelle, par petites touches, continues et régulières. C’est une innovation qui n’est pas le fait de génies créatifs, mais de l’ensemble du personnel de Toyota, qui en travaillant dur sur les process arrive à faire avancer chacun d’entre eux. Ce type d’innovation demande une certaine révolution dans la gestion de l’information de l’entreprise, car ces innovations proviennent le plus souvent du bas de l’échelle, des employés qui travaillent au quotidien sur les process.

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To dry up, de Wax Tailor, tiré de l’album Hope & Sorrow

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Rien à ajouter :

Trouvé via Papy Boyington

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Pour être plus précis, ça serait la suppression de la télévision qui serait une solution au manque de temps.

En effet, un article du blog Modern Marketing nous présente une donnée intéressante : la construction totale de l’encyclopédie Wikipedia (en incluant absolument tout : de la création technique de la plateforme à la création des articles, en passant par les différentes modifications de ceux-ci) aurait pris approximativement 100 millions d’heure/homme. Et les américains passent 200 milliards d’heures par an devant la télévision. Cela représente 2000 projets de la taille de Wikipedia.

Une donnée amusante à garder en tête avant d’allumer la télé sans objectif précis.

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Le dernier clip de Justice (Stress) ne va pas passer inaperçu :

C’est violent, sans concession, avec une réalisation parfaite de Kourtrajme. Artistiquement je trouve ça plutôt bon (même si je ne suis pas fan d’électro). Il y a de la cohérence.

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