Au départ était le Fordisme et cette célèbre phrase de Henry Ford : «Les gens peuvent choisir n’importe quelle couleur pour la Ford T, du moment que c’est noir.»
Pour reprendre un article précédent, les besoins à combler étaient tellement grands qu’un produit unique par gamme était suffisant.
Puis, avec des réponses de plus en plus nombreuses à ces besoins, et donc une concurrence accrue, les entreprises ont commencé à concevoir des gammes beaucoup plus large. Cela permettait de répondre précisément à des besoins plus subtils et différents. Et l’on pouvait penser que cette stratégie était la bonne : en multipliant les produits au sein d’une gamme, on pouvait répondre à des besoins multiples et donc toucher un grand nombre de consommateurs.
Le problème a alors été que la concurrence devenait également plus intense au niveau du marketing. La surexposition publicitaire demande beaucoup de cohérence. Pour qu’une marque soit mémorisée, elle doit proposer un positionnement cohérent et unique, afin d’éviter la confusion dans l’esprit des gens. Il est très compliqué de mettre en avant plusieurs produits à la fois, les moyens investis en promotion étant alors éparpillés, tout comme l’image de la marque dans l’esprit des consommateurs.
C’est là que les gammes très fournies posent problème : il est beaucoup plus complexe et onéreux d’imposer plusieurs produits qu’un seul. De nombreuses marques l’ont compris. Apple pousse le concept assez loin. La marque arrive à s’imposer avec des gammes très restreintes. Et je pense que son succès vient en partie de cette simplicité : offrir un seul produit, en plus de permettre une grande rationalisation industrielle, permet à Apple de concentrer tous ses efforts marketing sur un seul objet, qui devient par là objet de désir, objet unique.
Mais cette stratégie peut également poser problème :
Alors comment faire? Plusieurs solutions à mon avis :
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bravo pour cette analyse. Apple est effectivement un exemple de simplicité. Mais Apple a galement été capable de céer du désir là ou les autres acteurs s’inscrivait dans la pulsion consumériste. C’est pour cela que je diverge sur un point par rapport à ton analyse :Le post-fordisme n’est pas un système destiné à répondre à une demande mais c’est un système basé sur l’offre et c’est ce qui le tue aujourd’hui. Le réenchantement de l’economie passe par la renaissance du désir. Or, celui ci n’existe plus aujourd’hui. Pour pouvoir nous soigner, il faudrait d’abord un bon diagnostic sur la maladie.
Je te rejoins dans ton analyse. Même si je pense qu’au départ l’augmentation de l’offre est due à une multiplication des besoins, la situation a clairement évolué vers un système basé en grande partie sur l’offre et non pas sur la demande. Cela n’empêche pas certaines marques de s’intéresser sincèrement à répondre à des motivations existantes des consommateurs, mais le système dans son ensemble souffre d’une sur-offre.
Il ont toujours ete à la pointe de la technologie et font en sorte quil ont une avance sur leurs rivaux et surtout il sont differants. Il n’ont pas de concurrent comme microsoft dans leur jeune temps.