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Mot clé "idée"

Pour ce deuxième et dernier épisode de la série, je vais adapter l’idée que j’exprime dans le précédent article aux particuliers.

Comment l’État peut-il s’enrichir tout en diminuant les impôts et les taxes?

A mon avis, le principe du bonus/malus peut également être appliqué aux particuliers. Il y a de nombreux comportements à favoriser et d’autres à éviter. En fait, ce principe existe déjà dans certains domaines, comme la sécurité routière avec les amendes.

Voici comment je verrais l’évolution de ce pré-existant pour rentrer dans un cadre de bonus/malus:

  • Etendre le principe à d’autres domaines que la sécurité routière : gestion des déchets, respect de l’environnement
  • Baisser les impôts et taxes
  • Indexer les amendes aux revenus des ménages
  • Renforcer le coût des amendes graves: encore une fois, ceux qui n’ont rien à se reprocher ont tout à gagner, puisque les impôts auront baissé. En plus, augmenter le coût des amendes peut avoir de bons résultats : dans certains états américains, il coûte 1000$ de jeter un papier ou un mégôt par terre (oui, bon ok, l’exemple est mal choisi, c’est pas super grave). Le résultat est excellent : les rues sont très propres

Il est clair que ces mesures sont un peu « moralisatrices » et pas très funky. Mais je pense que c’est un moyen juste pour renflouer un peu les caisses de l’État, tout en évitant de faire fuir les fortunes de France (grâce à la baisse d’impôts).

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En ces temps de faible croissance, le problème de la dette de l’État français risque d’être un sujet de plus en plus sensible. Pourtant, je pense qu’il y a des moyens assez simples pour que l’État puisse bénéficier de plus de revenus tout en baissant les impôts ou les taxes, que ce soit pour les entreprises ou les particuliers (à voir dans un prochain billet). Je pense notamment à un principe qui est bien connu des assureurs : le bonus/malus.

Pour les entreprises :

Pour les entreprises, le principe du bonus/malus est simple à mettre en œuvre. Il faut identifier une liste des actions de l’entreprise qui sont bénéfiques au pays, et une liste de celles qui ne le sont pas. Ces indicateurs doivent être simples à mesurer et être spécifiques à chaque secteur d’activité. Une fois cette liste déterminée, il suffit de moduler les taxes et impôt de l’entreprise (de façon très significative) en fonction des points accumulés en bonus et malus.

Malus :
- pollution, rejet de déchets, forts utilisation d’eau ou d’énergies sales
- emploi précaire, licenciements
- délocalisations à outrance
- discrimination dans les salaires
- …

Bonus :
- emploi durable
- emploi de personnes qui sont en général rejetées par le marché du travail (chômeurs de longue date, seniors, handicapés…)
- mise en place de plans d’économie d’énergies
- …

L’avantage d’intégrer ces bonus/malus aux impôts et taxes est qu’une entreprise qui respecte ces critères deviendra très compétitive (même internationalement) car elle n’aura que très peu d’impôts (et elle fera quand même gagner de l’argent à la France, car le non respect de ces critères coûte cher au pays, à moyen ou long terme). Et une entreprise qui ne les respecte pas comprendra bien vite que financièrement elle a intérêt à mettre ne place les actions pour y remédier (quand on tape significativement sur les finances on a des chances d’être entendu).

On peut alors éventuellement craindre que les recettes de l’État chutent dangereusement si toutes les entreprises se mettent aux normes. Mais au final, si toutes les entreprises se mettent à respecter ces critères, alors l’État aura moins besoin de revenus pour réparer les dégâts occasionnés par celles-ci.

Le respect ou non de ces critères pourra également constituer un score pour l’entreprise qui pourra être publié afin de favoriser encore plus les entreprises qui respectent leur environnement (au sens large).

C’est un système qui fonctionnerait plutôt pas mal dans une démocratie à mon avis.

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Go2Web20 : annuaire de services web 2.0

Go2Web20 est un excellent site qui regroupe tous les services Web 2.0 que l’on peut trouver aux US (ainsi que les plus importants hors-US).

Le site est bien fait, avec un bon moteur de recherche et une visualisation de la liste des services agréables.

Et ce site est une mine d’or pour les entrepreneurs qui souhaitent trouver des idées de services Web2.0 à lancer en France.

Par exemple, je cherche depuis longtemps une solution au fait que j’aime bien lire (pour des raisons professionnelles ou personnelles) mais que je n’ai ni les moyens de m’acheter de nouveaux livres tous les mois (surtout les livres professionnels), ni le temps d’aller à la bibliothèque. J’ai trouvé sur ce site plusieurs services de location ou d’échange de livres qui me seraient bien utiles. Malheureusement, ils ne sont accessibles que depuis les US.

Donc si quelqu’un veut se lancer…

A voir sur Go2Web20

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Franchild : entreprise pour les enfants

A l’heure où les pays occidentaux se battent pour éradiquer le travail des enfants dans le tiers-monde (forcément, difficile d’être compétitifs face à des pays dans lesquels des enfants travaillent pour pas grand chose), il se pourrait bien que le retour au travail des enfants se fasse par ces mêmes pays occidentaux.

Une société floridienne, Franchild, propose aux enfants de 5 à 15 ans d’ouvrir leur propre entreprise grâce à un système de franchise.
Pour 25$, il peuvent devenir franchisé Franchild et ouvrir leur boutique (en ligne ou en non) pour vendre des bougies, des vêtements, des savons biologiques…
Le fonctionnement est celui d’une franchise classique : les enfants achètent leur stock, bénéficient du marketing de Franchild et peuvent commencer à vendre leurs produits.

Qui lance ça en France?

Via Springwise

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Le contexte

Les gens, jeunes ou moins jeunes, sont de plus en plus à la recherche de sensations fortes, ils aiment se faire peur. Les thrillers ont toujours du succès (voir la deuxième vidéo de cet article). Mais un film reste un film et on est seulement spectateur. Il y a bien les trains fantômes pour nous faire réellement vivre une expérience d’angoisse, mais ils sont relativement démodés (et franchement, qui a déjà eu peur dans un train fantôme?).

Le concept

Il pourrait donc être intéressant de créer un parc d’attraction spécialisé dans l’angoisse. Il faut aller beaucoup plus loin que les trains fantômes. On peut penser à un lieu isolé en pleine campagne, ouvert seulement la nuit, avec plusieurs pôles : une forêt, des entrepôts…

Le fonctionnement

Il est important que ces lieux fassent très naturels et soient assez vastes pour accueillir un certain nombre de personnes. On peut ajouter des éléments pour renforcer un peu l’angoisse, comme des bruitages, des lampes torches qui tombent en panne, des ombres, des odeurs… La communication autour d’un tel centre est facile puisqu’on peut jouer sur de fausses rumeurs, un peu comme dans le film ‘The blairwitch project’. Les gens sont à la recherche d’expérience, il est tout à fait possible de créer une expérience dont ils se souviendront.

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Le contexte

On a tous des domaines que l’on connait bien et d’autres domaines que l’on souhaiterait découvrir. Moi, par exemple, je pense avoir des connaissances en communication, marketing, sport, management, développement durable… Par contre j’aimerais beaucoup pouvoir progresser dans les disciplines scientifiques. C’est le gros regret que j’ai concernant mon choix d’orientation en études supérieures. J’ai commencé des études scientifiques assez généralistes (avec l’informatique en ligne directrice) pour ensuite partir vers des études commerciales (école de commerce) et ceci afin d’avoir une double compétence. Je regrette de n’avoir pu qu’entrevoir de nombreux domaines scientifiques.

Le concept

Du coup je pense qu’il serait intéressant de mettre en place sur Internet un service de parrainage afin de pouvoir échanger des connaissances. Cela pourrait être sous la forme d’un parrainage entre deux personnes qui s’apportent mutuellement les connaissances qu’elles recherchent.

Le fonctionnement

Les utilisateurs d’inscrivent en disant quels sont les domaines sur lesquels ils sont compétents et quels sont les domaines sur lesquels ils souhaiteraient apprendre des choses. Le service met ensuite en relation les personnes dont les envies coïncident. Une fois en relation avec une personne, on peut dialoguer librement avec elle et partager des ressources et des liens. En y intégrant des fonctionnalités « Web 2.0″ comme un système de notation des personnes, des fiches de description pour les adhérents… je pense que le service pourrait très bien fonctionner.

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