Logo Interact!on
Archive
Mot clé "management"

La question de la responsabilité et de la validation des prises en parole de la marque sur les médias sociaux est complexe. Si ces prises de paroles sont beaucoup plus spontanées que les prises de parole traditionnelles, elles engagent la marque tout autant et peuvent avoir un impact énorme si celle-ci a regroupé une large communauté.

La bourde d’une employée de New Media Strategies, l’agence en charge du community management de Chrysler, permet de toucher du doigt l’importance stratégique des processus mis en place pour s’assurer de la pertinence de tout ce qui est publié par la marque. En envoyant un message avec le compte de la marque en pensant le publier sur son compte personnel, cette employée a non seulement compromis sa carrière, mais également mis en péril le repositionnement du constructeur automobile de Detroit: Imported from Detroit.

Ce nouveau positionnement, dévoilé avec ce brillant spot, aura un petit goût douteux pour les followers du compte Chrysler. Comment une marque apparemment si fière de son berceau a pu laisser quelqu’un qui dénigre la ville et ses habitants prendre la parole pour elle? Ce positionnement est-il vraiment sincère si un message venant de la marque semble exprimer le contraire? Cette erreur minime, qui peut potentiellement arriver à tout le monde aura causé beaucoup de tord.

Que faire alors pour éviter ces désagrément?

Faire valider chaque prise de parole par plusieurs personnes?
C’est envisageable pour les sujets les plus sensibles et les plus importants, mais totalement impossible de passer toutes les prises de parole de la marque à travers un tel processus. Les médias sociaux sont globalement des outils de communication instantanée, et les fans ne peuvent attendre trop longtemps une réponse à leurs questions. La collision entre cette actualité et le “bad buzz” Air France du week-end dernier est d’ailleurs intéressante: les internautes sont trop impatiens pour accepter le délai causé par une longue procédure de validation. Dans tous les cas, les processus de validation et le degré d’autonomie du community manager doivent être fixé de façon précise, pour fluidifier les échanges et éviter que le community manager ne s’engage pour la marque sur des territoires glissants.

Imposer une plus grande organisation aux community managers?
C’est déjà une piste plus intéressante, car elle aurait pu éviter à cette agence de commettre cette bourde. Un community manager doit absolument avoir une organisation personnelle efficace, et ne dois en aucun cas utiliser les même outils pour gérer leur compte personnels et leurs comptes professionnels. Certains outils le permettent, mais le risque est trop grand et une telle mésaventure peut vraiment arriver à tout le monde. Je suis d’ailleurs certain que beaucoup, en apprenant cette histoire se sont dit « Oups, ça aurait pu être moi ».

Avoir confiance en son community manager?
Cette anecdote met en lumière quelque chose d’inimaginable: la personne la plus exposée chez Chrysler pour imposer leur nouveau positionnement, étroitement lié à la ville de Detroit, ne semble pas apprécier particulièrement cette ville, et c’est un euphémisme. Cela n’aurait jamais du arriver, bévue technique ou pas, car un community manager doit avant tout être un grand fan de la marque et de son univers, tout comme il doit avoir une grande connaissance du secteur dans lequel celle-ci évolue. Un community manager pourra toujours commettre des erreurs, mais à partir du moment où son attachement à la marque et ses valeurs est sincère et qu’il possède un grand respect pour le client, il ne pourra jamais faire d’erreur irrécupérable.

Lire la suite

Je ne suis pas loin de penser comme Serge Soudoplatoff, qui remonte, lui, jusqu’à l’invention de l’alphabet pour retrouver une innovation d’une telle portée : les managers sont aujourd’hui dans la position des scribes lors de l’avènement de l’écriture.
J’ai beaucoup de mal à voir dans la minimisation systématique des réseaux sociaux autre chose que du déni : la première étape de la phase du changement.
Cécil Dijoux, Hypertextual

Si la comparaison entre les médias sociaux et l’invention de l’écriture est sans doute un peu exagérée, je rejoins totalement la dernière phrase. Voir des entreprises qui considèrent les réseaux sociaux comme un simple moyen de communiquer un peu plus, ou des hommes politiques qui ne s’y intéressent que pour ajouter un peu de modernité à leur image me surprend toujours autant.

Les implications de ces nouvelles technologies qui ont démultiplié l’effet des réseaux sont tellement énormes que je ne suis pas loin de penser qu’elles font plus qu’apporter de nouveaux outils: elles vont modifier profondément chaque métier, qu’il soit au contact de l’innovation, du produit, de grandes causes, des consommateurs, des électeurs, des fans…

Ceux qui ne sauront pas adapter leur métier se retrouveront en difficulté, tant à un niveau personnel qu’au niveau des organisations. Et pourtant, ces disciplines sont à peine présentes au programme des écoles de commerce, alors qu’elles devraient l’être dans toutes les filières, de façon sérieuse.

Sur Hypertextual

Lire la suite

There is a mismatch between what science knowes and what business does

L’un des premiers articles que j’ai publié sur ce blog parlait de l’importance de la motivation intrinsèque par rapport à la motivation extrinsèque dans la créativité. Je parle beaucoup moins maintenant de créativité sur le blog, mais je continue à m’y intéresser, toujours pour les même raisons.

Je ne peux donc que vous présenter cette magnifique intervention de Dan Pink au TED. Dan Pink est un auteur, disruptif mais reconnu, qui étudie le management et le monde du travail.


N’hésitez pas à utiliser les sous-titres.

Il nous apprend qu’il est démontré scientifiquement que les récompenses sont la plupart du temps totalement inefficaces, voir parfois contre-productives. En fait, les récompenses peuvent être utiles seulement pour des tâches mécaniques, lorsque le but à atteindre et le moyen de l’atteindre sont clairement identifiés. Mais dès que l’on doit faire appel à la créativité, c’est à dire dans la grande majorité des cas, seule la motivation intrinsèque est importante.

Il définit la motivation intrinsèque par trois valeurs : l’autonomie, la maîtrise et l’intérêt que l’on trouve à la tâche. L’autonomie est la capacité à prendre en main ce que l’on fait (ce qui ne signifie pas forcément travailler seul), la maîtrise est notre compétence sur le sujet, et notre volonté de progresser. L’intérêt est de comprendre la finalité de ce que l’on fait.

Ces trois éléments sont plus complexes à mettre en place que des récompenses. Mais les exemples donnés pendant l’intervention montrent parfaitement à quel point ils sont essentiels et peuvent apporter beaucoup à une organisation.

Via Des livres pour changer de vie

Lire la suite

Le community management est une discipline passionnante, en partie car elle est totalement nouvelle. Difficile d’avoir du recul, de l’expérience, donc les marques sont le plus souvent dans l’expérimentation.

Didier Rols, qui est responsable clientèle chez Citroën a posé une question très intéressante en commentaire d’un article sur le blog de Cédric Deniaud : Le community manager doit-il se trouver du côté du service client ou du marketing? La place du community management dans la structure de l’entreprise est donc encore sujet à débat.

Et la question est particulièrement complexe quand on s’intéresse aux grosses marques, qui ne peuvent se contenter d’avoir un seul community manager. Dans ce cas d’ailleurs, la distinction entre le community manager et le community leader prend tout son sens. Le community leader va diriger la relation entre la marque et sa communauté, alors que le ou les community managers vont avoir un rôle plus opérationnel, et appliquer dans les faits la stratégie de la marque sur les médias sociaux.

Quelle organisation en interne?
L’organisation en interne du community management est assez simple, il est possible de la calquer sur l’organisation habituelle de l’entreprise tout en sachant que le community leader doit être un poste transversal. Il est possible d’avoir une équipe de community managers qui seront en lien avec le service clientèle et qui traiterons des interactions qui concernent le service clientèle. Et de la même façon, une équipe de community management peut-être dédiée aux tâches marketing : acquisition de nouveaux membres de la communauté, animation de la communauté…
Pourquoi une organisation calquée sur les services existants? Principalement pour que la remontée d’informations se passe le mieux possible.
Pour chapeauter ces différents services, le community leader doit absolument être un poste transversal. Il est le garant que toutes les interactions entre la marque et ses consommateurs sont cohérentes, et qu’elles s’inscrivent dans la stratégie de l’entreprise. Il doit s’assurer que les valeurs de l’entreprise sont respectées dans chaque contact avec un consommateur.

Quelle répartition des rôles en externe?
La question est plus complexe, car les contacts de chaque type peuvent arriver sur des supports très divers. L’idéal est lorsque l’entreprise a mis en place des supports pour chaque type d’interaction (exemple, un compte Twitter pour le service clientèle, comme la Twelpforce de Best Buy, une fan page Facebook pour le marketing, comme la page de Louis Vuitton par exemple).
Les choses se compliquent lorsque l’interaction a lieu sur un support non segmenté de cette façon (citation de la marque sur un blog, article dans la presse en ligne…). L’une des pistes à explorer est la création d’un poste de veille qui va alerter le service concerné à chaque citation détectée. Une excellente communication (à la fois au niveau de l’organisation et des outils) entre les différentes équipes de community management peut également jouer ce rôle.

La principale limite d’une organisation aussi poussée? La perte d’éléments fondamentaux des médias sociaux : le dialogue humain, les émotions, la sérendipité. Peut-être que c’est le rôle du community leader, qui est crédible, reconnu en tant que personne, d’apporter un peu d’humanité dans le dialogue de la marque avec les membres de sa communauté.

Lire la suite

C’est en tous cas le contraire que défend Judy Shapiro dans cet article sur adAge.com.

Pourtant, la présence des dirigeants d’entreprise sur les médias sociaux peut-être très bénéfique pour une marque.

Ils sont crédibles
Les dirigeants, de par leur position, ont une certaine crédibilité : ils ont déjà fait leur preuve. Leur crédibilité permettra de renforcer encore l’impact des échanges que la marque aura avec ses consommateurs sur les médias sociaux.

Ils ont une excellente connaissance du produit et de la marque
Les dirigeants ont (ou devraient tout du moins avoir) une parfaite connaissance de l’offre et de tous les aspects de l’entreprise. Ils ont donc toutes les clés en main pour dialoguer avec les consommateurs sur ces sujets.

Ils connaissent l’industrie
Les dirigeants peuvent apporter des insights très intéressants sur l’industrie. Leur carnet d’adresse est également un élément important qui plaide en la faveur de leur présence sur les médias sociaux.

Ils ont souvent déjà une bonne notoriété
Grâce à ce carnet d’adresse, mais également à la visibilité dont ils bénéficient, ils sont d’excellents vecteurs pour regrouper une communauté autour de la marque.

Ils sont les mieux placés pour prendre des décisions en cas de crise
La réponse aux crises vient de plus en plus souvent des médias sociaux. Il est important de pouvoir répondre a l’aide d’un canal qui est déjà en place (on n’a pas le temps de regrouper une audience en période de crise), donc un dirigeant déjà impliqué dans les médias sociaux est un atout important en cas de crise. Et ce sont les dirigeants qui prennent les décisions, donc autant que ce soient directement eux qui communiquent.

Le contact avec un dirigeant est gratifiant
Un consommateur dont le problème sera résolu par le dirigeant lui-même se sentira très gratifié. Être en contact avec des CEO ou autre top managers est grisant pour les consommateurs, cela leur permet de se sentir importants pour la marque.

Et pourtant, les CEO, en particulier de grandes marques, utilisent peu les médias sociaux. Parmi les CEO des 100 plus grandes entreprises américaines:

  • seulement deux ont un compte Twitter
  • 13 ont un profil sur LinkedIn, mais seulement 3 sont actifs
  • 81% n’ont pas de compte personnel sur Facebook
  • aucun n’a un blog

Comment expliquer ces résultats?

Les CEO n’ont pas le temps de s’investir dans les médias sociaux
Une présence sur les médias sociaux, si elle veut être efficace, doit être engagée. Et il est de notoriété publique que les dirigeants ont des emplois du temps chargés. Pourtant, on peut répondre à cet argument que la grande majorité des managers en entreprise ont un emploi du temps chargé. Et que la représentation de l’entreprise fait partie de la tâche du CEO. S’il consacre du temps aux relations publiques, aux événements mondains, pourquoi ne pas passer un peu de temps sur les médias sociaux?

Les centres d’intérêt des dirigeants sont trop stratégiques pour être rendus publics
C’est un argument un peu limite je trouve. En effet, un CEO ne peut pas tout dire sur Twitter et doit sans doute plus contrôler sa communication qu’une personne « normale ». Mais c’est pareil pendant les interviews pour la presse. Ce n’est pas pour cela que les dirigeants refusent les interviews…

Les CEO sont exposés et doivent protéger leur vie privée et leurs opinions
C’est un argument recevable. Certaines informations aux mains de personnes mal intentionnées peuvent avoir des conséquences graves, que ce soit pour le dirigeant et sa famille, mais aussi pour son entreprise. Cependant, il est tout à fait possible de contrôler les informations communiquées. La présence du dirigeant sur les médias sociaux peut tout à fait se limiter à des informations professionnelles et publiques. C’est la même chose pour les opinions. Un CEO doit être très attentif lorsqu’il publie une opinion : elle peut facilement être interprétée comme reflétant la position de l’entreprise. Là encore, il suffit de contrôler correctement ce qui doit être publié ou non.

Les dirigeants n’ont pas forcément les compétences nécessaires
Il est vrai, et c’est à mon avis le seul argument recevable, que les dirigeants n’ont pas forcément les compétences nécessaires à une présence professionnelle sur les médias sociaux. Ceux-ci nécessitent une bonne compréhension de l’outil, de bonnes qualités rédactionnelles, relationnelles, et un fort sens du client.

Vous l’aurez compris, je suis plutôt favorable à la présence des dirigeants sur les médias sociaux. Cependant, ce n’est pas une vérité absolue et c’est une présence qui doit se préparer sérieusement. Si la présence d’un dirigeant sur les médias sociaux peut avoir un impact très fort, celui-ci peut-être négatif si cette communication et ce dialogue ne sont pas préparés. Ce doivent être des actions planifiées, en partenariat avec les services marketing et communication. La présence d’un « coach » peut être nécessaire si le dirigeant ne maîtrise pas ces nouveaux outils. Et dans tous les cas, le dirigeant ne peut pas à lui seul assurer la présence de la marque sur les médias sociaux, les employés de tout niveau hiérarchique doivent participer.

Lire la suite

L’arrivée des réseaux sociaux pose des problèmes nouveaux en gestion de l’entreprise. Jusqu’à présent, le management stratégique passait en priorité par des investissements dans les secteurs de l’entreprise que l’on souhaitait améliorer ou développer. Pour améliorer la production, on augmentait le budget du département production pour qu’ils puissent acheter de nouvelles machines. Pour améliorer le marketing, on décidait de consacrer un budget important aux focus groupes ou aux études marketing. Pour améliorer l’image de l’entreprise, on acceptait de payer cher une agence reconnue et d’investir massivement en achat d’espace.

Même si l’argent n’était pas le seul critère de réussite, il contribuait fortement aux résultats des différentes composantes de l’entreprise. L’art de la stratégie était en partie une bonne répartition des investissements.

Les média sociaux sont en train de bouleverser tout cela. On peut obtenir des résultats exceptionnels sans budgets énormes. Scott Monty, responsable des medias sociaux chez Ford, a apporté énormément à l’entreprise en ne coûtant quasiment que son salaire. Lego a pu développer ses relations avec les consommateurs sans investissements massifs en achat d’espace ou en marketing direct, grâce à une très bonne utilisation de sa communauté. Dell a pu vendre pour 1 millions de $
de matériel grâce un à simple compte Twitter. Au lieu d’augmenter son budget de R&D, Procter & Gamble a préféré faire appel à sa communauté. Les exemples qui montrent que les medias sociaux peuvent parfois remplacer de lourds investissements sont nombreux.

La réussite n’est plus corrélée aux seuls investissements financiers. Un manager-leader ayant une bonne connaissance des usages des medias sociaux et un très fort sens du client pourra beaucoup apporter à la marque, en la conduisant dans la bonne direction et en la rapprochant de ses consommateurs. Cela ne signifie pas que la marque ne doit plus investir, mais elle doit à chaque fois se demander si une action intelligente utilisant les medias sociaux ne pourrait pas produire les même résultats. Et les médias sociaux ne demandent pas d’investissements financiers énormes. Ils demandent des managers modernes, formés à ces outils, créatifs, à l’écoute des consommateurs.

Le succès de l’entreprise ne vient plus simplement de la stratégie de développement, il vient de multiples micro-interactions entre l’entreprise et ses consommateurs. De plus en plus, la différence se fait dans le détail, et de petites sociétés peuvent marcher sur les plates-bandes de multinationales.

Lire la suite

Le poste de community manager commence à se généraliser, chez les annonceurs ou en agence. Son rôle est assez simple : il est l’interface entre la marque et la communauté qu’elle a réussi à réunir. Clients, fans, prescripteurs, participants, simples lecteurs, déçus… font partie de cette communauté et la font vivre.

Le community manager a un double objectif. Le premier est de faire remonter des « insights » vers la marque à partir de ce qu’il observe dans la communauté. Le second est de faire vivre la communauté et de la développer, en se basant sur les motivations des membres.

C’est là que le terme « Manager » me gêne. Il y a bien sûr du management dans la tâche du community manager : modération, sav, mise en avant de la marque, gestion de conflits… Mais la fonction de manager est une fonction de gestionnaire, alors que pour développer une communauté, il faut un leader. Un leader qui ai une bonne vision de la direction à prendre, et qui soit suffisamment reconnu par les membres pour que ceux-ci le suivent.

Un « Community leader » devrait, à mon sens, avoir les compétences du bon leader : la vision, l’empathie, l’authenticité, le charisme (peut-on parler de charisme sur Internet? Je pense que oui, mais ça mériterait un petit débat). La différence entre les deux termes peut paraître infime, mais je pense qu’elle implique un véritable changement dans la philosophie du poste. Seth Godin explique en détail pourquoi une communauté a besoin d’un leader pour se développer dans son ouvrage « Tribes : We need you to lead us » que je vous recommande particulièrement.

Lire la suite

Le développement d’une marque nécessite une attention extrême aux moindres détails. Les maniaques sont les bienvenus! En effet, que l’on travaille chez l’annonceur ou en agence, notre vision de la marque sur laquelle on travaille est « macro », très large. Globalement, la marque nous semble positive, notre stratégie est pertinente et répond aux attentes des clients. Alors si un détail est négatif, on peut se laisser aller à penser qu’il va être noyé sous la centaine de points positifs qui ont été développés par la marque.

Mais il faut garder à l’esprit que la vision du client sur la marque est beaucoup plus restreinte. Il a sans doute mémorisé une dizaine d’éléments sur celle-ci, mais rarement plus. Un détail négatif perçu va alors avoir beaucoup plus d’impact sur sa perception de la marque.

Il faut donc être attentif au moindre détail et commencer par répertorier tous les points de contacts qui existent entre la marque et le consommateur : le produit/service, le service après-vente, le service avant-vente, les agissements de la marque, les apparitions médiatiques de la marque… On se rend compte au final que la quasi-totalité de l’entreprise doit participer à la satisfaction du consommateur en tous instants.

Cependant, il est clair qu’il est impossible de tout contrôler. Aucune marque n’est à l’abri d’un conseiller de clientèle de mauvaise humeur, d’un défaut de fabrication… Il s’agit alors d’être capable de réagir. Pour cela, il faut donner au consommateur un moyen simple d’exprimer son mécontentement et mettre en place les moyens nécessaires pour leur répondre et prendre en compte leurs remarques. Il est toujours possible de rattraper une erreur et le consommateur saura apprécier les efforts de la marque pour mieux le satisfaire.

Lire la suite