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Mot clé "Marketing"

JWT, le groupe de communication et publicité, a publié ses 100 prévisions pour 2010. Publicité, marketing, tendances, consommation, économie, politique, leur présentation couvre toutes les disciplines qui ont un rapport plus ou moins proche sur le marketing.

Même si certaines prévisions peuvent sembler un peu illusoire, ou alors peu impactantes, le fait d’en regrouper un grand nombre permet de donner à coup sûr des idées de tendances à exploiter cette année ou de produit à lancer ou promouvoir. Il n’y a qu’à parcourir ces 100 prévisions pour avoir des idées!

Via Digital Mix

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La façon dont les gens consomment l’information, qu’elle soit commerciale ou non, évolue. C’est vrai pour la politique, pour les actualités, pour les campagnes marketing… Les informations se succèdent de plus en plus rapidement et ont une durée de vie de plus en plus courte. Et l’attention des consommateurs suit ce rythme effréné.

Il devient difficile pour les marques de faire le choix d’une grosse action, ponctuelle et coûteuse. Cela pour deux raisons : la 1ère est le timing, il est en effet risqué de concentrer une action sur une courte période car un autre événement peut s’accaparer l’attention de la cible visée à cette même date. La seconde raison est la rapidité avec laquelle une information, même importante, cède sa place à une autre dans l’esprit du consommateur. Il semble que le fossé entre les gros titres et le reste de l’actualité se creuse : là où les informations principales sont reprises pendant plusieurs jours, et les événements connexes scrutés pendant des semaines (les suicides chez France Telecom), les plus petits événements ont tendance à disparaître rapidement des supports d’information. Et l’actualité d’une marque ne pourra quasiment jamais entrer dans la 1ère catégorie, à part en cas de crise.

Est-ce que les marques doivent pour autant se contenter de micro-interactions isolées? Pas forcément. Il est par contre indispensable d’introduire les micro-interactions dans les grandes campagnes, pour recapter régulièrement l’attention de la cible. Un peu à l’image des media planners, qui jouent sur la répétition et essaient de toucher la cible à plusieurs moments et à travers différents supports, les marques qui utilisent les médias sociaux doivent trouver le juste milieu entre un niveau de présence suffisant et un niveau de présence trop important. Il s’agit de garder l’attention des membres de leur communauté sans pour autant les importuner.

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J’ai trouvé chez Nékid cette très belle intervention du publicitaire Rory Sutherland au TED.

Son intervention porte sur la différence entre la valeur intrinsèque d’un produit et la valeur perçue. Preuve à l’appui, il explique pourquoi nous avons tendance à privilégier la valeur perçue d’un produit ou service.


(n’hésitez pas à mettre les sous-titres)

Cet élément ne doit pas être pris en compte seulement en publicité. Il est excessivement important dans les médias sociaux. L’expérience utilisateur est importante, et permet en particulier d’avoir un impact direct sur la façon dont l’utilisateur va utiliser l’application et comment il va percevoir cette utilisation. C’est d’ailleurs très complémentaire avec ce que je disais dans cet article sur l’importance de la marque dans l’expérience utilisateur. Deux applications identiques peuvent voir des usages complètement différents se développer en fonction de la valeur perçue et de l’image de la marque. Et cette valeur perçue se joue dans les détails.

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Headict.com - logoMême si le ecommerce n’est pas ma spécialité, plusieurs raisons font que j’ai une idée assez précise sur les éléments qui font un bon site de vente en ligne. Déjà parce que je ne suis pas un client facile, et je n’achète pas en ligne si le site ne m’apporte pas exactement ce que je recherche. Ensuite parce que le ecommerce, c’est avant tout du commerce et que pour travailler dans le marketing, on est obligé d’avoir un sens du client très développé.

Bref, toutes ces raisons font que j’ai suivi très attentivement le lancement de Headict.com, boutique de couvres-chef, lancée par Antonin et Julien avec qui j’avais eu le grand plaisir de travailler il y a quelques années (avec aussi Amandine et Jordan). Et il suffit de lire leur présentation pour comprendre qu’ils ont réuni tous les éléments qui font un excellent site ecommerce.

Headict.com - Presentation

  • Des produits de grande qualité, originaux, que l’on ne trouve que chez eux.
  • Un positionnement marquant, en particulier avec l’utilisation de gravures de la Renaissance comme mannequins.
  • Une gamme limitée, qui s’adresse à une cible bien définie. Si l’on ne s’appelle pas Amazon, il vaut mieux se focaliser sur une cible que l’on va pouvoir satisfaire plutôt que s’éparpiller en essayant de toucher tout le monde.
  • Une expérience utilisateur léchée : les spécialistes Prestashop sont unanimes, ils ont poussé cette solution ecommerce assez loin. La recherche de produit est simple, la DA excellente, la navigation fluide, les espaces personnalisés pour certaines marques très réussis…
  • Un très bon service clients. Ils sont présents sur de nombreuses plateformes comme leur blog, Facebook ou Twitter pour répondre aux questions de tous. Et ils sont même disponibles dans la vraie vie!

Évidemment je ne suis pas très objectif, mais je ne suis pas le seul à reconnaitre les qualités de leur boutique. Et rien que pour la cagoule Lapin, le site mérite que vous alliez y faire un tour (je vous laisse la chercher sur le site)!

La cagoule Millburry. Saurez-vous trouver la cagoule lapin sur le site?Bel exemple de personnalisation de shop in shop pour la marque KaskDes gravures de la renaissance comme mannequinsLes outils de recherche sont très ergonomiques

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Digital brand experiences create customers

Encore une fois, le rapport annuel de Razorfish sur la marque en ligne est plein d’enseignements.

Le temps n’est plus à se poser la question si une marque doit être présente en ligne ou pas. Ni à se demander si cette présence en ligne va réellement avoir un impact sur les résultats de la marque. 65% des consommateurs interrogés par Razorfish déclarent que leurs expériences en ligne ont changé leur attitude face à une ou plusieurs marques. Parmi eux, 97% ont changé leurs habitudes de consommation en fonction de cette expérience.

Par ailleurs, nous ne sommes plus dans des problématiques d’exposition, de visibilité, de communication, mais dans des problématiques d’engagement et d’expérience. Quelle expérience vais-je proposer au consommateur, par quels moyens vais-je pouvoir créer de l’engagement entre celui-ci et ma marque? Quelques chiffres qui parlent d’eux-même : 97% des internautes ont déjà recherché une marque sur Internet, 70% ont lu un blog de marque, 67% ont regardé des vidéos produites par des marques sur des sites comme Youtube ou Dailymotion, 65% ont joué à un jeu proposé par une marque et 73% ont déjà donné leur avis sur une marque ou un produit. Ce sont des chiffres qui montrent bien que les gens veulent avoir une relation active avec la marque.

Et d’ailleurs une autre information va dans ce sens : 40% des consommateurs ont déjà ajouté une marque comme contact sur Facebook ou Myspace.

Face aux agressions subies à l’époque où la communication marketing avait pour seuls objectifs l’interruption et la visibilité, les consommateurs préfèrent maintenant avoir une relation choisie avec les marques. Comme s’il était admis finalement que les marques peuvent avoir une certaine utilité à condition qu’elles ne soient pas trop envahissantes.

L’étude complète est disponible en téléchargement sur cette page.

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Je ne vais pas revenir sur l’ensemble des éléments qui permettent à une marque de regrouper efficacement une communauté autour d’elle, mais m’attarder sur un élément essentiel, et pourtant peu mis en avant : l’image de marque. On le sait, l’image de marque est essentielle pour augmenter les ventes, pour recruter de nouveaux consommateurs, pour fidéliser… Mais c’est également un élément essentiel pour développer une communauté.

La première raison est simple : plus la marque est attractive, plus il va être simple pour elle d’attirer des membres convaincus. Mais il y a une raison encore plus importante : l’image de la marque va conditionner le comportement et la participation des membres de la communauté.

Deux exemples assez parlant :

Apple
Apple a une image de marque très forte, basée avant tout sur l’expérience utilisateur, sur la conception d’interfaces intuitives, simples à prendre en main, favorisant la productivité… Et bien cette image de marque se retrouve dans la communauté et guide ses membres. Si l’on observe les applications (MacOSX ou iPhone) développées par des fans d’Apple, on retrouve systématiquement ces qualité. Et les applications Windows reflètent également l’image de marque des logiciels Microsoft : multiples possibilités de réglages, limite usine à gaz, le nombre des fonctionnalités étant plus important que l’expérience utilisateur.

Viadeo
L’interface de la plateforme Viadeo a bien progressé ces derniers temps (même s’il faut toujours se reconnecter à chaque clic ou presque). Pourtant, le site reste handicapé par un défaut énorme : le spam. De nombreux utilisateurs ont profité des fonctionnalités offertes par Viadeo pour faire du spam : pour se faire embaucher, pour recruter des consommateurs, pour développer la notoriété, pour agrandir leur réseau… Ce spam omniprésent est entré dans les mœurs et fait partie intégrante de l’image de Viadeo maintenant. Un utilisateur qui utilise Viadeo pour faire sa promotion, même s’il le fait de manière responsable et avec respect pour ses contacts, prend le risque d’être assimilé à un spammeur par ses contacts. Lorsque je pense à Viadeo, la 1ère image qui me vient à l’esprit est le consultant (sans domaine de prédilection) avec 7654 contacts, dont 7628 personnes qu’il ne connait pas et qui m’invite 5 fois par semaine à des formations qui n’ont rien à voir avec mon domaine.
(D’ailleurs, si un reponsable marketing de Viadeo passe par ici, je leur conseille d’ajouter simplement un moyen de noter les interactions des membres, un peu comme sur eBay, tout en veillant bien à ce qu’une personne qui a reçu une note d’une autre personne ne puisse pas ensuite voter pour elle, afin d’éviter les échanges de bons procédés, qui pourraient finir en spam massif. Couplé à un système permettant de signaler à l’équipe Viadeo les plus gros spammeur, cela devrait limiter les dégâts.)

Ces deux exemples sont assez clairs : l’image de marque influe fortement sur les usages au sein de la communauté. Il y a de nombreuses raisons à cela.

La 1ère est que la marque va transmettre son idéal à sa communauté. Apple cherche à produire les meilleures expériences utilisateurs possibles, donc les membres de la communauté vont chercher à faire de même, pour assoir leur légitimité dans la communauté. La marque est le principal dénominateur commun, c’est l’élément qui relie les membres entre eux.

Le second est l’expérience que l’utilisateur aura eu avec la marque. Il sera en quelque sorte « formé » aux usages de la marque.

Il y a ensuite l’établissement d’une échelle de valeur, de qualité. Comme en entreprise, si les leaders montrent que pour faire partie de la communauté, il faut respecter certaines règles d’exigence, alors celle-ci va se répandre parmi tous les membres.

Et au final, le mimétisme est également important. Il se développe particulièrement dans les communautés en ligne : mèmes, tics de langage, usages… C’est assez visible sur Viadeo. Lorsque les premiers membres ont commencé à spammer, les autres leur ont rapidement emboité le pas.

Une marque a souvent une communauté à son image!

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Je radote sans doute un peu, mais il est important que le message passe bien : le seul moyen efficace de mesurer le résultat d’une action marketing ou d’une stratégie marketing est de mesurer par l’objectif. C’est vrai à la fois sur une action ponctuelle (campagne de publicité, lancement d’un buzz…) et sur une présence à long terme (mesure des citations de la marque sur Internet, évolution des indicateurs de la marque…)

  • Je fixe des objectifs
  • Je planifie l’action ou la stratégie pour les atteindre au mieux
  • Je prépare les outils qui vont me permettre de mesurer l’atteinte de ces objectifs
  • Je mesure l’atteinte des objectifs
  • J’étudie les causes de succès/d’échec

Il y a deux raisons essentielles pour lesquelles mesurer par l’objectif est essentiel:

C’est la seule façon de mesurer des indicateurs pertinents
Toujours se référer aux objectifs de la marque permet d’éviter de faire des mesures farfelues, comme essayer de calculer l’équivalence d’une parution sur un blog ou dans la presse en achat d’espace publicitaire. Une action ou une stratégie marketing n’est pas l’équivalent d’un investissement, c’est un impact sur certains éléments de la marque ou de l’entreprise.

C’est un excellent moyen de s’assurer que les actions mises en place sont en accord avec la stratégie de l’entreprise
Mesurer des indicateurs non reliés à des objectifs de la marque peut s’avérer contre-productif, voir dangereux. Prenons un exemple un peu extrême et imaginons une marque, de type « marque de proximité » haut de gamme, dont la stratégie est d’augmenter sa rentabilité en travaillant sur son image de marque (en améliorant la qualité des produits et leur prix tout en limitant les quantités produites). Un responsable marketing qui ne relie pas les indicateurs aux objectifs pourrait, en remarquant que la notoriété et la visibilité de la marque sont faibles, décider de reporter les investissements marketing de l’entreprise sur des actions de notoriété. Ce serait une catastrophe pour la marque. Bien sûr, l’exemple est caricatural, mais la mesure de la marque doit absolument être liée au objectifs de celle-ci.

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Le 23 Octobre prochain aura lieu la 1ère édition des Petits Déjeuners du Marketing à Casablanca. Organisé par moi-même et par Julien Guyard, DG de Netgroup.ma, cet évènement aura lieu tous les deux mois et sera l’occasion de réunir les professionnels marocains du domaine pour discuter du futur du marketing au Maroc. Quels outils? Quels usages? Quelles stratégies?…

On parlera webmarketing, mobile marketing, médias sociaux, bien sûr, mais aussi street marketing, géomarketing, temps réel…

Les rencontres seront organisées comme suit :
- 45 minutes de conférences (1, 2 ou 3 conférences/tables rondes en fonction des thèmes)
- 45 minutes d’échanges et de discussions libres autour d’un buffet

Se tenir au courant de l’actualité des conférences et s’inscrire:
Site officiel – Les inscriptions, gratuites, se font sur ce site
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La prochaine conférence se tiendra le vendredi 23 Octobre 2009 à 10h, au Novotel Casablanca, sur le thème suivant:

« Le emarketing au Maroc ».

Même s’ils ne sont pas encore généralisés au Maroc, les outils emarketing peuvent avoir un impact très positifs sur les stratégies marketing des entreprises de toute taille. En plus de permettre aux entreprises d’entrer en contact avec une population de plus en plus connectée, ces outils, dont les retombées sont faciles à mesurer, peuvent être très efficaces.

Novotel CasablancaInscription gratuite


10h – 10h15Mot d’accueil – Par les organisateurs
10h15 – 10h30Panorama des outils emarketing – Julien Guyard, DG de Netgroup.ma
10h30 – 10h45Les réseaux sociaux au Maroc – Jean Dubearnes, manager, Interact! Conseil
10h45 – 11hTroisième intervention – Thème et intervenant à confirmer
11h – 11h45Discussions et échanges autour du buffet

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