Logo Interact!on
Archive
Mot clé "Marque"

Les gens sont méfiants par nature.

Si une personne que vous ne connaissez pas et qui n’a aucun diplôme vous promet de régler vos problèmes de santé en deux jours en échange d’une certaine somme, allez-vous la croire?

Et si maintenant un docteur célèbre, cité plusieurs fois dans les médias vous fait la même proposition, vous lui donnerez sans doute plus de crédit.

Où est-ce que je veux en venir? L’authenticité, l’image de marque, apportent de la crédibilité et permettent une meilleure persuasion.

Prenons la phrase « We are idea centric ». Si elle sort de la bouche de Leo Burnett, alors elle a du crédit, car elle porte avec elle la réputation de l’agence. Si on utilise exactement ces mots pour une agence en cours de création, ce sera beaucoup moins crédible et la formule paraitra même moins impactante.

Une énorme part de la promesse est implicite. Les mots seuls ont finalement peu de poids par rapport à l’image de la marque, à la perception de son authenticité. Pour persuader, il faut plus qu’une belle accroche.

Les efforts faits par les marques pour offrir un bon produit, pour gagner une belle réputation, offrir un service irréprochable au client seront forcément récompensés. La marque aura par la suite besoin de beaucoup moins de force pour convaincre. C’est un combat de tous les instants, qui nécessite du temps pour porter ses fruits, mais qui est essentiel pendant les crises de confiance comme celle que nous traversons.

Lire la suite

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je trouve que les différences entre la marque et l’Homme s’estompent.

Les marques ont une identité, des valeurs, un caractère, des relations sociales… Elles partagent donc un grand nombre de caractéristiques avec les Hommes. Est-ce étonnant? Pas vraiment… Les marques sont construites par des Hommes, il me semble donc logique qu’elles reflètent certaines caractéristiques de ceux-ci. C’est parfois frappant (comment dissocier Apple de Steve Jobs par exemple?), parfois un peu moins, mais on retrouve toujours dans la marque des caractéristiques des personnes qui l’ont construite. Par exemple, une société dont le personnel du call center est froid et distant verra sa marque être perçue comme telle. Elle aura le plus grand mal à s’en détacher sans faire de gros efforts de ressources humaines.

Ce qui est assez intéressant est que la réciproque est également vraie : les individus se rapprochent également des marques. On commence depuis quelques années à parler de « Personal branding« . Le concept est assez simple : travailler avec les techniques du marketing et du branding fonctionne également avec les individus. Que ce soit pour avancer dans leur carrière professionnelle, réussir en politique ou même améliorer leurs relations sociales, les gens essaient de s’auto-marketer.
Et il y a également des éléments moins évidents et moins conscients qui vont dans ce sens : les communautés, les tribus se forment souvent autour d’une marque. Pour se positionner dans notre cercle social, on a souvent besoin des marques.

Les marques sont donc très dépendantes des individus, mais nous sommes également très dépendants des marques. Quels problèmes cela peut-il poser? Des problèmes de liberté répondront sans doute les opposants au marketing et à la société de consommation. Certes. Mais est-ce que l’éleveur de brebis alter-mondialiste du plateau du Larzac est plus libre sur ce point? Il est fier de vivre sur le Larzac et le Larzac est aussi une marque. Il va choisir avec attention son tracteur ou son matériel de traite en lisant des magazines spécialisés ou en demandant son avis à son voisin. Et c’est également du marketing…

Difficile donc d’échapper au marketing, car tout semble être un peu marketing, marque. Ce n’est pas si étonnant au final : les éléments qui composent la marque sont des éléments développés par des individus qui ont utilisé leur perception, leur schéma de pensée pour les appliquer aux produits/services. Ces éléments que sont l’image, la notoriété, la réputation sont avant tout des éléments « humains », que l’on utilise régulièrement dans nos relations sociales.

Lire la suite

Vendre un produit sans marque, idée suicidaire dans notre société de consommation et de grande concurrence? On peut le penser. Et c’est ce qui pourrait arriver aux marques de tabac en Angleterre, comme nous l’apprenait Alex il y a quelques jours. Si le projet est adopté, il sera très intéressant de voir l’impact sur les ventes de cigarettes. Si elles baissent, alors on pourra en déduire sans prendre trop de risques que le marketing est essentiel. Si un produit addictif voit ses ventes chuter en l’absence de marketing, alors on peut imaginer l’impact que de telles mesures peuvent avoir sur d’autres produits ne développant aucune addiction.

Des cigarettes No name?

Des cigarettes No name?

Pourtant certaines marques prennent délibérément le risque de ne pas chercher à développer leur marque à tout prix. C’est le cas actuellement avec Mc Donalds, qui a ouvert deux magasins à Tokyo sans mettre sa marque en avant. Bien sûr, même sans afficher son identité, la marque reste présente. La perception des produits, du service, de l’expérience de consommation vont être mémorisés par les consommateurs et leur permettre de se créer une image de marque pour ces magasins. La marque, ce n’est pas seulement un logo, un nom et un slogan. Mais en se passant de ces trois vecteurs de la marque, Mc Donald’s se prive d’éléments essentiels à la mémorisation de la marque par les consommateurs.

Mc Donals goes brand free

Mc Donals goes brand free

Quelles peuvent être les raisons qui poussent des marques à ne pas chercher à tout prix à mettre leur marque en avant?

  • Je pense que c’est le plus souvent un aveu de faiblesse : on sait que notre marque est loin d’être aussi forte et aussi attractive que les marques concurrentes et donc on essaie de se faire oublier. C’est une stratégie qui a été souvent utilisée dans le prêt à porter. Des marques comme Celio, Décathlon, Jules, n’ont jamais vendu de produits qui affichaient leur marque de façon ostentatoire (on est loin de la médiocrité de D&G sur ce point). Ces marques savent que les consommateurs éprouvent moins de fierté à porter leurs produits que des produits de plus grande marque. La stratégie et donc de proposer des vêtements qui ont un autre attrait que l’affichage de la marque pour intéresser des consommateurs qui ne misent pas tout sur la marque en elle-même.
  • Ne pas mettre en avant sa marque permet également d’échapper à une mauvaise image. Mc Donalds, malgré une marque très forte, n’a pas toujours bonne presse. Ne pas afficher la paternité de la marque pour ces magasins leur permet peut-être de repartir à zéro et de laisser derrière eux leur mauvaise image. Je pense cependant que la création d’une nouvelle marque est la meilleure réponse à apporter face à de tels constats
  • Un autre point est également à souligner à mon avis : certains consommateurs n’ont pas envie de ressembler à des panneaux publicitaires ambulants. C’est pour cette raison que de nombreuses marques, même très puissante, rechignent à afficher leur nom sur leurs produits. Le vrai haut de gamme, c’est aussi la discrétion.
  • Et finalement, je pense que se passer de mettre des éléments d’identification sur les produits est aussi une façon de se différencier (quand on est le premier à utiliser cette stratégie). Toutes les chaînes de fast-food affichent leur identité en grand sur leur façade? Alors les consommateurs vont peut-être mieux mémoriser une façade simple et anonyme. Tout est dans la différenciation, la volonté d’être une marque unique et différente.
Lire la suite

Le développement d’une marque nécessite une attention extrême aux moindres détails. Les maniaques sont les bienvenus! En effet, que l’on travaille chez l’annonceur ou en agence, notre vision de la marque sur laquelle on travaille est « macro », très large. Globalement, la marque nous semble positive, notre stratégie est pertinente et répond aux attentes des clients. Alors si un détail est négatif, on peut se laisser aller à penser qu’il va être noyé sous la centaine de points positifs qui ont été développés par la marque.

Mais il faut garder à l’esprit que la vision du client sur la marque est beaucoup plus restreinte. Il a sans doute mémorisé une dizaine d’éléments sur celle-ci, mais rarement plus. Un détail négatif perçu va alors avoir beaucoup plus d’impact sur sa perception de la marque.

Il faut donc être attentif au moindre détail et commencer par répertorier tous les points de contacts qui existent entre la marque et le consommateur : le produit/service, le service après-vente, le service avant-vente, les agissements de la marque, les apparitions médiatiques de la marque… On se rend compte au final que la quasi-totalité de l’entreprise doit participer à la satisfaction du consommateur en tous instants.

Cependant, il est clair qu’il est impossible de tout contrôler. Aucune marque n’est à l’abri d’un conseiller de clientèle de mauvaise humeur, d’un défaut de fabrication… Il s’agit alors d’être capable de réagir. Pour cela, il faut donner au consommateur un moyen simple d’exprimer son mécontentement et mettre en place les moyens nécessaires pour leur répondre et prendre en compte leurs remarques. Il est toujours possible de rattraper une erreur et le consommateur saura apprécier les efforts de la marque pour mieux le satisfaire.

Lire la suite

Quels sont les éléments qui doivent entrer en compte lorsque l’on crée une marque? C’est un point qui doit amener une reflexion importante. Il est long et complexe d’imposer une marque, donc autant créer une marque qui dure dans le temps. On n’a pas le droit de se tromper lorsqu’on la crée.

La marque se construit bien sûr sur la durée, mais lors de sa création, certains éléments doivent être arrêtés : le nom de la marque, son logo, son slogan, les valeurs qu’elle doit véhiculer et surtout, la réponse qu’elle apporte aux besoins et motivations des consommateurs.

Comment être certain que l’on emprunte la bonne direction dans la création de la marque?


Il faut écouter et comprendre le consommateur

La grande majorité des insights doit venir du consommateur

  • Ses besoins / motivations : la marque a pour principal objectif de convaincre le consommateur que vous lui offrez le produit qui va répondre à ses attentes (et comme nous le verrons plus loin, le produit/service que vous vendez doit être à la hauteur de la promesse de la marque sous peine de perdre définitivement le consommateur et  son environnement social).
  • Ses goûts, ses centres d’intérêts : la marque doit le plus souvent raconter une histoire. Pour être pertinent, il faut connaitre les centres d’intérêts du consommateur afin que la marque l’interpelle. Il en va de même pour le choix du logo, de la plateforme de marque : inutile de créer un logo avec une typo « graffiti » si votre cœur de cible fait partie de la mouvance gothique.



Votre marque doit aussi dépendre de votre entreprise

La marque est avant tout créée par tous les membres de l’entreprise.

  • La marque doit s’inspirer au maximum du positionnement marketing de votre entreprise et/ou du produit qu’elle symbolise. L’avantage concurrentiel qui a permis la conception du positionnement doit évidement être retranscrit dans la marque.
  • Il faut s’assurer que les membres de la société auront les moyens et les compétences nécessaires pour assurer la promesse de la marque. Si la marque veut apporter une grande qualité de service, alors il faut s’en donner les moyens : il faut attirer des salariés de grande qualité, les fidéliser et leur donner les moyens de répondre aux attentes des consommateurs. On ne peut pas vouloir créer une marque de grand luxe et décider pour des raisons financières de sous-traiter la production du produit à une usine low-cost.
  • La marque doit également motiver vos équipes. Je pense que la marque est, avec le produit/service, l’un des éléments essentiels dans la motivation des troupes. Cela ne signifie pas forcément que vous deviez embaucher seulement des membres de votre cœur de cible, mais pour que les employés vous aident à développer la marque comme vous le souhaitez, il est essentiel qu’ils y puisent de la motivation. L’implication des équipes lors de la création de la marque est à mon avis indispensable.



Il faut regarder ce que font vos concurrents…

… Mais pas trop.

  • La marque doit être très différenciée de celles de vos concurrents. L’identité est une composante essentielle d’une bonne marque. Il est donc nécessaire au moment de la création de la marque, de s’assurer qu’aucune autre marque n’occupe le même positionnement.
  • Cependant, votre marque ne doit pas vivre en fonction de vos concurrents, mais en fonction de votre cible. Ce n’est pas parce qu’un concurrent change drastiquement sa stratégie de marque que vous devez faire de même. Au contraire, il va se retrouver dans une position de faiblesse dont vous pourrez tirer parti grâce à la stabilité d evotre marque.
  • Trop regarder la concurrence limite la créativité et l’innovation, et risque également d’affablir l’identité de votre marque.



Un point essentiel : il est parfois difficile de placer le curseur entre « une marque qui s’adresse au plus grand nombre » et « une marque de niche ». La marque doit être le plus grand dénominateur commun de votre cible : elle doit être suffisament spécifique pour que la cible comprenne que la marque s’adresse à elle, mais ne pas être trop segmentante pour ne pas exclure une partie de la cible.

Lire la suite

L’apparition des médias sociaux et leur utilisation de plus en plus fréquente par les annonceurs ont quelques peu changé les règles du jeu. J’ai toujours pensé que l’avantage majeur du marketing interactif était la possibilité de calculer plus facilement et plus précisément le ROI des actions mises en place. C’est particulièrement vrai en période de crise car les annonceurs ont tendance à couper les budgets marketing en les considérant comme des pertes plutôt que comme des investissements. Un bon calcul du ROI permet de justifier la nécessité de ces actions.

Afin de parler le même langage que les directions exécutives, les marketeurs essaient le plus souvent de leur présenter un ROI financier: « en investissant telle somme, on a obtenu tant de hausse sur le chiffre d’affaire ou tant de hausse sur la marge… ». Cependant, les actions sur les médias sociaux ont finalement peu d’impact sur les résultats financiers à court terme. Il faut donc utiliser de nouveaux indicateurs pour justifier l’intérêt de ces projets.

Parmi les indicateurs les plus classiques qui s’appliquent aux actions mises en place sur les réseaux sociaux, il y a les indicateurs de la fidélisation, et notamment le « repeat business » ou taux de ré-achat (voir à cet effet cet excellent article de Michel de Guilhermier). La cause principale du réachat est la satisfaction du client quant au produit/service, mais les actions sur les réseaux sociaux ont également un impact sur ce chiffre car ils vont fidéliser les consommateurs à la marque.
On peut également mesurer le degré de relation qui existe entre la marque et ses consommateurs. Pour cela on peut utiliser la spirale marketing développée par David Armano.

Les réseaux sociaux auront aussi un impact fort sur l’attractivité de la marque. En effet, les consommateurs apprécient que la marque les écoute et qu’elle prenne en compte leurs remarques.

Il ne faut pas non plus négliger le fait que les réseaux sociaux ont en général un but. Il faut donc garder en tête les résultats obtenus grâce aux réseaux sociaux : amélioration des produits pour une plateforme de recueil d’avis de consommateurs, création de nouveaux produits/services/outils de communication… pour une plateforme de crowdsourcing. Ces résultats sont complexes à traduire en résultats financiers. Pourtant il est essentiel de convaincre les annonceurs de leur importance.

Voilà donc une liste assez complète d’indicateurs globaux disponibles pour mesurer les résultats des actions menées sur les réseaux sociaux. Si pour la plupart ils ne sont pas financiers, il est important de sensibiliser les annonceurs à ce nouveau langage.

Lire la suite

David Armano décrit un principe intéressant dans cet article : la micro-stratégie. C’est un concept qui mérite qu’on s’y intéresse, particulièrement à la sortie d’une crise telle celle que nous avons vécue, qui aura sans aucun doute un impact fort sur les budgets marketing.


Qu’est-ce que la micro-stratégie? Il s’agit, au lieu de lancer de grandes campagnes de marketing multi supports (aussi appelées campagnes 360), de procéder par petites touches. On lance une petite campagne sur le web, puis un évènement street marketing, annoncé par une vidéo virale par exemple.


Pourquoi utiliser la micro-stratégie?

Il y a plusieurs raisons qui peuvent pousser les annonceurs à adopter ce type de stratégie:

  • Cela permet tout d’abord de limiter le risque. Au lieu de mettre tout son budget sur une grosse campagne (et donc de le perdre si la campagne ne prend pas), on étale le risque en mettant un peu d’argent sur plusieurs supports et plusieurs actions (un peu comme en bourse, mais en mieux… si possible…).
  • Le second avantage est qu’à la fin de chaque petite action, on peut mesurer les résultats et définir ce qui fonctionne ou pas, afin d’améliorer la prochaine campagne.
  • Lancer des micro campagnes permet également aux marques d’être plus réactives à l’actualité, aux tendances, à leurs concurrentes…
  • Faire le choix d’utiliser ce type de stratégie permet d’adresser un messager hyper-adapté et hyper-personnalisé aux différentes cibles de la marque en faisant de petites actions pour chaque cible.



Qui peut utiliser la micro-stratégie?

Même si à priori la micro-stratégie peut-être utilisée par tout type d’annonceur, elle impose une forte réflexion préalable.
Je pense tout d’abord qu’il y a un risque pour les annonceurs ayant une faible notoriété. La dispersion des moyens risque d’empêcher le consommateur de mémoriser la marque et son positionnement.
Le fait de multiplier les petites opérations peut également donner une image d’instabilité de la marque. Si cela peut-être positivement perçu dans le cadre d’une marque qui se veut dynamique, il y a un risque dans le cadre des marques qui doivent rassurer, paraître stables et solides.


La micro stratégie est particulièrement adaptée au web. Elle permet de multiplier à moindre coût les points de contact avec les consommateurs.


Par contre, il est essentiel pour la marque que ces micro-stratégies s’imbriquent dans la stratégie globale de la marque et dans son positionnement. Cela nécessite également de très bonnes relations entre l’annonceur et ses agences. Celles-ci devront être créatives régulièrement sans sortir du cadre du positionnement.

Lire la suite

Trendwatching.com vient de sortir son rapport pour Octobre. Ils commencent à étudier les tendances qui devraient se développer en 2009. Selon eux, l’une des grosses tendances sera l’offre par les marques d’avantages exclusifs à leurs meilleurs clients. En ces temps économiquement imprévisibles, la recherche de la fidélisation parait très raisonnable.

Les exemples donnés par Trendwatch sont multiples : accès à des produits uniques personnalisés, invitation à des concerts et accès en backstage, places réservées dans les stades de foot, files d’attente rapides réservées, concierges, bornes de recharge gratuites pour mobiles, espaces lounges dans les aéroports, places de parking réservées aux véhicules hybrides… La liste présentée par Trendwatch est longue.

Quel est l’avantage pour la marque? Ils sont nombreux, à condition de bien concevoir et présenter ces avantages exclusifs : ils doivent apporter un réel service au client et surtout, les clients qui n’en bénéficient pas ne doivent pas se sentir exclus ou dévalorisés. Les avantages sont alors nombreux, en termes de fidélisation, d’image, d’attrait de l’offre…

C’est assez intéressant de voir qu’en période de crise, les marques ont tendance à revenir aux fondamentaux. La fidélisation est évidement essentielle dans cette situation. Mais il ne faut surtout pas oublier que la fidélisation passe avant tout par la conception d’un produit/service qui va totalement combler les attentes du client.

Lire la suite