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Mot clé "Marque"

Le positionnement relationnel de la marque est un outil que j’ai développé pour mon mémoire de fin d’études.

Cet outil permet de situer sur une matrice la marque par rapport à ses concurrents. Chaque entreprise est placée sur la matrice en fonction de deux axes :

La force relationnelle de la marque
La force relationnelle de la marque est un score qui résume tous les indicateurs qui mesurent la relation de la marque avec ses consommateurs. Il permet de savoir si la marque est capable de créer des relations fortes avec ses consommateurs et de les fidéliser.

La puissance de la marque
La puissance de la marque représente la force de célébrité dont dispose la marque. Celle-ci se mesure par de bons scores de célébrité (notoriété et visibilité) et par un budget de communication important.

Mesure de la marque : le positionnement relationnel

Mesure de la marque : le positionnement relationnel

En fonction de sa position sur la carte de positionnement relationnel, on peut définir la marque comme suit :

- Coin supérieur droit de la carte : la marque est inspirationnelle. C’est la position idéale pour la plupart des marques. Cela signifie qu’elle a les moyens financiers d’avoir une très bonne visibilité, et donc de recruter de nombreux nouveaux consommateurs, tout en étant capable de les fidéliser. En général, c’est une marque qui a une forte communauté de fans, comme Apple par exemple. Les consommateurs peuvent être fidélisés malgré leur grand nombre car l’attractivité de la marque compense les difficultés à s’adresser de façon personnalisée à de nombreux consommateurs.

- Coin supérieur gauche de la carte : on a affaire à une marque de proximité. Elle n’a pas les moyens de se faire connaître à grande échelle, mais elle compense en s’adressant de façon très personnalisée à chaque consommateur. Cela lui permet de les fidéliser. C’est une position qui convient particulièrement aux marques haut de gamme et exclusives.

- Coin inférieur droit de la carte : on a affaire à une marque de communication de masse. C’est une marque qui a des moyens importants pour se faire connaître. Cependant, elle n’a pas l’attractivité ou les savoir-faire nécessaires pour fidéliser les consommateurs. On retrouve typiquement des marques de grande consommation dans cette position.

- Coin inférieur gauche de la carte : la marque est anonyme. Elle n’a les moyens ni de se faire connaître à grande échelle, ni de fidéliser ses consommateurs. C’est une situation difficile.

Les marques ont tout intérêt à avoir un position franche sur cette matrice et à se démarquer de leurs concurrents. Tout comme dans le cadre d’un positionnement marketing, une marque est en position de force si elle est la seule à occuper un positionnement relationnel.

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Troisième et dernier volet de ma série d’articles dédiés à la mesure de l’image de marque (articles adaptés de mon mémoire de fin d’études).

Une fois que l’on connait les éléments de la marque qui sont présents dans l’esprit des consommateurs et que l’on a vérifié que ces éléments leur permettent bien d’identifier la marque, il s’agit de voir quel impact ces éléments vont avoir sur l’attractivité de la marque.

L’attractivité de la marque répond à une question simple : est-ce que la marque est susceptible de répondre aux motivations des consommateurs? En effet, lorsqu’un consommateur va juger une marque, il va se demander s’il va pouvoir répondre à ses motivations en la choisissant.

La première étape pour mesurer l’attractivité d’une marque est donc de définir quelles vont être les motivations qu’elle va pouvoir combler. Pour ce travail, qui doit être le plus exhaustif possible, je pense qu’il est intéressant de se baser sur la pyramide de Maslow. Pour une marque de prêt à porter, par exemple, il va y avoir des besoins physiologiques (se protéger du froid), des besoins d’appartenance (m’habiller dans le même style que mes potes), des besoins d’estime des autres (en mettre plein la vue de mes potes), un besoin d’accomplissement personnel (ouais, j’ai vraiment l’air cool avec ce jean). Plus cette définition des motivations est précise, plus la mesure de l’attractivité sera pointue.

Une fois toutes les motivations définies, il va falloir réaliser un sondage afin de demander aux consommateur de juger la marque pour chaque motivation de 1 à 10. Par exemple : Sur une échelle de 1 à 10, pensez vous que la marque XXX va vous permettre d’en mettre plein la vue à vos potes?

Attractivité de la marque

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Deuxième billet de la série « Mesure de l’image de marque », sur des idées tirées de mon mémoire de fin d’études.

Une fois que l’on sait quels éléments les consommateur ont à l’esprit lorsqu’ils pensent à une marque, il est important de s’assurer que ces éléments sont bien ceux que l’on souhaite faire passer. Il s’agit de vérifier que l’identification de la marque par les consommateur correspond à l’identité que l’on souhaite lui donner.

La mesure de l’identité de la marque est complexe. Je pense qu’il y a deux façons d’aborder le problème (si vous en voyez d’autres, n’hésitez pas à m’en faire part).

La première prend la forme d’un questionnaire. Il s’agit (avec un sondage), de vérifier si les consommateurs identifient bien la marque aux différents éléments qui la composent. On peut séparer ces éléments en plusieurs catégories : les éléments d’identité (logo, slogan, entreprise mère…), les produits associés à la marque (noms des produits, catégorie des produits, types de consommateurs…) et enfin les valeurs de la marque. Chaque sondage donnera une note, qui peut être rapportée sur 10 points par exemple, et qui doit être étudiée sous la forme d’un baromètre. C’est à dire qu’il faut relancer le sondage régulièrement pour suivre l’évolution de ce score d’identité. On peut également questionner les consommateurs sur la concurrence, pour avoir un comparatif des scores d’identité avec les concurrents.

La seconde façon d’aborder le problème de l’identité de la marque est d’utiliser les associations (qui sont tous les éléments de la marque que le consommateur a perçus et mémorisés). En comparant l’importance de chaque association pour l’entreprise avec les associations réellement perçues et mémorisées, on peut savoir si l’identité de la marque a bien été perçue par les consommateurs.
La technique est assez simple, (même si elle n’est pas simple à expliquer ): il s’agit d’établir une échelle des 10 ou 15 associations les plus importantes pour la marque et une échelle avec les 10 ou 15 associations les plus souvent citées par les consommateurs. On va ensuite comparer la position souhaitée de chaque association avec la position réellement perçue de chacune d’entre elles. Chaque différence d’une place entre les deux classements va ajouter un point au score de divergence. Un score de divergence élevé indique une mauvaise identification de la marque par le consommateur. Encore une fois, ce score ne veut rien dire en lui même, il n’est intéressant que lorsque l’on étudie son évolution sur la durée.

Mesurer l'identité avec les associations

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Quand on travaille sur une marque, on ne doit surtout pas se focaliser uniquement sur le marketing et la communication. Ces deux éléments ne sont que la partie visible de l’iceberg. En effet, dans l’esprit d’un consommateur, la marque se construit à chaque fois qu’il entre en contact avec celle-ci. Et cela va bien au delà de la communication. Lorsque le consommateur utilise un produit, lorsqu’il discute avec un vendeur, lorsqu’il a affaire au SAV… il va réviser l’image qu’il se fait de la marque. Un bon marketeur se doit de s’intéresser à toutes ces interactions entre la marque et le consommateur. Les agissements des vendeurs et du SAV par exemple sont excessivement importants et doivent être traités avec beaucoup d’attention.

J’avais déjà cité une phrase d’un marketeur américain qui disait « Our brand is everything we do ».

Et bien David Armano, fameux marketeur américain, nous le rappelle encore dans un article intitulé « Disney’s 100 000$ salt + pepper shaker ». Il raconte l’histoire d’un américain qui avait été agréablement surpris par un vendeur qui lui avait remplacé gratuitement une salière Mickey qu’il avait cassé juste après l’avoir achetée. Cet « investissement » de quelques dollars a finalement rapporté 100 000$ à Disney. En effet, cet américain, après cet heureux épisode, est devenu encore plus fan de Disney. Et il a dépensé dans sa vie, avec sa famille, plus de 100 000$ en produits Disney divers.

Même si c’est sans doute du rabâchage, il faut toujours garder en tête cette importance de « l’expérience » de la marque.

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Après un premier article issu de mon mémoire de fin d’études, cet article inaugure une petite série de trois posts sur la mesure de l’image de marque.

Je pense que l’on peut déterminer trois composantes de l’image de marque. La première, que je vais traiter dans cet article, sont les associations.

Les associations sont tous les éléments que le consommateur aura perçu ou mémorisé à propos de la marque. Ces éléments peuvent être liés à l’utilisation du produit, au service associé au produit, à une rencontre avec un employé de la marque, à une communication ou un agissement de la marque…

Les méthodes pour récupérer ces infos son multiples. La plus fiable (mais aussi celle qui demande le plus de moyens) sont les sondages, en demandant aux consommateurs à quels mots ils associent la marque. Il est également possible de trouver les associations en faisant une pige « presse » (en fait une pige sur les blogs, les sites des médias traditionnels, les réseaux sociaux…) et en récupérant tous les termes qui sont associés à la marque lorsque celle-ci est citée. La dernière source d’infos pour mesurer les associations, ce sont deux sites bien sympas qui sont apparus dernièrement : Brand tags (américain) et Nuage de marques (français, créé par Roycod).

La présentation de ces infos est assez simple, le moyen le plus simple et le plus explicite étant à mon avis le nuage de tags, en prenant garde à bien trier les associations par type :

Nuage de mots clés pour les associations

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Comme promis il y a quelques temps, je mets en ligne mon mémoire de fin d’études. Le sujet que j’ai choisi est :

« Mettre en place un tableau de bord pour piloter la stratégie de la marque sur Internet »

Même si ce mémoire est un mémoire scolaire, j’ai essayé de le rendre le plus opérationnel possible. Il traite des points suivants :

I. La mesure de la marque sur Internet : partie dans laquelle je définis quels sont les éléments qui constituent la marque et qui vont permettre de la mesurer.

II. Comment mettre en place le tableau de bord : cette partie présente tout d’abord la méthodologie qui doit être mise en place pour créer le tableau de bord. Ensuite, je présente les principaux indicateurs que l’on peut utiliser pour mesurer la marque grâce aux éléments déterminées dans le Chapitre I.

Vous êtes libre de diffuser ce mémoire et de l’utiliser comme vous le souhaitez, mais je vous remercie de citer son auteur.

Pour ceux qui n’auront pas le temps de le lire, je consacrerai quelques billets à la présentation des concepts qui me paraissent les plus importants. Ce sera en quelques sortes le fil rouge de l’été, puisque j’aurai peu de temps à consacrer à mon blog.

Vous pouvez le télécharger en cliquant ici.

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GroundswellJ’ai acheté dernièrement l’excellent « Ground swell« . Co-écrit par deux responsables du Forrester Research, ce livre fait un état de l’art sur le pilotage des échanges entre consommateurs à propos des marques. C’est ce qu’ils appellent le ground swell. Un mouvement qu’il n’est pas possible d’arrêter.

Pour transformer ce défi en opportunité (le bouche à oreille peut également être très positif, cf le lancement de l’Iphone), le livre nous donne quelques pistes :

Il faut comprendre les mécanismes en jeu

  • Quelles sont les technologies mises en jeu?
  • Quels sont les canaux utilisés par les consommateurs pour communiquer entre eux? Quelle est leur audience?
  • Quelle est la motivation des consommateurs à parler de votre marque?

Il faut écouter ce qui se dit
Les marques doivent mettre en place une veille sérieuse pour recueillir tout ce qui se dit d’elles et ensuite pour traiter et synthétiser les informations afin de les rendre utilisables.
Il peut être intéressant de segmenter les informations :

  • par support : information diffusée sur un blog, un forum, un réseau social…
  • par type de message : discussion à propos d’un produit, d’une communication ou d’un agissement de la marque
  • par tonalité : discussion positive pour la marque, ou négative, mitigée, neutre
  • par audience : il est essentiel de pouvoir mesurer l’impact de la discussion (un article sur un blog avec 15000 visiteurs/j aura un impact complètement différent d’un message posté sur un forum avec 30 inscrits)

Il faut ensuite étudier l’impact de ces conversations sur les éléments de la marque : est-ce qu’elle a gagné en notoriété, est-ce que son image s’est dégradée?… On peut obtenir ces informations en mettant en parallèle la mesure de la marque avec la mesure des échanges entre consommateurs.

Il faut savoir prendre la parole
Toutes les mesures précédentes doivent permettre à la marque de prendre la parole. Le canal utilisé, ainsi que les consommateurs ciblés doivent être choisis avec attention. Une prise de parole peut-être une réponse directe en utilisant le même canal que le discussion, des relations presse ou relais d’opinions, la création d’un réseau social, d’un blog…

Le « Groundswell » ne peut pas être stoppé, et il peut être une réelle opportunité pour les marques pour recruter de nouveaux consommateurs et pour fidéliser. Un bouche à oreille positif ne coûte pas grand chose et peut avoir des résultats très positif pour la marque. Il ne faut pas hésiter à l’entretenir.
Un bouche à oreille négatif peut quant à lui être destructeur si la marque ne cherche pas à l’écouter et à y répondre.

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La période est économiquement difficile pour de nombreuses marques. En période de crise, celles-ci ont tendance à rogner sur les budgets qui leur semblent les moins stratégiques, et ce sont les budgets marketing et communications qui sont les premiers touchés. Au delà du fait que c’est un raisonnement très court-termiste, il est vrai que parfois les entreprises n’ont pas beaucoup d’options.

Et si la solution venait de notre cher Internet? Je vois plusieurs avantages qui font qu’en période de crise, les entreprises pourraient éviter de couper les budgets marketing grâce au web :

  • Le retour sur investissement (ROI) est facilement mesurable. Le principal avantage du web, c’est que les outils de mesure sont nombreux et accessibles. Le marketing et la communication sont souvent considérés comme des pertes sèches. Lorsque l’on peut calculer le ROI, ça change tout. Le calcul du ROI permet de faire passer les budgets marketing et communication d’un statut de perte sèche à un statut d’investissement.
  • Le web est un excellent outil de fidélisation. Les nouvelles technologies web permettent de fidéliser facilement les consommateurs. Elles permettent aux entreprise de mieux connaitre leur consommateurs grâce aux données qu’elles peuvent collecter puis ensuite de s’adresser personnellement à eux. Et il est bien connu qu’il est beaucoup moins cher de fidéliser un consommateur que d’en recruter un.
  • Il existe des moyens de communication peu chers qui peuvent avoir un impact très fort. On peut penser au marketing viral, aux relations blogueurs… Ce sont des moyens qui, s’ils sont mis en place avec talent peuvent avoir un impact important (tant en notoriété qu’en image) sans que l’investissement ne soit trop lourd.
  • Les investissements en distribution sont moindres. Même s’il est utopique de penser que l’on peut se lancer avec succès dans le ecommerce sans des investissements conséquents, ceux-ci seront moindre pour un même nombre de prospects touchés que dans le cadre d’une ouverture de magasin en dur. Il existe de nombreux outils comme l’affiliation qui permettent de se lancer sans un investissement trop important.

La liste est sans doute incomplète et les entreprise l’ont bien compris. Pepsi, par exemple, a totalement mis de côté les autres médias pour se concentrer sur Internet à l’occasion du lancement d’une nouvelle boisson aux USA.

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