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Mot clé "Medias sociaux"

Digital brand experiences create customers

Encore une fois, le rapport annuel de Razorfish sur la marque en ligne est plein d’enseignements.

Le temps n’est plus à se poser la question si une marque doit être présente en ligne ou pas. Ni à se demander si cette présence en ligne va réellement avoir un impact sur les résultats de la marque. 65% des consommateurs interrogés par Razorfish déclarent que leurs expériences en ligne ont changé leur attitude face à une ou plusieurs marques. Parmi eux, 97% ont changé leurs habitudes de consommation en fonction de cette expérience.

Par ailleurs, nous ne sommes plus dans des problématiques d’exposition, de visibilité, de communication, mais dans des problématiques d’engagement et d’expérience. Quelle expérience vais-je proposer au consommateur, par quels moyens vais-je pouvoir créer de l’engagement entre celui-ci et ma marque? Quelques chiffres qui parlent d’eux-même : 97% des internautes ont déjà recherché une marque sur Internet, 70% ont lu un blog de marque, 67% ont regardé des vidéos produites par des marques sur des sites comme Youtube ou Dailymotion, 65% ont joué à un jeu proposé par une marque et 73% ont déjà donné leur avis sur une marque ou un produit. Ce sont des chiffres qui montrent bien que les gens veulent avoir une relation active avec la marque.

Et d’ailleurs une autre information va dans ce sens : 40% des consommateurs ont déjà ajouté une marque comme contact sur Facebook ou Myspace.

Face aux agressions subies à l’époque où la communication marketing avait pour seuls objectifs l’interruption et la visibilité, les consommateurs préfèrent maintenant avoir une relation choisie avec les marques. Comme s’il était admis finalement que les marques peuvent avoir une certaine utilité à condition qu’elles ne soient pas trop envahissantes.

L’étude complète est disponible en téléchargement sur cette page.

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Je ne vais pas revenir sur l’ensemble des éléments qui permettent à une marque de regrouper efficacement une communauté autour d’elle, mais m’attarder sur un élément essentiel, et pourtant peu mis en avant : l’image de marque. On le sait, l’image de marque est essentielle pour augmenter les ventes, pour recruter de nouveaux consommateurs, pour fidéliser… Mais c’est également un élément essentiel pour développer une communauté.

La première raison est simple : plus la marque est attractive, plus il va être simple pour elle d’attirer des membres convaincus. Mais il y a une raison encore plus importante : l’image de la marque va conditionner le comportement et la participation des membres de la communauté.

Deux exemples assez parlant :

Apple
Apple a une image de marque très forte, basée avant tout sur l’expérience utilisateur, sur la conception d’interfaces intuitives, simples à prendre en main, favorisant la productivité… Et bien cette image de marque se retrouve dans la communauté et guide ses membres. Si l’on observe les applications (MacOSX ou iPhone) développées par des fans d’Apple, on retrouve systématiquement ces qualité. Et les applications Windows reflètent également l’image de marque des logiciels Microsoft : multiples possibilités de réglages, limite usine à gaz, le nombre des fonctionnalités étant plus important que l’expérience utilisateur.

Viadeo
L’interface de la plateforme Viadeo a bien progressé ces derniers temps (même s’il faut toujours se reconnecter à chaque clic ou presque). Pourtant, le site reste handicapé par un défaut énorme : le spam. De nombreux utilisateurs ont profité des fonctionnalités offertes par Viadeo pour faire du spam : pour se faire embaucher, pour recruter des consommateurs, pour développer la notoriété, pour agrandir leur réseau… Ce spam omniprésent est entré dans les mœurs et fait partie intégrante de l’image de Viadeo maintenant. Un utilisateur qui utilise Viadeo pour faire sa promotion, même s’il le fait de manière responsable et avec respect pour ses contacts, prend le risque d’être assimilé à un spammeur par ses contacts. Lorsque je pense à Viadeo, la 1ère image qui me vient à l’esprit est le consultant (sans domaine de prédilection) avec 7654 contacts, dont 7628 personnes qu’il ne connait pas et qui m’invite 5 fois par semaine à des formations qui n’ont rien à voir avec mon domaine.
(D’ailleurs, si un reponsable marketing de Viadeo passe par ici, je leur conseille d’ajouter simplement un moyen de noter les interactions des membres, un peu comme sur eBay, tout en veillant bien à ce qu’une personne qui a reçu une note d’une autre personne ne puisse pas ensuite voter pour elle, afin d’éviter les échanges de bons procédés, qui pourraient finir en spam massif. Couplé à un système permettant de signaler à l’équipe Viadeo les plus gros spammeur, cela devrait limiter les dégâts.)

Ces deux exemples sont assez clairs : l’image de marque influe fortement sur les usages au sein de la communauté. Il y a de nombreuses raisons à cela.

La 1ère est que la marque va transmettre son idéal à sa communauté. Apple cherche à produire les meilleures expériences utilisateurs possibles, donc les membres de la communauté vont chercher à faire de même, pour assoir leur légitimité dans la communauté. La marque est le principal dénominateur commun, c’est l’élément qui relie les membres entre eux.

Le second est l’expérience que l’utilisateur aura eu avec la marque. Il sera en quelque sorte « formé » aux usages de la marque.

Il y a ensuite l’établissement d’une échelle de valeur, de qualité. Comme en entreprise, si les leaders montrent que pour faire partie de la communauté, il faut respecter certaines règles d’exigence, alors celle-ci va se répandre parmi tous les membres.

Et au final, le mimétisme est également important. Il se développe particulièrement dans les communautés en ligne : mèmes, tics de langage, usages… C’est assez visible sur Viadeo. Lorsque les premiers membres ont commencé à spammer, les autres leur ont rapidement emboité le pas.

Une marque a souvent une communauté à son image!

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Le 23 Octobre prochain aura lieu la 1ère édition des Petits Déjeuners du Marketing à Casablanca. Organisé par moi-même et par Julien Guyard, DG de Netgroup.ma, cet évènement aura lieu tous les deux mois et sera l’occasion de réunir les professionnels marocains du domaine pour discuter du futur du marketing au Maroc. Quels outils? Quels usages? Quelles stratégies?…

On parlera webmarketing, mobile marketing, médias sociaux, bien sûr, mais aussi street marketing, géomarketing, temps réel…

Les rencontres seront organisées comme suit :
- 45 minutes de conférences (1, 2 ou 3 conférences/tables rondes en fonction des thèmes)
- 45 minutes d’échanges et de discussions libres autour d’un buffet

Se tenir au courant de l’actualité des conférences et s’inscrire:
Site officiel – Les inscriptions, gratuites, se font sur ce site
Twitter
Facebook

La prochaine conférence se tiendra le vendredi 23 Octobre 2009 à 10h, au Novotel Casablanca, sur le thème suivant:

« Le emarketing au Maroc ».

Même s’ils ne sont pas encore généralisés au Maroc, les outils emarketing peuvent avoir un impact très positifs sur les stratégies marketing des entreprises de toute taille. En plus de permettre aux entreprises d’entrer en contact avec une population de plus en plus connectée, ces outils, dont les retombées sont faciles à mesurer, peuvent être très efficaces.

Novotel CasablancaInscription gratuite


10h – 10h15Mot d’accueil – Par les organisateurs
10h15 – 10h30Panorama des outils emarketing – Julien Guyard, DG de Netgroup.ma
10h30 – 10h45Les réseaux sociaux au Maroc – Jean Dubearnes, manager, Interact! Conseil
10h45 – 11hTroisième intervention – Thème et intervenant à confirmer
11h – 11h45Discussions et échanges autour du buffet

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La remise en cause de l’existence des « social media expert » est l’un des thèmes les plus récurrents dans le milieu du digital marketing.

La discipline des « social medias » est en pleine évolution et l’on commence à peine à voir à quel point elle va bouleverser le marketing. Certaines personnes ont donc avancé qu’il était impossible d’être un expert d’une discipline qui n’était pas encore clairement définie. Cet argument me parait difficilement recevable. La physique des particules ou la physique quantique sont également des disciplines qui n’en sont qu’à leurs débuts. Peut-on dire pour autant qu’il n’existe pas de spécialiste dans ces domaines?

Face à un nombre de plus en plus important de personnes qui se définissent comme des « social media expert », en particulier sur Twitter, la contestation fait rage. En effet, on n’est pas un « social media expert » simplement parce qu’on a ouvert un compte Twitter et qu’on a mis en ligne une vidéo sur Youtube pour un client. Mais ce n’est pas parce que certains utilisent abusivement cette appellation qu’elle ne peut être appliquée à personne.

Cette vidéo (trouvée ici) résume bien le cliché du « Social Media Expert »

Alors pour savoir si un professionnel est un bon spécialiste des médias sociaux, de nombreuses personnes conseillent de surveiller leur propre utilisation des médias sociaux. Je ne suis pas convaincu : tout d’abord, on a coutume de dire que les cordonniers sont les plus mal chaussés. Est-ce qu’une agence qui passe du temps pour sa propre présence dans les médias sociaux ne devrait pas plutôt passer du temps pour ses clients? Est-ce qu’une agence qui arrive à briller dans les médias sociaux sera forcément capable de faire briller ses clients?

Même les acteurs du milieu ne semblent pas convaincus (ou ne sont pas convaincants). Lorsqu’on interroge les spécialistes des médias sociaux et les spécialistes du digital marketing, ils se donnent une note de 4,5/10 pour noter leur capacité à mesurer les résultats d’une campagne sur les médias sociaux. Ils semblent plus à l’aise dans d’autres disciplines du marketing en ligne : ils se notent 5,3/10 pour la mesure des actions de stratégie de marque et 6,3/10 pour la mesure des actions de marketing direct.

Alors finalement, qu’est-ce qui fait un bon conseil en médias sociaux, comment séparer le bon grain de l’ivraie?

  • Des idées neuves
  • La capacité à intégrer les actions sur les médias sociaux dans une stratégie globale, incluant les objectifs de la marque
  • Un grand sens de l’empathie et une bonne compréhension des motivations des clients finaux
  • La capacité de rapidement saisir les enjeux d’un secteur d’activité
  • Une bonne maîtrise de l’environnement Internet : technologies, SEO, ergonomie…
  • La mise en place d’outils de mesure des actions conseillées
  • Une écoute intelligente du client
  • Une vision claire des outils qui feront le futur
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C’est en tous cas le contraire que défend Judy Shapiro dans cet article sur adAge.com.

Pourtant, la présence des dirigeants d’entreprise sur les médias sociaux peut-être très bénéfique pour une marque.

Ils sont crédibles
Les dirigeants, de par leur position, ont une certaine crédibilité : ils ont déjà fait leur preuve. Leur crédibilité permettra de renforcer encore l’impact des échanges que la marque aura avec ses consommateurs sur les médias sociaux.

Ils ont une excellente connaissance du produit et de la marque
Les dirigeants ont (ou devraient tout du moins avoir) une parfaite connaissance de l’offre et de tous les aspects de l’entreprise. Ils ont donc toutes les clés en main pour dialoguer avec les consommateurs sur ces sujets.

Ils connaissent l’industrie
Les dirigeants peuvent apporter des insights très intéressants sur l’industrie. Leur carnet d’adresse est également un élément important qui plaide en la faveur de leur présence sur les médias sociaux.

Ils ont souvent déjà une bonne notoriété
Grâce à ce carnet d’adresse, mais également à la visibilité dont ils bénéficient, ils sont d’excellents vecteurs pour regrouper une communauté autour de la marque.

Ils sont les mieux placés pour prendre des décisions en cas de crise
La réponse aux crises vient de plus en plus souvent des médias sociaux. Il est important de pouvoir répondre a l’aide d’un canal qui est déjà en place (on n’a pas le temps de regrouper une audience en période de crise), donc un dirigeant déjà impliqué dans les médias sociaux est un atout important en cas de crise. Et ce sont les dirigeants qui prennent les décisions, donc autant que ce soient directement eux qui communiquent.

Le contact avec un dirigeant est gratifiant
Un consommateur dont le problème sera résolu par le dirigeant lui-même se sentira très gratifié. Être en contact avec des CEO ou autre top managers est grisant pour les consommateurs, cela leur permet de se sentir importants pour la marque.

Et pourtant, les CEO, en particulier de grandes marques, utilisent peu les médias sociaux. Parmi les CEO des 100 plus grandes entreprises américaines:

  • seulement deux ont un compte Twitter
  • 13 ont un profil sur LinkedIn, mais seulement 3 sont actifs
  • 81% n’ont pas de compte personnel sur Facebook
  • aucun n’a un blog

Comment expliquer ces résultats?

Les CEO n’ont pas le temps de s’investir dans les médias sociaux
Une présence sur les médias sociaux, si elle veut être efficace, doit être engagée. Et il est de notoriété publique que les dirigeants ont des emplois du temps chargés. Pourtant, on peut répondre à cet argument que la grande majorité des managers en entreprise ont un emploi du temps chargé. Et que la représentation de l’entreprise fait partie de la tâche du CEO. S’il consacre du temps aux relations publiques, aux événements mondains, pourquoi ne pas passer un peu de temps sur les médias sociaux?

Les centres d’intérêt des dirigeants sont trop stratégiques pour être rendus publics
C’est un argument un peu limite je trouve. En effet, un CEO ne peut pas tout dire sur Twitter et doit sans doute plus contrôler sa communication qu’une personne « normale ». Mais c’est pareil pendant les interviews pour la presse. Ce n’est pas pour cela que les dirigeants refusent les interviews…

Les CEO sont exposés et doivent protéger leur vie privée et leurs opinions
C’est un argument recevable. Certaines informations aux mains de personnes mal intentionnées peuvent avoir des conséquences graves, que ce soit pour le dirigeant et sa famille, mais aussi pour son entreprise. Cependant, il est tout à fait possible de contrôler les informations communiquées. La présence du dirigeant sur les médias sociaux peut tout à fait se limiter à des informations professionnelles et publiques. C’est la même chose pour les opinions. Un CEO doit être très attentif lorsqu’il publie une opinion : elle peut facilement être interprétée comme reflétant la position de l’entreprise. Là encore, il suffit de contrôler correctement ce qui doit être publié ou non.

Les dirigeants n’ont pas forcément les compétences nécessaires
Il est vrai, et c’est à mon avis le seul argument recevable, que les dirigeants n’ont pas forcément les compétences nécessaires à une présence professionnelle sur les médias sociaux. Ceux-ci nécessitent une bonne compréhension de l’outil, de bonnes qualités rédactionnelles, relationnelles, et un fort sens du client.

Vous l’aurez compris, je suis plutôt favorable à la présence des dirigeants sur les médias sociaux. Cependant, ce n’est pas une vérité absolue et c’est une présence qui doit se préparer sérieusement. Si la présence d’un dirigeant sur les médias sociaux peut avoir un impact très fort, celui-ci peut-être négatif si cette communication et ce dialogue ne sont pas préparés. Ce doivent être des actions planifiées, en partenariat avec les services marketing et communication. La présence d’un « coach » peut être nécessaire si le dirigeant ne maîtrise pas ces nouveaux outils. Et dans tous les cas, le dirigeant ne peut pas à lui seul assurer la présence de la marque sur les médias sociaux, les employés de tout niveau hiérarchique doivent participer.

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Article disponible en pdf

Suite à ma critique du « Social Networking Media ROI Calculator », et comme je préfère être constructif, voici ma méthode pour mettre en place la mesure du ROI des actions sur les médias sociaux.
Le principe est simple : la mesure des actions sur les médias sociaux dépend d’un seul facteur : les objectifs de la marque. C’est pour cela qu’il est pour moi utopique de chercher à publier une méthode de calcul universelle. Je préfère donc vous présenter une méthodologie pour la mise en place de la mesure des actions sur les médias sociaux, à adapter à chaque marque.
Cette série est une adaptation de mon mémoire de fin d’étude, qui traitait de la mise en place d’un tableau de bord pour piloter la marque sur Internet. Bonne lecture!

Pourquoi un tableau de bord?

Il permet de concevoir la stratégie de la marque sur les médias sociaux
Mettre en place la stratégie de la marque sur les médias sociaux implique de connaitre la situation actuelle. Il faut avoir un maximum d’informations sur les points à améliorer, les points forts… La direction sait alors exactement dans quelle direction aller et sur quels points elle doit accentuer ses efforts. Le tableau de bord permet de comparer les éléments que la marque veut faire passer aux éléments qui sont réellement perçus.

Il permet de piloter les plans d’action
Sans trop chercher à se focaliser sur le court terme – les actions sur les médias sociaux doivent principalement être mesurées sur le long terme – le tableau de bord permet de présenter les données chiffrées disponibles afin de comprendre quels angles d’attaque fonctionnent le mieux. Cela permet une bonne cohérence entre les plans d’action, une bonne planification et une bonne mise en œuvre de ceux-ci.

Il permet de coordonner les équipes qui travaillent avec la marque sur les médias sociaux
Dans la même logique de cohérence, il est nécessaire que les différentes personnes ayant un impact sur la marque aient accès au même niveau d’information.

Il permet de réagir rapidement en cas de crise ou de changement
Il est essentiel, lorsque arrive une crise ou un changement rapide concernant la marque, que des décisions justes puissent être prises dans les meilleurs délais. Afin de faire les bons choix, les décisionnaires doivent pouvoir consulter instantanément les informations disponibles sur la marque dans les médias sociaux. Les choses vont très vite sur Internet, il faut réagir rapidement et correctement.

Il facilite le dialogue entre les différents niveaux hiérarchiques
Le tableau de bord permet tout d’abord un échange bidirectionnel d’informations stratégiques : le manager Internet peut remonter les informations essentielles vers la direction, alors que certaines autres données stratégiques de l’entreprise peuvent être intégrées au tableau de bord. C’est par exemple un excellent outil pour aider le community leader à remonter les insights récoltés auprès de la communauté vers la direction.
Mais le tableau de bord permet surtout aux équipes de marketing et de communication de parler le même langage que la direction. En effet, la direction reçoit principalement des données chiffrées de la part des autres services de l’entreprise. Le tableau de bord, qui permet de regrouper des données chiffrées sur la marque est donc un très bon outil pour la direction.

Il permet d’évaluer les actions mises en place
LES OUTILS UTILISES
Le tableau de bord permet de juger de l’efficacité d’un outil une fois l’action terminée. Chaque outil peut être jugé en fonction de son retour sur investissement, ce qui permettra par la suite de choisir le plus efficace. Il est également possible de comparer les différents outils afin de déterminer le plus efficace pour répondre à une problématique donnée.

LES EQUIPES CONCERNEES
Le tableau de bord est également un excellent outil pour obtenir des critères de jugement objectifs sur les performances des différentes équipes concernées par la gestion des actions sur les médias sociaux.

LES PRESTATAIRES EXTERIEURS
Les prestataires extérieurs peuvent également être jugés et comparés grâce à des données précises inclues dans le tableau de bord.

Il permet de suivre et d’anticiper les budgets dédiés aux médias sociaux
Afin de gérer au mieux les budgets dédiés aux actions sur les médias sociaux, il est important de pouvoir s’appuyer sur un tableau de bord. Tout d’abord, celui-ci permet de suivre l’évolution des dépenses engagées pour chaque action menée. Cela permet d’anticiper d’éventuels dérapages budgétaires ou de réallouer une partie des budgets sur d’autres actions qui le nécessiteraient. De plus, le tableau de bord permet de disposer d’arguments forts lors des négociations pour les allocations budgétaires par la direction. En effet, la direction a besoin de données chiffrées pour décider des allocations budgétaires. Le tableau de bord permet de connaître le résultat des actions engagées ainsi que leur retour sur investissement.

La mise en place d’indicateurs pour piloter la marque sur les médias sociaux est indispensable pour toutes ces raisons. En fonction de la taille de l’entreprise et des enjeux liés aux médias sociaux, ces indicateurs peuvent être plus ou moins nombreux et plus ou moins complexes. C’est à chaque marque d’adapter ceux-ci en fonction de ses objectifs.

Mettre en place des objectifs

La marque doit avoir des objectifs en se lançant sur les médias sociaux. C’est essentiel. Même si ces objectifs peuvent être très simples au départ, ils pourront évoluer dans le temps. Le tableau de bord, couplé à ces objectifs, devient alors un excellent outil d’aide à la décision.

Les objectifs des actions sur les médias sociaux découlent évidemment de la stratégie de l’entreprise. Comment choisir les bons objectifs?

  • Ils doivent être bornés dans le temps
  • Ils doivent être mesurables
  • Ils doivent être accessibles
  • Les actions pour les atteindre doivent également être réalisables
  • Ils doivent être fédérateur : toute l’entreprise doit avoir la volonté de les atteindre
  • Ils doivent être constructif et s’intégrer dans les objectifs globaux de l’entreprise

Les sources d’informations

Une fois que les objectifs ont été choisis, et que l’on commence à réfléchir aux indicateurs qui devraient être mesurés, il faut s’assurer que l’on peut obtenir les données qui vont les nourrir.

Voici une liste, non exhaustive, des sources d’informations pour mesurer les actions de la marque sur les médias sociaux:

Enquêtes en ligne
C’est sans doute la source la plus complexe à maîtriser, mais c’est également celle qui permet de récupérer les meilleures informations. Les enquêtes en ligne se rapprochent beaucoup des enquêtes traditionnelles. Il s’agit de questionner des échantillons de la cible afin d’obtenir des données. Ces données peuvent être qualitatives et quantitatives. Il existe des ouvrages libres d’accès pour approfondir ce thème, comme le guide « Enquêtes en ligne« , réalisé par Diane Revillard pour Di&Mark.

Outils d’analyse de trafic
Les outils d’analyse du trafic sont assez nombreux. Que ce soit dans le cadre d’un simple site Internet ou d’une plateforme sociale mise en place par la marque, ils permettent d’obtenir différentes données quantitatives sur l’activité des internautes sur les outils Internet de la marque : – Nombre des visiteurs – Pages vues par visites – Participation des membres – Pourcentage des visiteurs qui reviennent plusieurs fois sur le site – Temps passé sur le site – Comment les visiteurs sont-ils arrivés sur le site? – Rubriques les plus consultées… Il apparait indispensable de s’équiper avec de tels outils, d’autant plus que certains sont gratuits, performants et très simples à prendre en main. Dans le cadre d’une plateforme sociale mise en place par la marque, il est important de penser à l’implémentation de tels outils de mesure lors de la conception de l’outil.

Moteurs de recherche
Les moteurs de recherche peuvent également être utiles pour collecter des données essentielles aux tableaux de bord. En effet, la façon dont les internautes effectuent leurs recherches est révélatrice de leurs motivations. Il est souvent possible de s’abonner pour recevoir automatiquement les nouvelles citations de la marque. Le « real time search », très tendance en ce moment permet de suivre en temps réel ces résultats. Très utile en période de crise.
Dans la lignée des moteurs de recherche en temps réel, il faut s’intéresser aux outils de mesure des tendances : ils permettent de visualiser graphiquement, sur une échelle temporelle le nombre de recherches effectuées sur un mot clé donné. On peut citer Trendrr par exemple.
Très utiles également, les moteurs de recherche multi plateformes spécialisés dans les médias sociaux, comme Howsociable?, par exemple.
Il faut bien sûr s’intéresser de près aux moteurs de recherche spécifiques, comme Twitter search ou Google blog search par exemple.

Les aggrégateurs de contenu
Les aggrégateurs de contenu sont des outils qui se rapprochent des moteurs de recherche. Leur spécificité est d’être capable de faire une recherche sur un type défini de support (en général ces outils sont utilisés pour les blogs) et sur une thématique donnée. L’intérêt des aggrégateurs est multiple. Le premier est qu’ils permettent souvent une recherche en temps réel, le second est qu’ils « trient » les informations par popularité. Cela permet de se concentrer sur les informations qui ont le plus d’impact. Les plus connus : Wikio (francophone), Digg, Technorati.

Les sites d’avis de consommateurs
Il est essentiel pour mesurer une marque de savoir ce que pensent les consommateurs de ses produits. Il existe de nombreuses sources d’informations sur Internet. La plupart des grands sites de vente en ligne proposent à leurs visiteurs de laisser un avis sur les produits. Il existe également des sites dédiés à cette problématique. S’il est assez aisé de trouver des avis de consommateurs sur Internet, il est plus complexe de les recueillir et de les traiter. Afin de faire face à cette difficulté, il est possible pour la marque de mettre un place une plateforme spécifique dédiée au recueil des avis de consommateurs. La marque devra alors intégrer des outils d’analyses statistiques à cette plateforme.

Comment choisir les indicateurs?

La mise en place du tableau de bord a pour dernière étape le choix des indicateurs. Les indicateurs qui permettent de mesurer la stratégie de marque sur Internet sont nombreux. Un bon indicateur, que l’on peut appeler KPI (Key Performance Indicator), répond à un certain nombre de critères :

  • Il doit être utile à la mesure des objectifs de la stratégie de marque sur les médias sociaux. Il ne s’agit pas d’utiliser tous les indicateurs existants. La tâche de mise en place du tableau de bord comporte une phase de détermination des objectifs dont l’un des buts est de déterminer quels indicateurs seront utiles à intégrer.
  • Un KPI doit être contextualisé. En effet, une donnée numérique n’a de sens que s’il est possible de savoir à quelle valeur elle se rapporte. Afin de ne pas surcharger le tableau de bord, le contexte ne sera pas énoncé pour chaque indicateur dans celui-ci. Par contre, il est important que cette information soit présente dans un document accompagnant le tableau de bord.
  • L’indicateur doit provenir de données fiables. Le média Internet est un outil qui permet d’avoir accès à de nombreuses données, internes ou externes. Cependant, chaque donnée doit être soigneusement vérifiée.
  • Pour les données provenant de sources externes à l’entreprise, il est important d’essayer de trouver la source primaire de la donnée, afin de s’assurer que celle-ci est fiable. Le cas échéant, il faut au moins essayer de recouper l’information avec d’autres sources.
  • Pour les données provenant de sources internes à l’entreprise, comme par exemple l’analyse des statistiques de trafic des sites Internet, il faut garder à l’esprit que la précision varie en fonction de l’outil utilisé. Il faut essayer au maximum de recouper les données recueillies par ce biais avec d’autres sources pour vérifier leur cohérence.
  • Un indicateur doit être facilement compréhensible. Il s’agit donc de travailler la présentation de l’indicateur afin qu’il soit le plus clair possible. Il faut également étudier soigneusement le public cible du tableau de bord afin de s’assurer que la personne à qui est destiné le tableau de bord saura interpréter correctement la donnée.
  • Un bon indicateur doit mener à l’action. Il faut étudier la périodicité de mise à jour de l’indicateur afin que sa consultation permettre la prise de décision. Certains indicateurs nécessitent une mise à jour quotidienne alors que d’autres peuvent n’être mis à jour que mensuellement ou trimestriellement.

Il est ensuite essentiel, dans le mesure du possible, de mettre ses indicateurs dans le contexte : il faut tout d’abord essayer de comparer les indicateurs avec la concurrence, et il faut ensuite comparer l’évolution de l’indicateur à l’investissement financier consenti pour atteindre l’objectif auquel il est rattaché. On pourra ensuite calculer le coût marginal de progression de l’indicateur: combien cela nous a-t-il coûté pour gagner un point sur l’indicateur?

Quelques exemples d’indicateurs

Voici quelque exemples d’indicateurs qui peuvent servir à mesurer le résultat des actions de la marque sur les médias sociaux

Les indicateurs de mesure de la marque
Les actions sur les médias sociaux ont avant tout un impact sur la marque : célébrité, image…

  • Mesure de la notoriété spontanée et de la notoriété assistée (sondages en ligne et sondages hors ligne), mesure du nombre de fois que la marque est recherchée sur les moteurs de recherche (en cas de nom de marque non commun et unique)
  • Mesure de la visibilité de la marque (total des pages vues, tous sites et dispositifs de communication confondus, nombre de résultats lors de la recherche du nom de la marque sur les moteurs de recherches -en cas de nom de marque non commun et unique-, nombre d’articles publiés sur la marque (blogs, presse en ligne)…)
  • Mesure de l’image de marque (sondages qualitatifs en ligne et hors ligne, étude des mots associés à la marque dans les articles où elle est citée -à présenter sous forme de nuage de tags-…)
  • Mesure de l’attractivité de la marque : je vous laisse consulter cet article
  • Mesure du positionnement relationnel de la marque : détaillé dans cet article.

Les indicateurs de mesure de la fidélisation
L’un des objectifs principaux d’une marque lorsqu’elle se lance sur les médias sociaux est souvent de fidéliser, elle doit donc mesurer cette information

  • Mesure brute de la fidélisation, à l’aide d’une échelle comprenant les échelons suivants : non connaissance, conscience, interaction, engagement, participation, conversation, affinité.
  • repeat business : voir ici
  • Degré de relation entre la marque et ses consommateurs (spirale marketing de David Armano) : voir ici

Les indicateurs de mesure de progression de l’offre
Les médias sociaux permettent d’améliorer l’offre de produits/service de l’entreprise : co-création, recueil de feedbacks, écoute…

  • Nombre de feedbacks reçus, nombre de feedbacks uniques pertinents
  • Nombre d’améliorations des produits suite à un feedback ou à de la co-création
  • Nombre de création de nouveau produit suite à un feedback ou à de la co-création
  • Mesure de la satisfaction des clients (site de recueil d’avis de consommateurs ou plateforme dédiée mise en place par la marque)

Les indicateurs spatiaux
Il s’agit de déterminer où se passe la conversation à propos de la marque.

  • Emplacement des conversations (en pourcentage du nombre total de conversations) : blogs, forums, réseaux sociaux généralistes, plateformes spécifiques…
  • Tonalité des conversations sur ces différentes plateformes (positive, neutre, négative)

Les indicateurs de mesure de l’engagement des membres de la communauté
On arrive ici à des indicateurs plus « techniques », qui permettent de mesurer la qualité des actions mises en place

  • Nombre de membres dans la communauté (toutes plateformes confondues, puis en détaillant chaque plateforme)
  • Comparaison nombre de membres/nombres de participants/nombre de membres actifs (règle des 90-9-1 : 90% de simples lecteurs, 9% de participants et 1% de participants actifs)
  • Suivi du nombre de contributions, et de la qualité de celles-ci

Gérer le budget
Afin de gérer au mieux les budgets investis dans les médias sociaux, il est important de les intégrer au tableau de bord. Chaque budget doit inclure les coûts directs (achat d’espace publicitaire ou de mots clés, rémunération des agences et consultants…) mais également les coûts indirects (formation, temps passé par les employés…)

  • Suivi du budget total investi dans les médias sociaux (en détaillant par poste)
  • Répartition du budget par action puis par plateforme, puis par objectif (image de marque, amélioration de l’offre, fidélisation…)
  • Les différents coûts d’acquisition : coût d’acquisition d’un membre de la communauté, coût d’acquisition d’un client, coût d’acquisition d’un feedback unique et pertinent… Ces coûts d’acquisition doivent être choisis en fonction des objectifs.

L’augmentation des ventes
Les actions sur les médias sociaux peuvent avoir un impact fort sur les ventes! Il faut donc toujours avoir un baromètre de l’évolution des ventes à mettre en comparaison avec les autres indicateurs, pour essayer de déterminer si les actions sur les médias sociaux ont permis une augmentation des ventes, et quel a été le facteur clé de succès (augmentation de la notoriété, de l’image de marque, du nombre de participants au programme de co-création…)

J’espère que cette méthodologie vous sera utile. N’hésitez pas à la partager, vous pouvez la télécharger au format PDF en cliquant ici.
N’hésitez pas à vous référer à mon Mémoire de fin d’étude, dans lequel vous trouverez des exemples d’application de ces indicateurs, ainsi que des exemples de tableau de bord complets (dans le Chapitre 2).

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Si Twitter n’est pas encore aussi développé au Maroc qu’aux Etats Unis ni même qu’en France, la croissance du nombre de ses utilisateurs est vraiment intéressante. Voici donc une tentative de panorama de le twittosphère marocaine (la Twittoma?).

Quelques chiffres pour commencer
Disclaimer : Ces chiffres ont été obtenus grâce à la méthode présentée sur ce site. Ils sont loin d’être précis puisque la méthode présentée ci-dessus me semble assez approximative. Cela permet tout de même d’avoir un ordre d’idée, et surtout, de pouvoir dans le futur étudier l’évolution de ces chiffres.

Au 1er Juin 2009, il y avait environ 2550 utilisateurs de Twitter au Maroc, ce qui représente 0,03% de la population connectée à Internet (6 500 000 utilisateurs d’Internet environ).
Lorsque j’ai créé mon compte il y a un an environ, ma recherche d’utilisateurs sur le Maroc avait donné une trentaine de réponses.
Pour comparer, il y a environ 38300 utilisateurs de Twitter en France, ce qui représente 0,09% de la population connectée.
On peut également comparer ces chiffres avec ceux de Facebook, au Maroc (657 100 utilisateurs, soit presque 10% de la population en ligne), ou en France (10 189 780 utilisateurs, soit environ 25% de la population connectée)
Les 2550 utilisateurs marocains viennent des villes suivantes :

  • Casablanca : 1340
  • Fès : 429
  • Marrakech : 408
  • Tanger : 151
  • Rabat : 112
  • Agadir : 93

Quelques sentiments personnels sur les utilisateurs de Twitter au Maroc
On retrouve de nombreux membres de la blogoma (la communauté des blogueurs marocains) parmi les utilisateurs de Twitter, et les thèmes les plus présents sont les même : politique et high-tech. La grande différence par rapport à la France est l’absence quasi-totale des acteurs du secteur de la communication et du marketing marocains sur Twitter, secteur qui est pourtant très dynamique.
Il manque également les filles sur Twitter, alors qu’elles sont très présentes dans la blogoma.
Les utilisateurs marocains de Twitter parlent principalement en français et en anglais. On retrouve beaucoup moins l’arabe que dans la blogoma (update : il est en fait possible de twitter en arabe, et d’ailleurs certains utilisateurs utilisent cette langue).

Les utilisateurs marocains de Twitter que je vous conseille de suivre
Ces conseils sont purement personnels et ne concernent que les utilisateurs de Twitter que je lis régulièrement. Si vous êtes marocains, ou installé au Maroc et que vous souhaitez faire partie de cette liste, n’hésitez pas à vous faire connaitre en commentaire de cet article et à entrer en contact avec moi sur twitter : http://twitter.com/jeanDubearnes. Dites moi également si vous voulez que je vous enlève de la liste, ou si j’ai fait des erreurs dans votre présentation.
La liste est triée par ordre alphabétique.

http://twitter.com/abdeslamaourik : Marocain installé à Lyon, Abdeslam est chef de projet digital. Ses sujets de prédilection sur Twitter : le web, l’actualité, le high tech.

http://twitter.com/adamito : Étudiant, mais déjà entrepreneur du web, Adam publie principalement des twitts sur l’actualité du web, du côté technologique ou du côté des usages.

http://twitter.com/AjJi : Web developement, high tech, geeky news…

http://twitter.com/Badr : Chef de projet dans la communication, il est le créateur du site impakte.com et il parle de high tech, d’actualité sur Twitter…

http://twitter.com/blusydays : Services web, actualité high tech, Twitter, Google, actualité marocaine…

http://twitter.com/chergaoui : Excellent directeur de création chez Synergie Media à Agadir, à suivre absolument pour rester au courant de ce qui se fait de mieux en graphisme/webdesign au Maroc, mais aussi en Europe, aux US, au Brésil, au Japon…

http://twitter.com/Fealings : Driss est rédacteur du blog Fealings.com, twitte principalement sur les sujets high tech, geek…

http://twitter.com/freakyfays : Marocain installé à Paris, Fayçal est un développeur expérimenté, spécialiste de SAP. Très sympa et très pointu dans son domaine. Il est aussi éditeur du site http://www.thinkervine.com.

http://twitter.com/IssamHeddad : Spécialiste web, à suivre pour son opinion sur le web, mais aussi ses twitts sur le marketing, le monde des affaires, l’actualité high tech…

http://twitter.com/julienguyard : Julien est Directeur Général de Netgroup.ma, agence webmarketing basée à Rabat et Casa. A suivre pour découvrir le web au Maroc, le webmarketing, le design, la culture au Maroc…

http://twitter.com/karimjazouani : Karim est manager web chez un grand éditeur web marocain, à suivre sur Twitter pour découvrir le petit monde du web à Casablanca.

http://twitter.com/Larbi_org : Sans doute le blogueur le plus lu au Maroc, commence aussi à Twitter depuis Paris, où il vit actuellement. Très bon connaisseur de la vie politique française et marocaine, il prolonge son activité de blogueur sur Twitter.

http://twitter.com/mayssame : Commerçant d’origine malienne installé à Rabat. Très sympa et très intéressant, avec de très beaux projets en cours.

http://twitter.com/MrZeroo00 : Lycéen à Oujda, passionné de nouvelles technologies.

http://twitter.com/Reda_ : Marocain installé au Québec, parle d’actualité, de politique, de polémiques…

http://twitter.com/simon_hazout : Consultant web exilé un temps à Paris, Simon devrait revenir à Casablanca pour bosser dans le web et la communication. En attendant il nous parle de web, d’actualité high tech, du monde des affaires au Maroc…

http://twitter.com/Technologix : Le compère de @fealings, rédacteur également sur Fealings.com, administrateur de zen4arts.com.

http://twitter.com/Technophilis : Ingénieur informatique, Mahmoud est passionné de médias sociaux. Un point de vue technique très intéressant sur cette discipline qui se développe bien ici au Maroc.

http://twitter.com/vaeylon : Pas vraiment un marocain, mais un étudiant français de passage au Maroc le temps d’un stage. Suivez le pour discuter de web développement, de webdesign, de culture geek, de voyage…

http://twitter.com/Younes : Animateur/Journaliste sur Radio 2M, Youness est très actif sur Twitter : si vous voulez tout savoir sur les évènements organisés au Maroc, en particulier dans le domaine de la musique, c’est Younes qu’il faut suivre.

http://twitter.com/YounesD : Consultant en développement du capital humain, twitte principalement sur les sujets high tech, politiques, d’actualités…

http://twitter.com/yqassimi : Membre très actif de la blogoma, organisateur des Maroc blog Awards, et fondateur de l’agence Synergie Média.

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Update : Voici les utilisateurs marocains de Twitter que j’ai découverts depuis la publication de l’article (dans l’ordre chronologique cette fois)


http://twitter.com/medalielamrani
: Web entrepreneur de Rabat, spécialiste de web développement, de l’actualité du web…

http://twitter.com/kidrissi : Journaliste à Aujourd’hui le Maroc, Khalid Idrissi vient tout juste de créer son compte Twitter. Bienvenue à lui, c’est très intéressant de voir des journalistes s’intéresser à Twitter!

http://twitter.com/jankari : Web reporteur, auteur du blog http://www.jankari.org/, à suivre pour être tenu au courant de l’actualité marocaine, du journalisme marocain, en particulier en ligne.

http://twitter.com/Enisshuom : « Bipedal primate belonging to the mammalian species Homo sapiens in the family of Hominidae. », médias, US, actualité…

http://twitter.com/nabil79 : Actualités, geek news, politique…

http://twitter.com/Edmeral : Aissam est le 3ème compère de @fealings et @technologix, rédacteur sur fealings.com. Il est également graphiste, développeur Java et éditeur du site http://edmeral.fr.nf

http://twitter.com/IdrisSami : Sami est spécialiste du mobile, fondateur de la start-up http://www.txtenso.com/, réseau social qui tourne autour de l’envoi de SMS.

http://twitter.com/msinaceur : Musique, actualité, politique, Twitter, actualité high tech…

http://twitter.com/anasbenmoussa : IBM zConsultant, Information Technology, Mainframe, z/OS, Network Security, ERP, M&A, Marketing, SEO, Management, Finance, Politics, Strategy, Networking

http://twitter.com/taheralami : Consultant web installé à Casa, Taher se lance sur Twitter pour discuter web, high tech, édition en ligne…

http://twitter.com/cssbit : Web developer, Project Management, UI Design, WordPress, XHTML & CSS, PHP, MySQL, jQuery, Web2.0…

http://twitter.com/fouadhousni : Rédacteur de MacMaroc, créateur de la Kasbah numérik, Fouad est une figure de la blogoma. Si vous avez des questions sur les Mac ou tout autre produit Apple, si vous voulez des infos sur Marrakech, n’hésitez pas à entrer en relation avec lui sur Twitter.

http://twitter.com/bennis : Bennis se décrit comme cela : « I am residing in Dubai and work as a Sales Manager in the Telcos/Visual Communications/Rich Media sector ».

http://twitter.com/annouss : Consultant en marketing résidant entre Paris et Zurich, blogueur sur http://annouss.wordpress.com, passionné également par la politique et les valeurs citoyennes.

http://twitter.com/berkichi : [Founder] [Web Designer] [Web developer] [Wordpress user] [Young] [Male] [Muslim]

http://twitter.com/masculin : Créateur du réseau Marocains du Monde

http://twitter.com/ministerofgeek : Entrepreneur récidiviste vivant au Maroc

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La course à la mesure du ROI des actions sur les medias sociaux semble s’être accélérée avec la création du « Social Networking Medias ROI Calculator » par Dragon Search. Ce calculateur propose ni plus ni moins de calculer le retour sur investissements financier de l’ensemble de la stratégie de l’entreprise sur les medias sociaux.

Pourtant, je suis très sceptique :

L’aspect purement financier devrait être minime
Les principaux bénéfices des médias sociaux ne se mesurent pas financièrement, mais en image de marque, en amélioration de la gamme, en notoriété, en fidélisation… Il peut tout de même y avoir un impact sur l’augmentation des ventes, c’est un élément à prendre en compte. L’impact financier direct est marginal dans ce type d’actions.

Il est impossible de comparer une citation de la marque sur un média traditionnel et sur les médias sociaux
Même à audience strictement égale, les résultats seront très différents, les gens n’accordant pas leur confiance de la même façon à des journalistes ou des blogueurs « influents » qui ont peu être reçu des cadeaux pour parler du produit et à des blogueurs « anonymes », qui n’avaient aucune pression pour donner un avis strictement neutre sur ce même produit. Il est également étonnant de chercher à comparer les informations marketing récoltées grâce aux médias sociaux avec des informations marketing récoltées dans des focus groupes. Il me semble que l’on manque encore d’études qui prouvent que cette comparaison est pertinente.

Les éléments quantitatifs ne sont pas suffisants
Le « Social Media ROI Calculator » ne prend en compte que des éléments quantitatifs. Pourtant, il ne viendrai à l’idée de personne de penser qu’un article dithyrambique sur un produit produira le même effet qu’un article incendiaire. Il faut absolument intégrer des éléments qualitatifs dans la mesure.

Tout mesurer ne permet pas d’améliorer la stratégie dans le futur
L’important n’est pas de savoir si l’ensemble de la stratégie a un ROI positif ou pas. Avoir cette information sert seulement à justifier aux yeux de la direction la mise en place de tels outils. Pour améliorer la stratégie et la rendre plus efficace, il faut s’intéresser à chaque action, et la comparer avec les autres actions qui avaient le même objectif pour déterminer laquelle a été la plus efficace. C’est le seul moyen d’améliorer la présence de la marque sur les outils sociaux dans le futur.

Si cet outil est intéressant pour avoir des idées d’indicateurs financiers à mettre en place, le résultat qu’il produit me semble totalement sans intérêt, et même dangereux. Rien ne sert d’essayer de trouver une solution miracle qui fonctionnera avec toutes les entreprises. Il faut adapter ce calcul du ROI aux objectifs de l’entreprise.

Pour essayer de rester constructif, une série d’articles sur la mise en place d’un tableau de bord pour piloter la marque sur les medias sociaux devrait arriver dans les jours qui viennent sur le blog.

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