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Mot clé "produit"

Most marketers are used to understanding their customers via powerpoint presentations and reams of data that analyze brand preferences and purchasing patterns not to mention actual after the fact sales data. [...]

With Facebook, one of the simplest but most powerful actions is the ability to watch customers respond to a simple question. [...] That’s real-time marketing and while not necessarily scientific always, it is giving marketers a certain kind of pulse on their customers that they never had. It is making marketing a little less about TV advertisements and reams of trend data and a little more human in a very real, personal way.

- Shiv Singh, Another reason why Facebook is changing marketing in profound ways

Même si des précautions doivent être prises (présence du biais social, profils plus présents que d’autres sur Facebook, sentiments extrêmes plus souvent exprimés,…), une page Facebook peut se révéler être un excellent outil de remontée d’insights consommateurs.

L’expertise et les décisions doivent rester dans la majorité des cas entre les mains de la marque, mais Facebook s’avère être un excellent outil de remontée d’informations consommateur. Il est non seulement possible de remonter des informations, mais surtout de comprendre les réactions des consommateurs à différentes interactions. Ces éléments ont une grande valeur car ils permettent de visualiser la composante sociale de l’image de marque.

Tous les responsables marketing produit devraient passer un peu de temps sous la houlette du community manager (oui, vous savez, le stagiaire geek…) pour mettre les mains dans le cambouis et apprendre à connaître leurs consommateurs autrement qu’à travers des présentations Powerpoint.

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La création de valeur est pour moi l’axe principal à aborder pour une marque qui souhaite s’engager au sein de sa communauté. Sans apport de valeur, la marque n’a aucune chance de regrouper et de dynamiser une communauté. On est très loin du marketing de l’interruption (affirmation à modérer dans le sens où il est parfois possible d’apporter de la valeur dans le cadre de l’interruption, mais c’est un autre sujet!).

Il y a deux façons d’apporter de la valeur:

La valeur intrinsèque par l’offre
Le premier axe, et le plus important, c’est la valeur qui est apportée par la marque à travers son offre. Lorsque l’on étudie les pages Facebook de marques, on remarque tout de suite que certaines marques, dont l’offre est très attractive, bénéficient naturellement d’un nombre de fan élevé et d’un engagement intéressant de ceux-ci, alors que d’autres marques, malgré des efforts louables, peinent à dynamiser leur communauté. Il faut en général aller chercher les responsabilités du côté de l’offre (ou de la façon dont elle est marketée).
Il est beaucoup plus simple d’obtenir de l’engagement de clients fidèles ou de consommateurs que l’on fait rêver.

La valeur apportée par le community management
Il est également possible d’apporter de la valeur par le community management: diffusion d’informations pertinentes, dialogue constructif, aide et support, divertissement…
Même si des efforts plus importants devront être faits pour arriver au même résultat, il ne faut surtout pas négliger cet aspect de l’apport de valeur.

Que faire pour tirer parti au mieux de cette information?
Il est tout d’abord indispensable de connaître au maximum la satisfaction des clients de la marque et la force de celle-ci. Sans se voiler la face, il faut essayer d’estimer si les clients de la marque seront des fans en puissance où s’il faudra rivaliser d’imagination pour les convaincre.
Une fois que cette analyse est faite, il faut être à l’écoute de la communauté et faire preuve de beaucoup d’empathie. D’une part pour vérifier si l’analyse précédement citée est juste, d’autre part pour comprendre ce qu’attendent les membres de la communauté et comment la marque pourra leur apporter de la valeur, tout en planifiant sa présence sur les différents supports.
La troisième étape? Apporter de la valeur!

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Quand on dit qu’une marque se retrouve en difficultés à cause de la qualité de ses produits, on sous-entend que c’est l’absence de qualité qui l’a mise dans cette situation. Et pourtant, il semble que ce soit la très bonne qualité de ses produits qui porte préjudice à la célèbre marque de chaussures Crocs. En effet, les produits sont tellement résistants que les gens les renouvellent très peu. La marque ayant atteint une part de marché limite (ceux qui n’ont pas encore de Crocs aux Etats Unis sont des gens qui détestent la marque et ne seront jamais clients, quels que soient les efforts fournis par celle-ci pour les convaincre), elle ne peut que voir ses ventes diminuer.

Lorsque les produits d’une marque sont très résistant, elle ne peut pas trop compter sur le repeat-business pour croître (même si le taux de repeat-business sera bon, le produit ne sera pas racheté souvent). La 1ère stratégie à adopter est de mettre en place des actions de marketing de conquête, pour augmenter ses parts de marché.
Mais une fois que la marque atteint une part de marché limite, quelle est la solution? Diminuer la qualité et la durée de vie du produit? Même si cette méthode est très souvent utilisée dans certains secteurs comme l’électronique grand public, je ne la trouve pas très positive : les risques en termes d’image de marque sont forts, et le taux de ré-achat n’augmentera pas forcément.

Quelques pistes qui pourraient aider Crocs à sortir de l’ornière :

La qualité n’est pas toujours synonyme de longévité
En effet, on peut essayer, sans trop chercher à augmenter la longévité du produit, se concentrer sur sa qualité et sa réponse aux attentes du client. Si le produit est clairement au dessus de ce qu’offre la concurrence, et si son image est en accord, le taux de ré-achat sera bon, même si le consommateur est déçu de la longévité. Crocs doit absolument se baser sur les principales qualités perçues par ses clients : le confort, et le look différenciant. Si ces deux qualités permettent à Crocs d’être largement au dessus de ses concurrents, alors la marque pourra baisser un peu la longévité de ses chaussures sans trop faire baisser le taux de clients qui rachètent des Crocs.

Attaquer de nouveaux marchés ou de nouveaux usages
Une solution consiste également à attaquer de nouveaux marchés : nouveaux marchés géographiques, nouvelles cibles marketing. Cela permet de garder une croissance suffisante. Si s’imposer sur de nouveaux marchés n’est pas toujours simple, l’image qualitative du produit sera une alliée de poids. Il est également possible d’imposer le produit pour de nouveaux usages. Cela permet de toucher une nouvelle cible qui n’était pas intéressée par l’usage premier du produit. Dans le cas de Crocs, cela se limiterait à des efforts marketing sur des marchés pas encore conquis, comme l’Europe. Peut-être que la marque pourrait aussi essayer de trouver des leviers marketing pour tirer profit de la largeur de la gamme de coloris disponibles, et motiver les consommateurs à acheter plusieurs modèles.

Agrandir la gamme avec des produits complémentaires
L’une des solutions les plus intéressantes pour augmenter les ventes tout en ayant des produits durables est de développer la gamme des produits complémentaires. La logique est simple : lorsqu’un consommateur achète un produit de qualité, il est satisfait, mais cette satisfaction ne va pas se traduire en ré-achat, puisque le produit a une forte longévité. On peut alors lui proposer des produits complémentaires, qui vont encore améliorer son expérience. Le client étant convaincu par la qualité du produit, cette stratégie peut être payante pour la marque. Pour une marque comme Crocs, fortement basée sur un produit star, ce n’est pas forcément facile. Ils ont déjà essayé d’élargir la gamme de modèles différents. On peut tout de même imaginer une gamme de vêtements, reprenant les points forts de la marque : confort, qualité, large choix de couleurs.

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“If I’d asked people what they wanted, they’d have said ‘faster
horses’ “Henry Ford

Cette citation d’Henry Ford, trouvée chez Lexeul, nous donne des éléments pour comprendre pourquoi le marketing 2.0 est une évolution naturelle du marketing.
Au début du XXème siècle, les entreprises devaient répondre à des besoins immenses et non comblés des population de l’époque. On avait besoin de se déplacer plus vite qu’avec un cheval. La concurrence entre grandes entreprises n’était pas aussi forte et les seuls enjeux du marketing à l’époque étaient de répondre à un besoin grossier (terme non péjoratif), et de faire connaitre cette réponse. Les premières formes de marketing étaient adaptées à cela.

Et depuis quelques dizaines d’années, non seulement les besoins de base sont comblés (malheureusement pas pour tout le monde, mais c’est un autre sujet), mais en plus les entreprises qui répondent à ces besoins sont beaucoup plus nombreuses.

Cette sur-offre a posé problème à la fois aux consommateurs et aux entreprises. L’enjeu pour les consommateurs était de faire le meilleur choix entre tous les produits qui répondaient plus ou moins à leur besoin. Les entreprises, quand à elle, devaient connaitre encore mieux le consommateur puisque pour se différencier, il ne suffit plus de répondre à un besoin de base, mais à une motivation beaucoup plus subtile. Les consommateurs n’attendent plus simplement d’une voiture qu’elle aille plus vite qu’un cheval. Ce besoin de base est satisfait depuis longtemps. Ils sont beaucoup plus exigeants dans leurs motivations. Le véhicule doit être agréable à conduire, plus beau, socialement attractif, plus confortable, plus sûr…

Le média Internet, grâce à son interactivité, avait le potentiel de répondre à cette double problématique.
Il permettait tout d’abord aux consommateurs de communiquer entre eux, afin de choisir le produit qui correspondait au mieux à leurs motivations. Ils se conseillent ou se déconseillent un produit/service, et le plus souvent, leur avis a une trace qui reste dans le temps.
En plus de devoir faire face à cette menace, les entreprises ont vite compris qu’Internet était également une formidable opportunité pour mieux connaitre les motivations des consommateurs. Pour mieux les connaitre, il y a deux options très simples : leur demander leur avis et les faire participer à la conception du produit. On colle alors au mieux à leurs motivations.

L’avènement du marketing 2.0 semblait donc inévitable.

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En tant que marketeurs, on voit souvent les produits par l’extérieur : par le packaging, par leur design, par les packshots, par leur usage. Erik Boker, un photographe très créatif, nous permet de les voir sous un autre angle : par l’intérieur.

Comme son nom l’indique, son projet ‘Product dissection’ nous propose de belles photographies de dissections d’un produit vraiment banal : le dentifrice.

Quelques exemples dans la suite de l’article, vous pouvez consulter l’intégralité des photos à cette adresse.

Aquafresh Extrafresh

Aquafresh Extrafresh

Aquafresh Extreme Clean Empowermint

Aquafresh Extreme Clean Empowermint

Colgate Junior Bubblefruit

Colgate Junior Bubblefruit

Via LSD

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Les lecteurs de FWA auront peut-être vu passer un site qui m’a beaucoup plu. C’est celui de la marque de fringues « The affair ».

The affaire : nice clothes

La mise en avant des produits est vraiment attractive, grâce à une utilisation très simple de la 3d.

Mise en avant des produits 3d the affair

Ce qui est assez étonnant c’est que la large place qu’occupe le produit sur le site phagocyte totalement la marque. Elle n’est présente que dans l’URL (elle n’est même pas dans le « about us »).

Malgré tout, c’est un positionnement comme un autre! Cette mise en avant des produits, qui fait de l’ombre à la marque est une façon de dire « Nos produits sont le plus important, nous mettons toute notre énergie pour ceux-ci ». Je trouve ça plutôt sympa.

Ce qui me gêne c’est que dans notre cas, les produits de la marque ne sont pas suffisamment différenciants à mon goût pour constituer un positionnement à eux seuls.

Very fresh!

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