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Mot clé "reseaux sociaux"

Après une opération Whopper Virgin assez contestée, surtout en France, Burger King rebondit parfaitement avec l’opération Whopper Sacrifice sur Facebook. Ils ont parfaitement saisi le côté un peu pathétique des amis Facebook, qui sont le plus souvent de vagues connaissances pour aller dans la provocation. Provocation qui reste intelligente et subtile.

Un Whopper contre 10 amis

Le principe est simple : il s’agit de sacrifier ses amis Facebook, ou tout du moins de les supprimer de ses contacts. Pour 10 amis supprimés, un Whopper est offert.

whopper sacrifice application facebook

Le côté gentiment subversif de l’opération va à coup sûr faire parler de l’application. Le potentiel de viralité d’une telle opération est à mon avis immense, tout en étant très positif pour l’image du produit phare de Burger King. Le Whopper est tellement bon qu’on est prêts à sacrifier des amis pour s’en procurer.

Au final, un seul bémol à cette opération : dommage que les Whoppers ne soient offerts que sur le territoire américain.

Via Olivier Mermet

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Que devront faire les responsables marketing et responsables des marques en 2009 sur Internet?

Quelques points qui découlent principalement de la crise que nous vivons. L’un des points intéressants des crises quelles qu’elles soient est qu’elles font bouger les lignes. Je pense que nous verrons beaucoup de nouveauté pour cette année à venir.

Plus de mesure du ROI

Sans doute la conséquence la plus évidente de la crise. Les annonceurs vont demander de plus en plus systématiquement à leurs agences une certaine rentabilité des actions mises en place. Ce sera un véritable challenge de vendre de nouvelles interactions comme les plateformes web2.0 ou les actions sur les réseaux sociaux car les indicateurs de résultat ne sont pas financiers.

Simplicité

Plusieurs phénomènes vont nous ramener vers une recherche de la simplicité. La première est la raréfaction des moyens. Avec moins de moyens, que l’on soit une entreprise ou un particulier, on cherche à aller droit au but, à maximiser ce qu’il nous reste. Les marques devront aller vers la simplicité : simplicité du positionnement, qu’il faudra imposer avec moins d’achat d’espace, simplicité des produits, car il faudra aller droit au but pour convaincre. La consommation devient aussi complexe, boulimique. Et je pense notamment aux services Internet. Leurs utilisateurs multiplient les fournisseurs, les identifiants, les plateformes, les réseaux sociaux, les « amis », les « beta versions »… Tout ce qui ira vers la simplification ira vers le succès.

UGC à grande échelle

Je pense que les expériences d’UGC en sont à leur balbutiement. La demande de la part des consommateurs est claire : ils veulent être impliqués dans la création de l’offre. Cela va d’ailleurs dans le sens de l’adéquation entre l’offre et les motivations des consommateurs. Pour le moment j’ai été très réticent car les expériences d’UGC proposées par les marques n’ont pas été très créatives, elles sont la plupart du temps trop éloignées des motivations des consommateurs. La campagne de Barrack Obama l’a montré : il faut écouter les gens et les faire participer, mais il faut aussi que la marque joue le rôle de leader, qui fait des choix et imprime la direction à emprunter.

La revanche du offline

2009 sera également selon moi l’année du grand retour du offline. Et cela grâce à la recherche d’expériences par les consommateurs. C’est à mon avis le principal argument du offline face aux produits et services dématérialisés. Ce grand retour ne se fera pas forcément au détriment des services en ligne. Je crois très fort au couple web/évènementiel offline par exemple, qui a été un peu utilisé en 2008. Je parie sur une explosion des opérations de ce type en 2009.

J’en profite pour vous souhaiter à tous une excellente année 2009, de la réussite et surtout, le plein de bonheur. L’année s’annonce passionnante!

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L’apparition des médias sociaux et leur utilisation de plus en plus fréquente par les annonceurs ont quelques peu changé les règles du jeu. J’ai toujours pensé que l’avantage majeur du marketing interactif était la possibilité de calculer plus facilement et plus précisément le ROI des actions mises en place. C’est particulièrement vrai en période de crise car les annonceurs ont tendance à couper les budgets marketing en les considérant comme des pertes plutôt que comme des investissements. Un bon calcul du ROI permet de justifier la nécessité de ces actions.

Afin de parler le même langage que les directions exécutives, les marketeurs essaient le plus souvent de leur présenter un ROI financier: « en investissant telle somme, on a obtenu tant de hausse sur le chiffre d’affaire ou tant de hausse sur la marge… ». Cependant, les actions sur les médias sociaux ont finalement peu d’impact sur les résultats financiers à court terme. Il faut donc utiliser de nouveaux indicateurs pour justifier l’intérêt de ces projets.

Parmi les indicateurs les plus classiques qui s’appliquent aux actions mises en place sur les réseaux sociaux, il y a les indicateurs de la fidélisation, et notamment le « repeat business » ou taux de ré-achat (voir à cet effet cet excellent article de Michel de Guilhermier). La cause principale du réachat est la satisfaction du client quant au produit/service, mais les actions sur les réseaux sociaux ont également un impact sur ce chiffre car ils vont fidéliser les consommateurs à la marque.
On peut également mesurer le degré de relation qui existe entre la marque et ses consommateurs. Pour cela on peut utiliser la spirale marketing développée par David Armano.

Les réseaux sociaux auront aussi un impact fort sur l’attractivité de la marque. En effet, les consommateurs apprécient que la marque les écoute et qu’elle prenne en compte leurs remarques.

Il ne faut pas non plus négliger le fait que les réseaux sociaux ont en général un but. Il faut donc garder en tête les résultats obtenus grâce aux réseaux sociaux : amélioration des produits pour une plateforme de recueil d’avis de consommateurs, création de nouveaux produits/services/outils de communication… pour une plateforme de crowdsourcing. Ces résultats sont complexes à traduire en résultats financiers. Pourtant il est essentiel de convaincre les annonceurs de leur importance.

Voilà donc une liste assez complète d’indicateurs globaux disponibles pour mesurer les résultats des actions menées sur les réseaux sociaux. Si pour la plupart ils ne sont pas financiers, il est important de sensibiliser les annonceurs à ce nouveau langage.

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Avoir des fans peut-être très bénéfique pour une marque. Les fans sont des personnes qui sont fidélisées, elles sont donc le plus souvent intéressantes en termes de business (mais pas toujours). Les fans sont aussi des personnes que vous devez impliquer pour améliorer vos produits/services, ce sont des « insights » essentiels. Mais bien évidement, l’intérêt principal des fans est qu’ils vont jouer le rôle d’évangélisateurs ou d’avocats de la marque. Ils vont en parler autour d’eux, ils vont défendre la marque…

Mais comment savoir si on a des fans? Avant de chercher à recruter de nouveaux fans, il faut d’abord savoir si la marque en possède déjà. En effet, la fidélisation de consommateurs pourra prendre appui sur cette communauté.

Rechercher la présence de groupes de fans

Ces groupes peuvent être en ligne ou pas. En ligne, il faut rechercher des groupes existants sur les réseaux sociaux (facebook, myspace…), des blogs ou des sites dédiés à la marque, des sujets drainant une forte participation sur les forums… Hors ligne, les groupes peuvent avoir la forme d’associations (comme les amoureux de la Coccinelle, par exemple).

Surveiller la participation des consommateurs

Les consommateurs fidélisés vont avoir tendance à s’exprimer positivement sur la marque. Cette participation de leur part peut avoir lieu sur des blogs, sur des sites d’avis de consommateurs (comme Ciao par exemple) ou sur les sites de vente en ligne qui laissent les consommateurs donner leur avis sur les produits. Plus ils sont de mauvaise foi pour défendre votre marque, plus il y a de chances qu’ils soient fans.

Ne pas hésiter à utiliser des statistiques pour mieux les connaitre

Il existe un outil indispensable qui vous permettra d’utiliser les statistiques de l’institut Forrester Research pour mieux connaitre vos fans : le Social technographics profile.
Forrester Technographics Profile
Le Forrester Technographics Profile
Cet outil permet, à partir de données basiques sur votre cible (âge, pays, sexe) de déterminer comment se comporte votre cible sur Internet. Est-ce qu’ils sont susceptibles d’être des créateurs de contenus ou plutôt de simples spectateurs? Ces données vous permettront de savoir où chercher vos éventuels fans.

Pourquoi est-ce que les marques doivent absolument rechercher leurs fans? Parce que les fans ont besoin de reconnaissance. Ils attendent un traitement personnalisé de la part de la marque. Il est important de les impliquer dans les actions de la marque, surtout dans les actions qui utilisent les réseaux sociaux. Pour cela, la marque doit connaître leur existence, puis savoir où les trouver et où entrer en contact avec eux.

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Cédric a partagé sur Twitter un article bien sympa d’Ogilvy PR qui dénombre 6 outils qui permettent de mesurer la réputation de la marque sur les réseaux sociaux. Je vous invite fortement à le lire ici.

Il m’a devancé puisque je comptais écrire un article sur un outil de mesure de la présence des marques sur les médias sociaux. Howsociable propose une veille sur une vingtaine d’outils sociaux (Facebook, Technorati, delicious, twitter, Beba, Vimeo…).

L’outil fonctionne de manière assez simpliste : il énumère le nombre de citations de la marque sur chaque outil social. Cependant, il est très simple à utiliser (et gratuit) et il serait dommage de s’en priver (à condition que votre marque fasse partie des 5325 disponibles pour le moment). A noter également que le site est assez lent en ce moment.

Il est également possible de s’abonner pour suivre l’évolution du score pour une marque donnée.

Un petit exemple avec Eurosport :

Howsociable

Via Presse Citron

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Facebook a annoncé ces derniers jours le lancement en test de ses nouvelles offres d’emplacements publicitaires. La grande nouveauté de ces nouveaux procédés viendra de l’interactivité qui existera entre ceux-ci et les consommateurs.

En effet, les utilisateurs de Facebook pourront commenter une pub, devenir fan de la marque ou encore envoyer des cadeaux liés à la publicité à ses amis.

Si on voit facilement l’intérêt pour Facebook, ces nouvelles propositions représentent un réel challenge pour les marques.

Voici les enjeux à mon avis :

Difficultés de gestion de ces nouveaux échanges
Ce nouveau format représente un nouveau point de contact entre la marque et les consommateurs. Les marques qui avaient déjà des difficultés à gérer leurs échanges avec leurs consommateurs risquent de se retrouver submergées. Il faut des moyens pour surveiller ce qui se passe sur ces publicités, en faire une analyse et éventuellement y répondre.

Focalisation de l’échange sur un point « superficiel » de la marque
Alors que la marque devrait plutôt essayer de focaliser ses échanges avec ses consommateurs sur ses valeurs fondamentales (ses produits, son service après-vente, ses actions sociales…), elle se retrouve à échanger sur le support que les consommateurs considèrent comme le plus superficiel, le moins crédible qu’est la publicité. Le lien créé ne sera pas aussi fort et ne paraitra sans doute pas aussi authentique.

Risque de sentiment d’intrusion par les consommateurs
Si la marque le souhaite, lorsqu’un utilisateur de Facebook utilisera l’une de ces fonctionnalités, tous ses contacts le sauront grâce à l’apparition de l’action sur son feed. On risque de se retrouver avec des « Yvette est devenue fan de McDo », « Alain a commenté la dernière pub de Coca Cola » ou encore « Christophe a envoyé une pinte de Guinness à Georges » plein le feed. Il y a des chances que cela énerve certains.

Bouleversement du calcul du ROI
Le calcul du ROI en achat d’espace sur Internet est le plus souvent assez simplement calculé par la marque en fonction du nombre de clics sur les espaces achetés. Le calcul du ROI ne pourra pas être le même pour ces espaces interactifs. Dans le cas ou les échanges entre la marque et ses consommateurs auront été positifs il ne sera pas forcément évident pour les marques de comprendre que leur présence peut être bénéfique même si le taux de clic est bas.

Malgré tous ces enjeux, que les marques devront sérieusement étudier avant de se lancer dans l’aventure, je pense que cette interactivité entre la publicité et les consommateurs est inéluctable. Elle est dans la lignée de ce qui se passe avec le web2.0 et les nouvelles attentes des consommateurs.

Comme le fait remarquer Jeremiah Owyang dans cet article, les utilisateurs des medias sociaux cherchent en priorité à échanger, plutôt qu’à rechercher de l’information. Ces nouvelles formes de publicité interactives répondent bien à cette volonté.

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