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Mot clé "tendance"

JWT, le groupe de communication et publicité, a publié ses 100 prévisions pour 2010. Publicité, marketing, tendances, consommation, économie, politique, leur présentation couvre toutes les disciplines qui ont un rapport plus ou moins proche sur le marketing.

Même si certaines prévisions peuvent sembler un peu illusoire, ou alors peu impactantes, le fait d’en regrouper un grand nombre permet de donner à coup sûr des idées de tendances à exploiter cette année ou de produit à lancer ou promouvoir. Il n’y a qu’à parcourir ces 100 prévisions pour avoir des idées!

Via Digital Mix

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On le sait, les clients d’une marque sont essentiels pour son image. La raison est simple : on achète pour l’usage que l’on va faire du produit/service, mais aussi pour le sentiment d’appartenance que l’on va ressentir en faisant cet achat. Les clients Von Dutch, par exemple, achetaient plus les produits de cette marque pour espérer appartenir à la même « tribu » que Madonna & co que pour la qualité des produits. C’est le principe de l’endorseur, ou de l’égérie : on utilise l’attractivité d’un client disposant d’une forte visibilité pour attirer les autres consommateurs.

Mais il est aussi possible d’aller encore plus loin et de faire de tous les clients des égéries de la marque.
La première méthode à appliquer si l’on souhaite aller dans ce sens est de bien cibler ses clients : plus ils vont être ciblés (en général grâce à la « tribu » à laquelle ils appartiennent), plus ils vont correspondre aux valeurs que la marque souhaite porter. Et plus ils vont servir d’appâts pour les autres clients potentiels, qui voudront faire partie de la « tribu ».

Encore mieux, il est possible pour une marque de faire porter par ses clients les valeurs qu’elle souhaite exprimer.

Pour cela, les marques essaient parfois de faire adopter une culture commune à la communauté de leurs clients. Le sponsoring d’artistes, le product placement, par exemple, vont souvent dans ce sens : si une grande partie des clients adopte cette culture commune (que les responsables de la marque jugent attractive), alors la marque pourra en tirer bénéfice.

Mais le groupe hôtelier Sage Hospitality a lancé une initiative bien plus subtile : en échange d’une journée de bénévolat pour une association, leurs clients peuvent bénéficer d’une réduction conséquente sur leur nuit d’hôtel. En plus d’être bénéfique à la société (oui, l’actualité a parfois tendance à nous faire oublier ce rôle que les marques devraient jouer plus souvent), cette opération permet à la marque de motiver ses clients à faire le bien autour d’eux. Ils pourront alors devenir des ambassadeurs très positifs pour la marque.

Dans le même esprit, une campagne pour la Prius (sans doute pas lancée par Toyota d’ailleurs) était très sympa : Well, at least he/she drives a Prius. Comprenez : les gens qui conduisent des Prius sont des gens bien. On est bien dans le même esprit : en achentant une Prius, vous entrez dans la catégorie des gens bien.

Prius - Well, at least he drives a Prius

Prius - Well, at least he drives a Prius


Prius - Well, at least he drives a Prius

Prius - Well, at least he drives a Prius


Prius - Well, at least she drives a Prius

Prius - Well, at least she drives a Prius

Ce n’est sans doute pas nouveau, mais c’est une tendance à prendre en compte : les marques doivent devenir responsables de la façon dont se comportent leurs clients. Surtout dans la période de remise en cause de notre mode de vie que l’on traverse.

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Que devront faire les responsables marketing et responsables des marques en 2009 sur Internet?

Quelques points qui découlent principalement de la crise que nous vivons. L’un des points intéressants des crises quelles qu’elles soient est qu’elles font bouger les lignes. Je pense que nous verrons beaucoup de nouveauté pour cette année à venir.

Plus de mesure du ROI

Sans doute la conséquence la plus évidente de la crise. Les annonceurs vont demander de plus en plus systématiquement à leurs agences une certaine rentabilité des actions mises en place. Ce sera un véritable challenge de vendre de nouvelles interactions comme les plateformes web2.0 ou les actions sur les réseaux sociaux car les indicateurs de résultat ne sont pas financiers.

Simplicité

Plusieurs phénomènes vont nous ramener vers une recherche de la simplicité. La première est la raréfaction des moyens. Avec moins de moyens, que l’on soit une entreprise ou un particulier, on cherche à aller droit au but, à maximiser ce qu’il nous reste. Les marques devront aller vers la simplicité : simplicité du positionnement, qu’il faudra imposer avec moins d’achat d’espace, simplicité des produits, car il faudra aller droit au but pour convaincre. La consommation devient aussi complexe, boulimique. Et je pense notamment aux services Internet. Leurs utilisateurs multiplient les fournisseurs, les identifiants, les plateformes, les réseaux sociaux, les « amis », les « beta versions »… Tout ce qui ira vers la simplification ira vers le succès.

UGC à grande échelle

Je pense que les expériences d’UGC en sont à leur balbutiement. La demande de la part des consommateurs est claire : ils veulent être impliqués dans la création de l’offre. Cela va d’ailleurs dans le sens de l’adéquation entre l’offre et les motivations des consommateurs. Pour le moment j’ai été très réticent car les expériences d’UGC proposées par les marques n’ont pas été très créatives, elles sont la plupart du temps trop éloignées des motivations des consommateurs. La campagne de Barrack Obama l’a montré : il faut écouter les gens et les faire participer, mais il faut aussi que la marque joue le rôle de leader, qui fait des choix et imprime la direction à emprunter.

La revanche du offline

2009 sera également selon moi l’année du grand retour du offline. Et cela grâce à la recherche d’expériences par les consommateurs. C’est à mon avis le principal argument du offline face aux produits et services dématérialisés. Ce grand retour ne se fera pas forcément au détriment des services en ligne. Je crois très fort au couple web/évènementiel offline par exemple, qui a été un peu utilisé en 2008. Je parie sur une explosion des opérations de ce type en 2009.

J’en profite pour vous souhaiter à tous une excellente année 2009, de la réussite et surtout, le plein de bonheur. L’année s’annonce passionnante!

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L’actualité de cette fin d’année 2008 évolue au fil des sauvetages. Après celui des banques et des constructeurs automobiles américains, c’est au tour du sauvetage du navigateur Yann Eliès d’être fortement médiatisé. Un tel évènement, même s’il reste dramatique, n’aurait pas été autant médiatisé quelques années auparavant. Chaque étape a été disséquée par les médias. Les quelques images floues de l’évènement sont passées en boucle sur tous les supports.

Ce n’est pas une surprise, les gens veulent voir du sauvetage. Après une année 2008 catastrophique et une année 2009 qui s’annonce pire encore, le sauvetage semble être la dernière issue. Beaucoup sont résignés et attendent juste que cette mauvaise période se passe.Les happy end à la Yann Eliès représentent la lumière au bout du tunnel.

Les marques doivent jouer avec ce phénomène. Elles ont déjà commencé avec le sauvetage du pouvoir d’achat, mais les champs d’applications sont multiples. Il faut surprendre les consommateurs, leur apporter des bénéfices qu’ils n’osaient même plus espérer. La communication doit bien évidement aussi aller dans cette direction.

Du sauvetage, de l’héroïsme pour 2009!

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Trendwatching.com vient de sortir son rapport pour Octobre. Ils commencent à étudier les tendances qui devraient se développer en 2009. Selon eux, l’une des grosses tendances sera l’offre par les marques d’avantages exclusifs à leurs meilleurs clients. En ces temps économiquement imprévisibles, la recherche de la fidélisation parait très raisonnable.

Les exemples donnés par Trendwatch sont multiples : accès à des produits uniques personnalisés, invitation à des concerts et accès en backstage, places réservées dans les stades de foot, files d’attente rapides réservées, concierges, bornes de recharge gratuites pour mobiles, espaces lounges dans les aéroports, places de parking réservées aux véhicules hybrides… La liste présentée par Trendwatch est longue.

Quel est l’avantage pour la marque? Ils sont nombreux, à condition de bien concevoir et présenter ces avantages exclusifs : ils doivent apporter un réel service au client et surtout, les clients qui n’en bénéficient pas ne doivent pas se sentir exclus ou dévalorisés. Les avantages sont alors nombreux, en termes de fidélisation, d’image, d’attrait de l’offre…

C’est assez intéressant de voir qu’en période de crise, les marques ont tendance à revenir aux fondamentaux. La fidélisation est évidement essentielle dans cette situation. Mais il ne faut surtout pas oublier que la fidélisation passe avant tout par la conception d’un produit/service qui va totalement combler les attentes du client.

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Sur de nombreux secteurs comme le prêt à porter, la chaussure, l’accessoire, le luxe, la déco ou même l’électroménager, la musique, le cinéma, les marques sont excessivement sensibles aux modes et tendances. Elles peuvent devenir très populaires en très peu de temps, mais retomber dans l’oubli tout aussi vite.

Si la descente dans l’oubli est clairement négative pour une marque, l’explosion de popularité est très compliquée à gérer, avec une forte et relativement courte hausse de l’activité. Comment les marques peuvent-elles s’en sortir?

Suivre la tendance, c’est bien…

De nombreuses marques mettent des moyens importants pour réussir à suivre les tendances. C’est assez complexe car il faut à la fois un poids important pour s’affirmer comme un acteur de la tendance actuelle (Nike arrive à s’imposer dans chaque nouvelle tendance grâce à une grande force publicitaire et à ses talentueuses équipes de création de nouveaux produits), et une structure flexible qui permet de s’adapter rapidement aux nouvelles tendances (comme Zara ou H&M par exemple). Cependant, suivre la tendance ne suffit pas à construire une marque forte (il manque l’authenticité, la personnalité forte de la marque).

… Mais créer la tendance c’est mieux…

La marque qui arrive à créer la tendance dispose d’une belle avance sur ses concurrents en termes d’image. En prenant un exemple dans les produits électroniques, aucune marque n’a réussi à reproduire les succès d’Apple, alors que la plupart ont essayé de copier les produits Apple. Pour créer la tendance, il faut avoir une parfaite maîtrise de tous les éléments marketing. Il faut avoir du nez pour anticiper des motivations fortes chez les consommateurs (qui aurait pu prévoir le phénomène Tektonik??). Il faut également être forts sur la communication (et souvent investir sur des endorsers de luxe : Von Zipper, par exemple, a eu beaucoup de succès après avoir été porté par Madonna il me semble, alors que les produits n’avaient rien d’exceptionnel).

… et baser son succès sur des valeurs intemporelles c’est le top

A mon avis, le meilleur moyen pour une marque d’être armée face aux modes et tendances est de bâtir une marque forte sur un positionnement intemporel. C’est d’autant plus important qu’il faut du temps pour imposer un positionnement dans l’esprit du consommateur. Devoir le changer régulièrement crée de l’incompréhension. Des marques comme Apple (design et usage), Nike (valeurs du sport, de dépassement, du courage), Google (simplicité), E.Leclerc (militantisme en faveur du consommateur) ont des positionnement suffisamment forts et intemporels pour rester pertinents quelles que soient les tendances actuelles. Cette pertinence leur permet également de créer des tendances (exemple avec l’Ipod) en racontant une belle histoire basée sur leur positionnement.

Il faut bien différencier le positionnement à long terme, qui doit si possible être intemporel et les adaptation que l’on peut en faire pour suivre les tendances. Le positionnement de Leclerc est, à cet égard, très malin. Le militantisme est un thème suffisamment large (mais pas trop non plus, ce qui permet à Leclerc de bien se différencier de ses concurrents) pour pouvoir s’adapter aux tendances (lutte pour le pouvoir d’achat, lutte contre l’obésité, lutte pour l’écologie)…

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Malgré mon utilisation massive des flux RSS pour me tenir informé des nouveautés sur les blogs/sites que je lis régulièrement, je reste tout de même abonné à quelques newsletters.

Les newsletters sont quand même plus agréables à lire que les flux RSS et quand j’ai un peu de temps, j’aime bien les lire tranquillement.

Voilà ma petite sélection dans le domaine marketing/comm & tendances :

Advertising Age (US-UK) : sans doute la plus complète. Toutes les news sur le milieu de la comm, les campagnes… Il est possible de choisir les sujets qui nous intéressent :

  • Ad Age Daily : les brèves du jour
  • Creativity Online : une sélection quotidienne des meilleures campagnes du moment
  • Ad Age CMO Strategy : des articles de fond sur les stratégies des grandes marques
  • Ad Age Digital : des brèves et des articles sur le marketing digital
  • Ad Age Web Video Report : les vidéos qui buzzent sur le web

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Brand Republic (UK) : une autre source assez exhaustive. Les différents thèmes au choix :

  • Digital Bulletin : votre dose quotidienne d’infos digitales, avec en prime de très bonnes offres de job du secteur en Angleterre
  • Global Bulletin : un récapitulatif hebdomadaire de ce qui s’est passé dans le petit monde de la comm
  • Market Research Bulletin : Les infos sur les études marketing
  • Ad Watch : Pour suivre les spots de pub les plus efficaces
  • Mobile Marketing : Tout sur le marketing mobile

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The Cool Hunter (US) : pour suivre les dernières tendances. Les domaines sont très vastes : publicité, architecture, art, déco, mode, hi-tech…

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Même si les cultures sont globalisées depuis un moment déjà, il est toujours aussi intéressant de noter à quel point les tendances structurelles deviennent mondiales. Les moyens de communication et les médias permettent maintenant à des tendances plus éphémères de toucher plusieurs points de la planète en même temps.

Le photographe Hans Eijkelboom a donc essayé de déceler les tendances communes aux trois villes Paris – New York – Shangai pour les photographier et en faire un livre. Le résultat a l’air vraiment bon.

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