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Marketing

« If old consumers were assumed to be passive, then new consumers are active. If old consumers were predictable and stayed where you told them, then new consumers are migratory, showing a declining loyalty to networks or media. If old consumers were isolated individuals, then new consumers are more socially connected. If the work of media consumers was once silent and invisible, then new consumers are now noisy and public. », Henry Jenkins

Les consommateurs sont actifs
Il faut les écouter, leur donner les moyens et l’envie de s’exprimer, les pousser à l’action, leur permettre de mettre leur énergie au service de leur communauté.

Les consommateurs ne sont pas cantonnés sur un média
Le dialogue, la conversation, les histoires doivent se passer sur tous les médias. Il faut suivre les consommateurs, mais les surprendre aussi pour gagner leur attention.

Les consommateurs sont connectés
Les marques doivent maîtriser les théories des réseaux. Elles doivent comprendre comment sont interconnectés leurs consommateurs, comment ils interagissent entre eux. Plus complexe encore, les marques doivent trouver le meilleur moyen pour se brancher dans ces réseaux de connexions sociales.

Les consommateurs s’expriment publiquement
Inutile de chercher à contrôler ce qui est dit sur votre marque. L’énergie perdue dans cette tâche vaine aurait pu servir à écouter la critique et y répondre correctement. Et au final de fidéliser encore plus, afin de tourner cette menace en avantage concurrentiel fort.

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La crise a fait des ravages, personne ne peut le nier. Par contre je n’aurais jamais imaginé qu’elle aurait pu avoir un tel impact sur la créativité publicitaire. C’est un peu comme si les entreprises s’étaient tellement focalisées sur le ROI qu’elles ont privilégié les investissement directement mesurables (l’achat d’espace) aux investissements pour lesquels il est complexe d’apprécier l’apport sur le résultat final (la création). Il y a toujours autant de publicité à la télé, mais sa qualité me laisse pantois…

Je ne parlerais pas de secteurs comme le luxe, qui n’ont jamais fait preuve d’une imagination débordante, mais les biens de grandes consommations, l’automobile, le high tech m’ont vraiment parus en retrait cette année. Il est possible que l’avancée du digital ai joué un rôle dans ce phénomène.

Mais justement, les entreprises auraient du s’inspirer un peu plus de ce qui se fait dans le digital. La 1ère question qu’il faut se poser avant de lancer un spot ou un dispositif viral est « Est-ce que tu passerais le message à ton meilleur pote? ». Dans l’immense majorité des spots que l’on peut voir à la télé, la réponse est claire, malheureusement.

Alors bien sûr, le but premier d’un spot télé n’est pas d’être viral, mais le concept de viralité est une assurance-risque. Lorsque l’on est prêt à diffuser un message, c’est d’une part qu’il nous plaît ou nous apporte beaucoup, mais également que l’on est suffisamment sûr qu’il va plaire à d’autres pour prendre le risque social de le diffuser. Alors sans négliger les autres recettes de la publicité télévisuelle (répétition, visibilité, notoriété…), les annonceur comme les agences, avant de valider un spot, devraient se poser cette question simple.

La différence n’est pas toujours flagrante entre la pub que l’on préfère garder pour soi et celle que l’on a envie de partager.

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La façon dont les gens consomment l’information, qu’elle soit commerciale ou non, évolue. C’est vrai pour la politique, pour les actualités, pour les campagnes marketing… Les informations se succèdent de plus en plus rapidement et ont une durée de vie de plus en plus courte. Et l’attention des consommateurs suit ce rythme effréné.

Il devient difficile pour les marques de faire le choix d’une grosse action, ponctuelle et coûteuse. Cela pour deux raisons : la 1ère est le timing, il est en effet risqué de concentrer une action sur une courte période car un autre événement peut s’accaparer l’attention de la cible visée à cette même date. La seconde raison est la rapidité avec laquelle une information, même importante, cède sa place à une autre dans l’esprit du consommateur. Il semble que le fossé entre les gros titres et le reste de l’actualité se creuse : là où les informations principales sont reprises pendant plusieurs jours, et les événements connexes scrutés pendant des semaines (les suicides chez France Telecom), les plus petits événements ont tendance à disparaître rapidement des supports d’information. Et l’actualité d’une marque ne pourra quasiment jamais entrer dans la 1ère catégorie, à part en cas de crise.

Est-ce que les marques doivent pour autant se contenter de micro-interactions isolées? Pas forcément. Il est par contre indispensable d’introduire les micro-interactions dans les grandes campagnes, pour recapter régulièrement l’attention de la cible. Un peu à l’image des media planners, qui jouent sur la répétition et essaient de toucher la cible à plusieurs moments et à travers différents supports, les marques qui utilisent les médias sociaux doivent trouver le juste milieu entre un niveau de présence suffisant et un niveau de présence trop important. Il s’agit de garder l’attention des membres de leur communauté sans pour autant les importuner.

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L’Office National Marocain du Tourisme a mis en ligne un nouveau site de promotion de la ville de Marrakech : http://www.marrakech.travel/fr.

Cette campagne fait partie du Plan Azur, lancé par l’Etat marocain pour développer le tourisme. L’objectif est ambitieux : faire venir 10 millions de touristes par an à partir de 2010. Même si la crise risque d’empêcher le pays d’atteindre ces objectifs, le Maroc s’en sort plutôt bien et l’activité touristique continue de croître.

Parmi les grands axes stratégiques du plan, il y a la création de six stations balnéaires, sur les côtes méditerranéennes et atlantiques, mais aussi la volonté de développer toujours plus la principale attraction touristique du pays : Marrakech.

C’est dans cette optique que le site de promotion de Marrakech a été créé. L’objectif du site semble être assez clair : faire rêver, dépayser. Pour cela, un nombre impressionnant de vidéos de très bonne qualité ont été tournées, dans les endroits les plus touristiques de la ville. Ces vidéos peuvent être parcourues soit avec un film interactif, qui nous fait choisir les endroits que l’on souhaite « visiter », en fonction du thème qu’on a choisit (entre amis, en famille, prestige), soit à travers une carte. Elles sont complétées par un petit historique des principaux points touristiques de la ville et par un jeu concours pour gagner un réveillon dans la ville ocre.

Quelques petits bugs encore sur le site, mais c’est un vrai plaisir de passer du temps dans les vidéos. Et un vrai privilège de vivre à deux heures de route de Marrakech…

Marrakech : la carteMarrakech : le film interactifMarrakech: le film interactif

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Le 23 Octobre prochain aura lieu la 1ère édition des Petits Déjeuners du Marketing à Casablanca. Organisé par moi-même et par Julien Guyard, DG de Netgroup.ma, cet évènement aura lieu tous les deux mois et sera l’occasion de réunir les professionnels marocains du domaine pour discuter du futur du marketing au Maroc. Quels outils? Quels usages? Quelles stratégies?…

On parlera webmarketing, mobile marketing, médias sociaux, bien sûr, mais aussi street marketing, géomarketing, temps réel…

Les rencontres seront organisées comme suit :
- 45 minutes de conférences (1, 2 ou 3 conférences/tables rondes en fonction des thèmes)
- 45 minutes d’échanges et de discussions libres autour d’un buffet

Se tenir au courant de l’actualité des conférences et s’inscrire:
Site officiel – Les inscriptions, gratuites, se font sur ce site
Twitter
Facebook

La prochaine conférence se tiendra le vendredi 23 Octobre 2009 à 10h, au Novotel Casablanca, sur le thème suivant:

« Le emarketing au Maroc ».

Même s’ils ne sont pas encore généralisés au Maroc, les outils emarketing peuvent avoir un impact très positifs sur les stratégies marketing des entreprises de toute taille. En plus de permettre aux entreprises d’entrer en contact avec une population de plus en plus connectée, ces outils, dont les retombées sont faciles à mesurer, peuvent être très efficaces.

Novotel CasablancaInscription gratuite


10h – 10h15Mot d’accueil – Par les organisateurs
10h15 – 10h30Panorama des outils emarketing – Julien Guyard, DG de Netgroup.ma
10h30 – 10h45Les réseaux sociaux au Maroc – Jean Dubearnes, manager, Interact! Conseil
10h45 – 11hTroisième intervention – Thème et intervenant à confirmer
11h – 11h45Discussions et échanges autour du buffet

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Quand on dit qu’une marque se retrouve en difficultés à cause de la qualité de ses produits, on sous-entend que c’est l’absence de qualité qui l’a mise dans cette situation. Et pourtant, il semble que ce soit la très bonne qualité de ses produits qui porte préjudice à la célèbre marque de chaussures Crocs. En effet, les produits sont tellement résistants que les gens les renouvellent très peu. La marque ayant atteint une part de marché limite (ceux qui n’ont pas encore de Crocs aux Etats Unis sont des gens qui détestent la marque et ne seront jamais clients, quels que soient les efforts fournis par celle-ci pour les convaincre), elle ne peut que voir ses ventes diminuer.

Lorsque les produits d’une marque sont très résistant, elle ne peut pas trop compter sur le repeat-business pour croître (même si le taux de repeat-business sera bon, le produit ne sera pas racheté souvent). La 1ère stratégie à adopter est de mettre en place des actions de marketing de conquête, pour augmenter ses parts de marché.
Mais une fois que la marque atteint une part de marché limite, quelle est la solution? Diminuer la qualité et la durée de vie du produit? Même si cette méthode est très souvent utilisée dans certains secteurs comme l’électronique grand public, je ne la trouve pas très positive : les risques en termes d’image de marque sont forts, et le taux de ré-achat n’augmentera pas forcément.

Quelques pistes qui pourraient aider Crocs à sortir de l’ornière :

La qualité n’est pas toujours synonyme de longévité
En effet, on peut essayer, sans trop chercher à augmenter la longévité du produit, se concentrer sur sa qualité et sa réponse aux attentes du client. Si le produit est clairement au dessus de ce qu’offre la concurrence, et si son image est en accord, le taux de ré-achat sera bon, même si le consommateur est déçu de la longévité. Crocs doit absolument se baser sur les principales qualités perçues par ses clients : le confort, et le look différenciant. Si ces deux qualités permettent à Crocs d’être largement au dessus de ses concurrents, alors la marque pourra baisser un peu la longévité de ses chaussures sans trop faire baisser le taux de clients qui rachètent des Crocs.

Attaquer de nouveaux marchés ou de nouveaux usages
Une solution consiste également à attaquer de nouveaux marchés : nouveaux marchés géographiques, nouvelles cibles marketing. Cela permet de garder une croissance suffisante. Si s’imposer sur de nouveaux marchés n’est pas toujours simple, l’image qualitative du produit sera une alliée de poids. Il est également possible d’imposer le produit pour de nouveaux usages. Cela permet de toucher une nouvelle cible qui n’était pas intéressée par l’usage premier du produit. Dans le cas de Crocs, cela se limiterait à des efforts marketing sur des marchés pas encore conquis, comme l’Europe. Peut-être que la marque pourrait aussi essayer de trouver des leviers marketing pour tirer profit de la largeur de la gamme de coloris disponibles, et motiver les consommateurs à acheter plusieurs modèles.

Agrandir la gamme avec des produits complémentaires
L’une des solutions les plus intéressantes pour augmenter les ventes tout en ayant des produits durables est de développer la gamme des produits complémentaires. La logique est simple : lorsqu’un consommateur achète un produit de qualité, il est satisfait, mais cette satisfaction ne va pas se traduire en ré-achat, puisque le produit a une forte longévité. On peut alors lui proposer des produits complémentaires, qui vont encore améliorer son expérience. Le client étant convaincu par la qualité du produit, cette stratégie peut être payante pour la marque. Pour une marque comme Crocs, fortement basée sur un produit star, ce n’est pas forcément facile. Ils ont déjà essayé d’élargir la gamme de modèles différents. On peut tout de même imaginer une gamme de vêtements, reprenant les points forts de la marque : confort, qualité, large choix de couleurs.

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Comme déjà discuté dans cet article, les marketeurs se concentrent de plus en plus sur l’attention du consommateur. Cette attention est précieuse, car étant submergés d’informations, nous devenons très sélectifs lorsque nous décidons de nous intéresser à un message.

Mais l’attention n’est pas le seul élément important. Elle va de pair avec le timing. En effet, notre attention sera différente en fonction du moment où l’on reçoit l’information. Et une information à laquelle nous aurions consacré beaucoup d’attention à un moment peut tout à fait être totalement ignorée si nous la recevons à un autre moment : manque de temps, attention déjà accaparée, humeur, objectif…

Ces éléments peuvent sembler difficile à gérer quand on se met dans la peau d’un marketeur (et ils le sont). Mais quelques précautions permettent de maximiser les chances de succès, pour toute action marketing : lancement d’un produit, d’une campagne de RP, d’un buzz, d’une campagne de publicité, d’une campagne sur les médias sociaux…

Le timing de l’actualité
Il faut être très attentif à l’actualité qui entoure le lancement de l’action. Un évènement majeur peut tout à fait éclipser cette action. Ceux qui ont lancé une campagne de buzz le jour du décès de Mickaël Jackson, par exemple, ont du s’en rendre compte.
Lorsque la marque qui lance une action appartient au même secteur que l’évènement qui occupe l’espace médiatique, le risque est plus nuancé.
Il peut être positif d’essayer de se raccrocher à une actualité connexe à notre domaine, en particulier en ce qui concerne les relations presse, online ou offline. Cela fonctionne en particulier pour les parodies ou les memes. On peut par exemple prendre les exemples du meme du site Désirs d’avenir, ou du site Un SMS pour Domenech, qui ont particulièrement cartonné ces derniers temps.
Mais si l’actualité est trop importante et que les journalistes ou blogueurs ne font pas le lien entre celle-ci et notre message, alors le résultat peut-être mitigé, l’attention des gens qui s’intéressent au sujet étant déjà occupée.
L’actualité est imprévisible, et certaines actions ne peuvent pas être retardées ou avancées, mais dans la mesure du possible, il faut essayer de gérer l’agenda médiatique, si cher à nos politiques.

Le timing des outils
Chaque outil a un timing propre, fonction de l’utilisation que l’on peut en faire et de la fréquence des informations diffusées. Twitter, par exemple, est un outil très prolifique, et en quelques minutes, un message peut-être enterré sous des dizaines d’autres. Pour maximiser la chance de récolter de l’attention, il faut gérer au mieux ce timing : éviter les week-ends, les nuits, l’heure du repas…

Le timing de la répétition
La répétition peut-être, si elle est utilisée avec modération, un outil efficace pour attirer l’attention. Il faut répéter le message, ou le relancer dans le cadre d’une opération de buzz, avec le bon timing : ni trop tôt pour ne pas saturer les destinataires, ni trop tard pour qu’ils gardent en mémoire la première occurrence. Dans le cadre d’une opération de buzz, la relance doit plutôt être calculée à partir de la phase du buzz et de son évolution.

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Lors de la conception d’un produit ou d’un service, il revient à l’entreprise de placer le curseur entre laisser la main aux consommateurs ou tout concevoir en interne. L’entreprise peut choisir de ne prendre en compte que l’avis de ses experts, d’écouter les consommateurs, ou de leur laisser totalement la main.

La tendance du crowdsourcing, fortement liée à l’avènement des médias sociaux ne doit pas nous faire perdre de vue que ce n’est pas la solution ultime, applicable dans toutes situations.

Alors quand faut-il privilégier le crowdsourcing?

Quand le public n’est pas satisfait par la qualité du produit
Globalement, quand les consommateurs ne sont pas satisfaits par l’offre, il faut essayer de les impliquer au maximum dans la création des produits/services. Cela a plusieurs bénéfices : tout d’abord, ça améliore l’image de la marque (la marque parait à l’écoute, proche de sa clientèle), ensuite, il y a de grandes chances d’améliorer le produit/service (quand l’offre ne plaît pas, il peut y avoir simplement un décalage entre celle-ci et l’attente des consommateurs, au delà de toute considération sur la qualité intrinsèque du produit) et pour finir, cela donne une plus grande légitimité à la marque, qui pourra ensuite se défendre en mettant en avant l’implication des consommateurs.

Quand la marque manque de force relationnelle
Pour ce point, je vous laisse consulter la matrice du positionnement relationnel, que j’avais mise en place. Lorsque la marque se trouve dans la catégorie « marque anonyme » ou « marque de communication de masse », l’implication des consommateurs dans la création de l’offre peut-être très bénéfique. Elle permet à la marque de renforcer sa relation avec ses clients. Et cela en évitant les deux principales difficultés de ces marques : le manque de moyen pour la marque anonyme et les difficultés à mettre en place du marketing « personnalisé » pour la marque de communication de masse.

Quand l’unicité du produit est importante
Difficile pour une grosse marque d’offrir des produits originaux et différents. Pourtant dans certains secteurs, comme la mode ou le prêt à porter, c’est très important : un produit banalisé perd beaucoup de son attrait. L’une des solutions est d’augmenter le prix pour le réserver à une élite. Je préfère de loin la solution de la conception par le consommateur. Les marques de sneakers par exemple, comme Nike ou Converse, ont choisi cette approche : en laissant le consommateur personnaliser totalement son produit, on lui permet d’avoir un produit différenciant, même si la marque est très diffusée.

Quand la marque manque de notoriété
Le crowdsourcing permet également dans certains cas d’améliorer la notoriété de la marque. Le procédé en lui-même permet souvent d’avoir plus de visibilité. Tout d’abord car il existe encore une certaine « prime à la nouveauté », qui fait qu’une marque qui se lance dans la crowdsourcing sort du lot et peut obtenir une bonne couverture dans la presse. Mais les dispositifs incitatifs liés au crowdsourcing (concours, jeux…) permettent également de développer le bouche à oreille autour de la marque.

Quand la concurrence est plus forte
Lorsque les concurrents sont plus fortes sur le positionnement de la marque (que ce soit sur le prix, la qualité, la réactivité face aux nouvelles tendances, l’usage…), alors il peut être intéressant de tenter le crowdsourcing. Cela permet de sortir la marque de sa position de suiveuse et de la remettre au centre de l’attention des consommateurs.

Le crowdsourcing est un procédé intéressant. Cependant, il y a deux points essentiels à respecter:

  • Il doit être bien mis en place : le crowdsourcing ne se suffit pas à lui-même. Il convient de rester vigilant sur la qualité, le prix, la distribution, le marketing…
  • Selon moi, il est dangereux de faire du crowdsourcing son positionnement. C’est un avantage concurrentiel trop facile à copier. Si une marque concurrente dominante décide de se lancer dans le crowdsourcing elle aussi, alors il ne reste aucun avantage et la marque peut se retrouver en position inconfortable.

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